Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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dimanche 15 octobre 2017

Survol de mon aventure Inktober 2016

Petit Groot d'Inktober 2016
L'an dernier, au même mois, des collègues et amis artistes n'arrêtaient pas de partager sur leur babillard Facebook des dessins qu'ils confectionnaient dans le cadre d'une sorte de défi appelé ''Inktober''. L'idée de mêler le mois d'octobre à des dessins exclusivement faits à l'encre me charmait, bien entendue, puisque je dessine les miens la plupart du temps de cette façon. 

Je décidai de me joindre à l'aventure, sans trop savoir à quoi m'attendre, ni trop d'idées. Le défi consistait à créer un dessin par jour, de le photographier, de mettre en ligne cette photo et d'ajouter deux-trois mots-clics afin qu'elle puisse être répertoriée.

Dès mon exécution, je constatai immédiatement un problème : la régularité de la production était déficiente. 

Dans mon quotidien, mes dessins sont précis, soignés et comportent force détails. Élaborer ce type de dessin – disons sur une demi-page d'un cahier de croquis – me demande au moins 4 à 5 heures de travail. Je n'avais pas autant de disponibilités devant moi, par jour, pour ces travaux. Je commençais un dessin, le poursuivis le lendemain et le complétais le troisième jour. J'en photographiai chacune des parties pour les offrir sur mon compte Instagram, donnant l'impression – à mon public et à moi-même - que j'en avais dessiné trois différents.

Serencha endormie
 de mon mini-livre : 
« Chatte d'une mésaventure »
 
Deuxième constat, comme je prenais mes photos avec un vrai appareil, il me fallait trouver une façon de diffuser celles-ci sans passer par une application Instagram. J'ai fouillé la Toile de fond en comble, en me espérant que s'il existe des émulateurs pour PC pour jouer aux anciennes consoles, il devait bien en exister un pour travailler avec Instagram? J'en ai trouvé cinq différents. Tous de la m** Sauf Bluestack... qui m'horripile un peu, parce qu'il me demande toujours d'installer XYZ jeux virtuels qui ne m'intéressent pas pour accéder au programme... mais il fait la job et j'en suis satisfaite.


Ressources

jeudi 5 octobre 2017

Arrivée d'Inktober!!! (défi annuel de dessin)

Nous sommes déjà octobre... Inktober (expérience artistique annuelle et mondiale dédiée au dessin à l'encre) s'entame avec aplomb... et moi, je dois me presser... plein d'idées veulent jaillir de mon stylo... et peut-être tourner des vidéos... J'aimerais bien me lancer dans YouTube... mais je ne sais pas encore comment ni quoi exactement... une chose est sûre, ce sera tout en mauve!!!

Je vous redonne des nouvelles bientôt, concernant ma deuxième aventure Inktober. Il semble que je vous n'en avais pas parlé, ici, l'année passée. Je me sers de mon compte Instagram pour diffuser essentiellement mes travaux. Et ma page Facebook d'Artiste/Conceptrice (par lot de 5 photos/dessins à la fois). Je ne me sers pas d'une application d'Instagram sur un cellulaire pour procéder (prendre des photos de cette façon, je ne trippe pas tellement). Je me sers du logiciel Bluestack qui a tendance à geler au moment où je m'y attends le moins. :/ Terrible. Mais je fais avec. Je n'ai pas trouvé de meilleurs logiciels pour émuler mon accès PC via cette plateforme. 

Merci de me lire! 


Merci de me suivre! 


Merci de vivre avec moi mes péripétiesmes aventures, mes essais et erreurs, mes passions de l'heure, mon quotidien plus simple qu'il ne le paraît. 

lundi 2 octobre 2017

Prendre le risque d'aimer quelqu'un...

c'est aussi prendre le risque de le voir disparaître

Cette expression qui me fait méditer. Je l'avais trouvé dans les affaires de mon ami. Si elle s'y trouvait c'est qu'elle l'avait fait méditer, à ce sujet, à son tour. 

J'ai décidé d'arrêter le récit d'Un Amour imprévu ici. S'il y a eu une suite, elle n'a pas été toute rose... mais n'a pas été, non plus, toute noire. Et cela m'a rassuré. Je me suis sortie de ma solitude inhabituelle... Je regarde au loin... de plus en plus affirmée, et crois qu'un jour... peut-être pas proche... mais peut-être pas si éloigné que ça, moi et Homme du Futur nous retrouverons. J'en ai la ferme conviction. 

Son existence* domine mon quotidien... Comme un ange qui veille sur moi et m'indique que je suis sur la bonne voie. J'ai d'ailleurs noté des coïncidences - je les note! je les trouve trop particulières pour les oublier de sitôt - qui me rappellent que je n'ai pas fait erreur. Que mes tentatives de l'aborder n'étaient pas veines. Que j'avais bien fait. Malgré que tout nous ne soyons pas rendu à la même étape, dans nos vies. Au moins, cela me rassure. 😌 Le temps passe, la vie continue. 

*en personne - car j'ai eu la chance de le recroiser 😄, par les échanges que nous avons eu, par mes lectures et découvertes de son univers.


Vivre un coup de foudre est vraiment particulier, car j'avais l'impression qu'il n'y avait rien, après, dans ma vie. Il n'y avait que cet ange... son univers... mêlé au mien... Ses réactions face à son quotidien vécu au jour le jour, son jovialisme, son optimisme, son soucie des autres et de leur bien être... Rare à rencontrer sur cette planète. Sa vie n'a pas été facile... mais à cette heure, il semble avoir trouvé une certaine stabilité. Et tant mieux. 

Ma seule demande à son endroit et la lance à l'Univers est de me donner le rêve de continuer à le côtoyer - ce phénomène de la Nature! cette oeuvre d'art sur deux pattes -, à vivre du temps de qualité en sa compagnie. 

Les billets que j'avais fait paraître concernant mon histoire... de Druidesse... ne sont pas parus dans l'ordre auquel je les confère, aujourd'hui. Mais comme d'habitude, j'avais trop prise de temps pour les écrire et les diffuser, j'ai décidé de tous les réunir sur la même semaine. Et de passer à autre chose. 

samedi 23 septembre 2017

Un Amour imprévu : était un homme libre et un sentiment d'agir (5/5)

Dernier volet d'un projet d'écriture particulier - ou écart poétique, prenez-le comme bon vous semble. Le récit d'une passion amoureuse qui m'arriva soudainement et m'anima pendant des semaines... et m'anime encore aujourd'hui. 😍-V. Un récit raconté sous la forme d'un conte, situé à une époque chevaleresque gouvernée par de mauvaises récoltes et de combats entre main du roi et fou.

Sa première partie se trouve iciSa deuxième, làSa troisième partie. Sa quatrième, musicale, ici. Je publierais une sorte de conclusion à cette histoire et un regard vers l'avenir. Merci de me suivre, de votre patience. Bonne lecture. 


Tous droits réservés - 2017

Texte non final. 


Un Amour imprévu


Était un homme libre et un sentiment d'agir -- Partie V


Voilà une Druidesse flottant sur un petit nuage d'avoir rencontré son double, sans s'y attendre, sans encore y croire... mais avait quand même laissé son coeur s'emporté... comme si l'émotion était plus fort qu'elle. Surtout au moment d'apprendre - de sa bouche à lui - qu'il n'était pas en couple. O.O La Maîtresse des Mots et des Rêves avaient ses chances!!! Rien à perdre que d'essayer, de foncer! Quoique cette idée dépassait ses limites... Et désirait en apprendre davantage sur lui avant d'aller plus loin. Or, un sentiment d'urgence l'habitait. D'urgence d'agir. Sans en connaître les raisons. Sauf de savoir qu'un homme comme ça, de cet âge-là, impossible de croire qu'il restera seul longtemps! 

* * * * *

La toute dernière journée officielle où Dame Syri le reverrai, elle tâchait de demeurer normale. En avait oublié l'existence de ses collègues et de son emploi du temps. Toutes ses pensées étaient tournées vers Homme du Futur. Elle vécue cette journée à fond, à sa façon. Elle tâcha le plus possible de se retrouver auprès de son aimé. Comme une expérience artistique à revivre et revivre encore. Côtoyer une oeuvre... qui ne peut être comprise qu'en étant physiquement présent auprès d'elle. Que ni portraits (photo), ni textes ne seraient assez bien pour la décrire. 


Au tout dernier moment, en sa présence, Dame Syri parvient à lui glisser un mot. Un seul. Sans pouvoir s'expliquer - ni l'un ni l'autre n'en avait le temps. Homme du Futur la remerciait en ajoutant qu'il n'a rien fait de spécial. Et elle, de penser : Mais c'est ça que j'ai aimé chez toi. Tu es TOI. Et c'est ta personnalité qui me touche, m'attire, me fascine, me passionne... Puis, il disparut de sa vue et la plongea dans une sorte de ténèbres, de solitude inhabituelle. 

FIN


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Souvenir début 2000, où j'avais commencé à découvrir le groupe légendaire suédois ABBA. Je trouve que nombre de passages de cette chanson (ses paroles) illustre pas mal mon ressenti au moment de quitter ce collègue. (Je ne vous mets pas le clip, parce qu'il n'illustre pas mon idée.)

vendredi 22 septembre 2017

Un Amour imprévu : pour un homme du futur (4/5)

Quatrième volet d'un projet d'écriture inusité - ou poétique. (Prenez-le comme bon vous semble.) Le récit d'une passion amoureuse qui m'arriva subitement et m'anima pendant des semaines... et m'anime encore aujourd'hui. 💜 💙 😍 💙 💜 Un récit raconté sous la forme d'un conte, situé à une époque chevaleresque gouvernée de mythes sur les dragons et des combats chevaleresques.

Sa première partie se trouve ici. Sa deuxième, là. Sa troisième partie. Sa cinquième et dernière partie. Merci de votre patience. Bonne lecture. 

Tous droits réservés - 2017


Texte non final. 

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Un Amour imprévu


Pour un Homme du Futur -- Partie IV


Tandis que le coeur de dame Syri s'emballait... son esprit flottait sur un petit nuage. Comment se pouvait-il que ce visage d'ange, réfléchi, à l'allure espiègle et drôle comme ça ne se peut pas lui ressemblait autant?

Par le pur des hasards (ou les choix délibérés du Destin... parce que si dame Syri avait eu emploi stable qui l'aurait empêché de se libérer cette semaine-là, même chose pour son aimé... ils ne se seraient jamais croisé!) venait de rencontrer son semblable et son contraire... Bien plus fonceur qu'elle. Plus libre, encore, plus assuré. Et ça, ça lui plaisait. :) Et sa présence, sans comprendre pourquoi, l'apaisait. Comme si toute gêne naturelle s'était envolée. Comme si tout pouvait se dire, sans jugements, ni malaises.


Il lui paraissait être une conjugaison des univers de Gardiens de la Galaxie et du Cinquième élément dans un même corps. De l'humour à revendre, du drame, de l'étrangeté, de l'action, de la quiétude et tendresse, de l'entraide et de la vivacité. À ce qui s'ajoute une dose flamboyante de médiéval, de culture populaire, de musique trance et d'envie de vivre la vie à fond... en suivant les préceptes d'un dieu imaginaire... juste par bravade. Et tout se tient! Pas comme dans Wonder Woman (le film) où le merveilleux des mythes grecs n'arrive pas à se mêler correctement avec les situations épineuses des prémices de la Première Guerre mondiale. Nope! (Je vous en reparlerai plus tard - dans un compte-rendu sur ce film)

En arpentant les méandres d'une virtualité azureuse et cotonnesque, Druidesse Syri dénichait des ressources inestimables, tantôt romantique ou étrange, tantôt triste ou loufoque. Son Coup de Foudre... du Coeur... fini littéralement par fondre. Mais d'où venait ce garçon? Comment se faisait-il que lui et elle aient tant de points en commun et ne s'étaient jamais rencontré auparavant? W_w Et... il pense comme moi. Réagit comme moi. Nos imaginaires sont proches... les mêmes habitudes nous habitent... Hein?!?!

Et des détails sur son type de musique... l'avait cerné, saisi, touché. Malgré que ses oreilles s'atrophiaient à entente des morceaux. Un style futuriste, décalé (sonorités, musicalité) par rapport au rythme des autres, lents et décomplexés. Cette musique particulière, frénétique était jouée durant de grands rassemblements, ici et là, sur ce continent. Et qui plus est, Dame Syri avait sous les yeux une personne qui adorait ce type de rassemblements... des événements qui l'avaient toujours attirée, impressionnée, sans jamais oser s'y rendre elle-même, seule. 

Après un moment, elle parvint à apprivoiser une partie de cette musique, car quelques pièces, plus douces et agréables, avaient été partagées en offrande. 





« Delerium : Days turn into nights » (pas trop mal et plutôt accessible)


* * * * *

Sachant ces faits, Dame Syri décidait de surnommer l'homme dont elle s'éprenait de plus en plus « Homme du Futur ». Sa passion pour la science-fiction était entière. Il ne venait pas de son temps, c'était évident! ;o) Il avait trop d'esprit, de perspicacité pour n'être né que dans les années XX80. Non! Certes, un Everard (héros de recueil Les patrouilleurs du temps mon compte-rendu), toujours à savoir comment procéder alors qu'un incident se produit, comme si cela lui était inné. Elle l'aimait! Elle l'adorait!! Elle trippait!!! 

À suivre...

jeudi 21 septembre 2017

Des vidéos dansantes et célébrant la passion amoureuse

J'ai manqué de temps pour poursuivre la réécriture de mes prochains billets.

En attendant leurs parutions, je vous partage des vidéos qui me donnent en vie de danser, parce que la vie est belle, spéciale, sympathique, unique... et que j'ai le coeur léger, léger, léger...

Chanson ''Superhero'' du groupe québécois anglophone Sky. 





Sky est un duo que j'ai toujours aimé écouté et dont je conserve des extraits dans mon lecteur MP3. Un duo formé d'abord avec les auteurs-compositeurs-interprète Antoine Sicotte et James Renald et avait produit les hits ''Love Song'' et ''Some kinda wonderful''. Ensuite, Sicotte a décidé de poursuivre l'aventure en s'alliant avec la voix de la chanteuse Anastasia qui a donné l'album Travelling infinity. Puis, celle-ci a quitté son acolyte (pour poursuivre sa carrière solo) et a été remplacé par un compère dont je n'ai jamais connu le nom, parce que la troisième formule ne me marqua pas au même point que les deux précédentes. Je crois que c'est à ce moment-là que l'existence du duo a décliné...

J'adore le groupe pour leur style de musique qui lui est propre, dansant à souhait et avec une dose de sensualité... juste la dose qu'il faut sans entrer dans l'exagération ou le malaise.

Je ne sais pas s'il était parvenu à s'exporter à l'extérieur du Québec ou du Canada... Dans tous les cas, je les vois comme un groupe qui a marqué son époque. D'une façon intemporelle - comme certains auteurs marquent avec leur style d'écriture - !

Pour ''Superhero'' (dont je viens de vous offrire le clip), j'ai connu également sa version francophone que j'aimerais tellement retrouver!! Elle semble inexistante sur la Toile... Je suis triste de ne pas parvenir à la trouver autre part que sur une de mes vieilles VHS que je ne regarde même plus, parce que j'ai plus tellement le bon matériel pour les regarder. Peut-être sur une compilation de musique des années 2000? 


Chanson « You », version remixée, toujours de Sky, deuxième version.


Encore plus dansante que la première dont je viens de vous parler!! 💜💜 et encore interprétée par la belle Anastasia! Je préfère le remix, pour danser, et la version originale, pour un moment plus smooth, plus jazzy.. Je vous partage le lien de la version originale en commentaire.

Disons que quand j'entends la chanteuse prononcer : 
Cause I'm so in love

je me mets à le dire en même temps qu'elle :

« Cause I'm so in love » et ajoute « of my Man* come from the future » ! 


*J'en ai parlé un peu sur mes pages Facebook et surtout, dans mon billet précédent... même si je ne vous ai pas encore expliqué pourquoi je le surnomme ainsi. ;)



Pièce « Timebomb » de l'Australienne chanteuse Kylie Minogue



Je ne connais pas cette vidéo. Je viens de la trouver par hasard, sur YouTube, au moment de rédiger ce billet. Je trouvais sa dynamique, intéressante, et son sujet, jovial et agréable.

Jamais été déçu par les créations de cette chanteuse. Toujours abordant la passion amoureuse avec énergie et sensualité. 
(La seule que j'ai moins aimé à date c'est la chanson ''Slow'' que je trouve trop slow justement. Quoique le clip vaut la peine d'être regardé!)

Je la suis depuis la fin de mon adolescence... et il y a quelques années, alors que sa musique ne figurait plus tellement dans mon lecteur MP3, j'avais appris qu'elle passerait à Montréal, pour un concert au Centre Bell et j'y suis allée! Ce fut MAGIQUE!!! (Un p'tit bout de ce spectacle, pour les curieux)

Cela fait un sacré bout de temps que cette chanteuse roule (peut-être aussi longtemps que Madonna) et elle a su - ou son équipe - bien se réinventer, au fil des ans. 



Pièce « All the lovers » avec un clip à la mise en scène hallucinante



Ce clip-ci est particulièrement beau et touchant.

De plus, il me rappelle que sa créatrice a survécu à un cancer du sein (peu avant le dévoilement de cette vidéo, il me sembl). Je suis contente qu'elle ait pu recouvert la santé et continuer son art de la mise en scène et de la performance vocale, comme elle le fait si bien. 😊 💓 ✌

Enfin, je trouve que dans l'ensemble de sa carrière, Kylie Minogue a réussie exceptionnellement bien à représenter voire incarner la déesse grecque Aphrodite, cette sorte d'archétype de l'amour. 👍

Note : J'avais déjà publié ces différentes lignes sur ma page Facebook d'artiste/conceptrice. Je reprends l'idée de partager ces vidéos en les conservant sur le long terme, ici. 

mercredi 20 septembre 2017

Un Amour imprévu : L'Amour avec un grand A (3/5)

Suite d'un projet d'écriture plutôt inusité - ou écart poétique. Prenez-le comme bon vous semble. Le récit d'une passion amoureuse qui m'arriva subitement et m'anima pendant des semaines... et m'anime encore au fait. 💜 💙 😍 Et qui est raconté sous la forme d'un conte, à une époque chevaleresque, gouverné de mythes sur les dragons et de mauvaises récoltes. 

Sa première partie se trouve ici. Sa deuxième, làSa quatrième pour Homme du FuturSa dernière en bout de ligne

Et ses suivantes surgiront, tranquillement, mais sûrement. Merci de votre patience. Bonne lecture. 

Tous droits réservés - 2017


Texte non final. 


Un Amour imprévu


L'Amour avec un grand A -- Partie III


Duidesse Syri rencontrait l'Amour... sans s'y attendre... sans y croire vraiment. Son quotidien d'ordinaire tranquille et simple devenait animé, plein d'énergies et de passions... Plus rien ne semblait exister d'autres dans l'Univers. Elle peinait à se rappeler sa vie d'avant. Et avait le sentiment de quelque chose d'unique, d'inusité et de partagé! 


Pour une fois, elle décidait de ne pas se fier sur les tendances ésotériques (signe zodiacal). Elle ne voulait pas le savoir. Malgré une toute petite voix, au fond d'elle-même, qui la titillait doucement... vas me chercher cette info, s'il te plaît! Dame Syri lui rétorquait : Je me suis toujours fiée là-dessus et pour ce sympathique-là, je ne veux rien savoir. Il est comme il est. Je le prends comme ça! Avec sa candeur, son sens de la répartie... et tout cette aura aérienne qui lui sied bien


* * * * *

Durant son nouvel emploi, un après-midi, durant une ou deux heures d'attente, un collègue avait installé sur une table un jeu de cartes qu'il avait apporté. Dame Syri s'était naturellement dirigée vers cette première, parce qu'elle adorait les jeux de société!!! Mais sacre bleu qu'elle était gênée en commençant à jouer à celui-là, car 1) elle ne comprenait pas comment il fonctionnait (un jeu de date*) et 2) elle ne se sentait pas à l'aise, parce qu'il y avait dans son groupe un joueur grossier qui lui déplaisait. Outre cet indésirable, le jeu brisa la glace et elle pu découvrir ses pairs autrement que par le biais de leurs expériences professionnelles. L'un d'entre eux la fascinait plus que les autres. En s'amusant au jeu et en discutant un peu de ci et de ça, elle en apprenait son goût immodéré pour les romans de SF* au point d'emporter un lot de livres sous la main à lire en même temps (lui aussi semblait adepte du « lire tous ces livres et être capable d'en retrouver le fil de chacun, malgré ce que les autres pourraient croire »). Il avait étudié en théâtre (cinéma) et conservait sa passion pour tout ce qui touchait ce domaine. Il avait même suivi un ou deux cours avec l'un de mes maîtres à penser de la jeune Druidesse, puisqu'elle avait eu la chance, elle aussi, d'aller s'instruire dans son école à elle. Qu'il aimait faire du GN, s'adonner à des Jeux de rôles, jouer à des Jeux de Société modernes, avait même imaginé les siens (comme la belle), etc. Il trippait sur une espèce de saga futuriste (une variante d'un univers médiéval classique que Dame Syri aimait bien), il connaît et va de temps à autre à la deuxième maison de Syri, un endroit où les loisirs étaient rois. C'en finissait plus les intérêts et points en commun... Sans compter son attitude face à la vie, d'un optimiste assuré et s'exprimant souvent sur un ton de défi, comme s'il y avait toujours quelque chose à dire, même sur un sujet dont on avait fait le tour. Ce gentilhomme-là réussissait à encore trouver un petit plus à dire. Une vraie machine à idées! Et souvent, par le biais de l'humour. Ciel qu'il était drôle! Dame Syri n'arrêtait pas de rire – un peu trop même - à toutes ses folies. S:oD Ciel qu'il avait de l'esprit, de la vivacitéde l'imaginationde l'invention! Ciel qu'il avait une belle personnalité! 😊 

Jamais dame Syri n'avait rencontré 

une personne comme ça avant! 

Et de si loin qu'il puisse venir (il n'habite pas sur une île, au coeur d'un grand fleuve grouillant d'esturgeons à la bouche sur la poitrine... Brrrrhhh!)


Elle se trouva chanceuse 

de la croiser dans pareil endroit! 


Le lendemain, avant de retourner au travail, la demoiselle essaya d'en apprendre un peu plus sur ce collègue, parcourant tour à tour les attraits d'une virtualité labyrinthiques... Malgré qu'elle avait noté ses nom et prénom elle ne trouva pas grand-chose**, outre des éléments « public » de son profil Facebookien.

À suivre...

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*Ça ne peut pas être plus mise en abîme que de tomber amoureuse d'un collègue tandis que nous jouons à un jeu de date. Ah ah! Curieux adon! 

**Sauf qu'il a le même nom qu'un joueur de hockey et d'une compagnie de distribution. Ça doit être fatigant à la longue, surtout quand il essaie de percer dans un domaine précis des arts et de la culture. Je lui proposerai de joindre à son nom public, une lettre, un peu à la manière de J. K. Rowling. De cette façon, il sera retrouvé plus facilement sur la Toile, pour ceux et celles qui opteront pour ses talents. 

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Je me sens inspirée. J'ai envie de vous partager, pour chacun de ces billets, un ou deux vidéo-clips qui expriment bien mon ressentie face à cette rencontre, à ce puissant coup du coeur ou de l'âme. 


« Here with me » de Dido (une de mes chansons d'amour préférée)

mardi 19 septembre 2017

Un Amour imprévu : Une nouvelle vie qui s'installe (2/5)

Deuxième partie d'un projet d'écriture plutôt inusité. Le récit d'une passion amoureuse qui m'arriva subitement et m'anima pendant des semaines... et m'anime encore, au fait. 💜 💙 😍 Sa première partie se trouve iciSa deuxième, là. Sa troisième, par iciSa quatrième sur Homme du FuturSa dernière au bout de la ligne

Merci de votre patience. Bonne lecture. 

Tous droits réservés - 2017


Texte non final.


Un Amour imprévu


Une nouvelle vie qui s'installe -- Partie II


Dame Syri, jeune Druidesse d'Anglekite, Maîtresse des mots (écriture, éloquence) et des rêves (aspirations, avenir), venait de quitter pour de bon un gentilhomme avec lequel elle ne partageait plus les mêmes résolutions, non sans difficultés et forces inquiétudes. 

Après un moment d'isolement - plus court qu'elle ne l'eut cru -, elle croisa de nouvelles personnes, des hommes et femmes de bonnes vies, singulières et vivantes qui l'inspirèrent, lui redonnèrent un peu de courage, d'entrain... 


Elles se nommaient : 

Altroen, Elicheva, Danel et Natalis


...et la capacité de voir la Vie sous des angles différents. Assez pour méditer. Également, éparpillés ça et là, elle retrouva nombre de collègues et d'amis, résidant dans des villes voisines, qui apprirent la nouvelle et la respectèrent humblement. Tant mieux si le quotidien lui paraissait plus gai, ainsi! Ces intentions, avenantes et compréhensives, la firent grandir et lui réapprirent à avoir une vie normale, sans être brimée dans ses droits, ses choix, ses visions personnelles. 

Libre d'aimer 

qui et comment elle voulait

Libre!


Au petit matin d'une veillée tranquille, elle appris une nouvelle sensationnelle! Un emploi avait été obtenu dans une pièce de théâtre (tournage cinématographique) qui lui permettrait de mettre un pied là où elle avait désiré être depuis des années sans jamais savoir vraiment comment y parvenir! 

Sa première journée d'embauche la plaçait dans un univers magique, féérique, unique, comme si tout devenait simple, accessible, disponible, alors qu'une semaine auparavant, la Druidesse aurait déplacé des montagnes pour se retrouver dans cet endroit! Sur place, elle discutait avec un peu à tout le monde pour mieux saisir les implications de son nouvel emploi. Pour en découvrir d'autres à venir et comment ses collègues en étaient eux-mêmes arrivés là. Chemin faisant, ces discussions lui permirent de lui changer les idées. Complètement. De ne plus penser à son ancienne vie. De voir ailleurs si elle était et ELLE L'ÉTAIT! 

Là-bas, les personnalités génialiscimes et intéressantes de ses collègues se succédaient à un rythme effréné. Des p'tits nouveaux, comme elle, et d'autres, bien ancré dans cette réalité qui leur était la leur depuis longtemps. La majorité d'entre-eux furent encourageants et bienveillants à son endroit. Parce que ce milieu n'était pas facile. Parce que personne ne savait si une ou l'autre sera prise, pour telle ou telle soumission. Alors, on se dit « à chacun sa chance ». Dame Syri appris énormément en peu de temps. Elle lia plusieurs amitiés.

À la troisième ou quatrième journée à son poste, elle vécut une situation à laquelle elle ne s'attendait même pas, et pour une fois, n'avait pas délibérément laissé le destin choisir pour elle : 


rencontra l'amour

 l'Amour avec un grand A 



En attendant le mot d'ordre de rejoindre le fond de la scène où la pièce de théâtre s'élaborerait... Dame Syri subit la ferveur inopinée d'un coup de foudre! 

Comment est-ce que son affaire avait commencé? Son seul souvenir, un questionnement intérieur : avait-elle le loisir de s'animer d'autant émotions pour ce collègue dont elle avait appris quelques détails sur sa vie, tantôt de vive voix et en l'observant, tantôt par l'entremise d'un média moderne dont la virtualité offrait le loisir de se plonger le nez dans l'ensemble d'une vie, en seulement quelques clics? 

Une telle vague d'amour commande une attirance immédiate et sans réflexion pour un inconnu. Or, pour cet amour-ci, elle sentait qu'il y avait plus... qu'il y avait eu un déclic. 

À suivre...

lundi 18 septembre 2017

Un Amour imprévu : Était une relation vide de sens (1/6)


Cette série de billets se dédie à un sujet dont je ne parle jamais publiquement : mes passions amoureuses. J'ai décidé de vous faire part de ma toute dernière, car je l'ai vécu de manière si particulière et si intense que je ne me vois pas taire son existence. Et qui plus est, cet amour-passion, je le ressens à l'instar d'un amateur d'art percevant une oeuvre qui se démarquerait du lot en étant en total contraire avec son époque. Ou comme une performance artistique dont la nature ne peut être comprise qu'en la côtoyant (ou la vivant) en vrai. J'espère arriver à vous traduire mon expérience pour que vous puissiez la vivre un peu à vôtre tour. 😏

Comme je n'étais pas satisfaite de leurs premières écritures, j'ai décidé de les retravailler et de vous les partager un peu sous la forme d'un conte, un peu avec des intonations médiévales à la Game of Thrones (dont j'ai pu enfin entamer la deuxième saison (Je suis en retard, je sais. Je me rattrape!))



--> À noter qu'il ne s'agit pas d'un texte final.

--> Tous droits réservés. 2017 - Gabrielle Syreeni :)


Un Amour imprévu


Était une relation vide de sens -- Partie I

Dans un royaume où les mythes sur les dragons, les combats entre chevaliers et barbares, les assassinats de rois et les mauvaises récoltes sont monnaies courantes, cheminait Dame Syri, maîtresse des Mots (écriture, discours) et des Rêves (initiatives, volonté, forces). Elle officiait sous l'aile de la Mère Druidesse, réaliste, droite et bienveillante, qui décida un jour de la laisser à elle-même... Devenue jeune adulte, son initiée entama ses premiers pas prudemment dans le monde, un peu craintive de croiser le mauvais sort qui semblait la poursuivre depuis des années... Coup sur coup, ses espérances de rencontres amoureuses étaient tombées entre de piètres mains, des faux atours et illusions. Alors que ses recherches - ou quête personnelle - devenaient des plus infructueuses, elle décidait de ne plus pousser le destin, de le laisser agir, comme bon lui semblait. Qui sait quand il lui apporterai le grand Amour, fort et vibrant, sur un plateau d'étain. 

Ses croisades de vie professionnelle choisies : arts, littératures, théâtre (cinéma) et escapades culturelles, celles-ci ponctuèrent ses jours, et ses nuits. 

Lors d'une visite à une boutique où les loisirs et les divertissements abondent, Dame Syri y rencontra un sieur un peu âgé, semblant isolé, mais aimable, avec lequel elle papota pendant des heures. Le signe, l'ascendant, les passions... tout correspondait. Le gentilhomme était habile à créer et cuisiner les jeux de mots et à s'exprimer sur des sujets fantaisistes. Il avait vécu un passé similaire au sien et provenait de son pays natal ce qui la fit sourire. Tous deux tissèrent des liens, et rapidement... ils ne virent pas les années filer. 

Pourtant, leur vie en duo n'était pas auréolée d'étoiles roses. Elle était grise... portée sur un noir abîme. Malgré la douceur et la prévenance de son compagnon, il était impossible pour Dame Syri de partir à l'aventure avec lui. Rien que l'idée de sortir dehors le rendait bête et froid. Un ermitage peu appréciable pour une dame ayant soif de conquêtes, au point de déjà songer à se le remémorer, dans le futur, pour les partager à son entourage et ses enfants. 


 Au fond de son coeur, 


la demoiselle des mots doutait

que sieur Ermite soit le bon


Avec le temps, elle n'arrivait plus à le comprendre. Ses sentiments amoureux s'estompaient. Bien des situations, le concernant, et des paroles la dépassaient. Être sur la « même longueur d'ondes » inexistait, mais Dame Syri continuait à tolérer encore sa présence, à le supporter, à l'endurer par craintes de solitude... 


Ce dont elle ignorait était qu'en demeurant avec cette triste et austère person-ne, son isolement se prononçait, de plus en plus, devenait indigeste. Impossible de partager avec sieur Ermite ses secrets, ses songes, ses passions, ses émotions du monde, ses craintes, ses doutes. Rien ne pouvait passer ou être seulement énoncé. Soit ceux-ci ne les concernaient pas. Soit ils ne pouvaient être entendu que par un tiers, un parent ou un médecin de la psyché... Mais pourquoi toujours ces réponses toutes faites? Pourquoi ne pas vouloir être son allié? Son partenaire? Un authentique... bienveillant et attentif, avec lequel elle connaitrait de grandes aventures, des voyages, des combats, des odyssées?


Malgré cette relation étrange, Dame Syri continuait d'espérer, de rêver, de vivre... à côté. Elle poursuivait ses prières... ses aspirations de vivre... un jour, résolument, un grand Amour, fort et vibrant. Une passion avec un grand A qui lui donnerait le goût d'avancer, de croire en son devenir humain/poussière dans l'univers. 

* * * * *

Au bout d'un temps dont la durée ne se compte pas, elle décida de le quitter. Son quotidien vide de sens, gouverné d'indifférences et de mutismes, et d'attitudes hypocrites n'augurait rien de bon pour l'avenir.

À suivre...



Sa deuxième partie, iciSa troisième partie, là. Sa quatrième sur Homme du FuturSa dernière au bout de la ligne

vendredi 15 septembre 2017

Une expérience extraordinaire - comme une colonie de vacances (partie 2/2)



Pour faire suite à mon billet précédent, j'ai effectué dans cet endroit éloigné de tout, une belle semaine de tournage. Comme figurante, dans un film dont je suis dans l'obligation de taire le nom et la nature. Belle à un certain point. Souvent, avec très peu de temps de sommeil entre chaque journée de présence. Mais j'étais prête à vivre un tel horaire chaotique. Pourquoi pas? 


Chacun s'amenait sur place par ses propres moyens (lift, voiture, navette), et moi, à plusieurs reprises, en navette, qui était en fait, un autobus d'une certaine couleur. Et je rapportai parfois, à moi-même et à certains collègues que j'avais l'impression que je m'en allais dans une sorte de camp de jour. Un camp de jour pour adultes. Voici mes arguments qui me suggèrent cette vision : 

1) En autobus, où tout le monde jase bruyamment, pitonne ou se déplace d'avant en arrière, autant au départ de Montréal qu'au départ de l'endroit où nous étions. 

2) Un lieu au milieu de nul part, dans le grand air d'un boisé ou je ne sais pas. Un espace, là-bas. Loin. 

3) Tous réunis au même endroit, pour vivre des activités en groupe. Tantôt sur le plateau de tournage, tantôt dans une aire d'attente. 

4) La nourriture était fournie. Excellente. On n'arrêtait pas de me dire que c'était toujours comme ainsi sur les plateaux de tournage. Sur celui de mon emploi, nous étions nourris presque tout le temps. À peine arrivée, il y avait toute une ribambelle de viennoiseries, de sorte de boissons, de fruits sur un immense plateau. Après deux heures environ de travail, une collation était apportée, et elle n'était pas petite, mes amis. Des sandwichs, de la soupe, du chili, une salade... Et ensuite, il y avait une sorte de buffet pour le diner (salades, repas chaud, accompagnements, desserts, cafés, etc.). Et un peu plus tard, une autre « collation ». Un collègue m'avait soufflé qu'ils fonctionnaient de cette façon afin de ne jamais connaître de coups de fatigue. O.O Eh ben! C'est vrai qu'après avoir mangé, malgré la chaleur sur place ou le temps sec ou humide, j'avais pas trop envie de dormir. À avoir sous les yeux tous ses plats, desserts et compagnie, je me sentais comme dans les moments où Katniss, - dans les romans de la série Hunger Games - avait l'occasion de manger à sa guise, une fois au Capitol. Vraiment, à guise! Je me suis dit, une personne qui est goinfre et serait choisie comme figurant dans un tel film se sentirai chez lui! Après quelques jours, j'ai fini par sauter des repas. J'avais pas envie de ressembler à Hansel et Gretel en retournant chez moi. lol

5) Et, cinquième point. Vraiment, je ne m'y attendais pas. Déjà que j'ai jamais vécu ça être dans un « camp de jour ». Je n'étais pas de cette génération d'enfants à y aller. Je suis tombée en amour... un amour d'été. Je le vois comme ça. Bon, ok, je suis déjà en amour avec l'endroitJe suis déjà en amour avec le filmJe suis déjà en harmonie avec plein de collègues et maintenant, avec plusieurs, nous sommes amis. Et j'espère ne pas les perdre de vu! 🙆😇 Je suis en amour avec cette folie de me retrouver làJe suis en amour avec cette expérience de vie. Et je ne crois pas avoir l'occasion d'en revivre une pareillement. Parce que c'était une première. Les suivantes seront des deuxièmes, des troisièmes. Et celles-ci laisseront moins de traces dans l'esprit...


* * * * *

Voilà un peu comment je me suis sentie pendant plusieurs jours d'affilés. Un souvenir d'adolescente qui m'est revenue spontanément dans la tête. 



« Crush » de Jennifer Paige



Mais... je sais que ce que j'ai vécu n'est pas qu'une amourette d'été. C'est plus intense que cela. Vous en apprendrez des détails durant mes prochains billets, car j'ai décidé de les dédier à cette histoire particulière. 😃

À suivre...

mardi 12 septembre 2017

Une expérience extraordinaire : du cinéma dans chacune de mes pores de peau (partie 1/2)

La deuxième partie de cet article : Bientôt. 


J'ai vécu une aventure extraordinaire et j'ai envie de vous en parler. Celle-ci m'a fait tellement du bien. M'a fait prendre du grand air (ce qui est vrai, pour le lieu où nous étions.) et rencontré tellement de gens généreux, brillants, sympathiques, éclatés parfois. Ahh! 😄 Je n'en reviens pas! Maudit virtuel dans lequel j'arrêtais pas d'essayer d'avoir une vie. Il y en a des tellement meilleures, des tellement belles là-bas, dans la réalité!!!!

Je ne peux pas vous en parler en détail, car j'ai signé un contrat d'exclusivités. En gros, j'ai fait de la figuration dans un film. Un film anglais. Oh oh ! Un film fantaisiste!!! Je ne peux pas vous en dire plus. Ce film sortira en temps et lieu, l'année prochaine, autour d'octobre. J'ai hâte de le voir, comme vous aurez hâte de le voir pour d'autres raisons. J'vais m'y voir, malgré qu'en même temps, est-ce que j'ai vraiment envie de m'y voir? Heu... J'vais y voir aussi mes camarades. Et je compte visionner d'autres films dans lesquels ils paraissent. Qui sincèrement  s'arrête au décor?


Décor, décor, quand tu viens me parler


Saviez-vous que le décor d'un film est important? Il exprime en écho un sentiment mis au premier plan. Par exemple, un pique-nique entre les personnages principaux qui discutent de sujets-clés. Dans le décor, au dernier plan, il peut avoir un lot de figurants qui eux aussi pique-niquent. Qu'est-ce que ça signifie? Que le sujet est « familier » ou « non-confidentiel ». Qu'il peut atteindre tout public ou un public dans la confidence, qui « pique-niquera aussi ». Cela fait partie du langage cinématographique, car le cinéma ne fait pas que communiquer une ou des idées à travers des personnages ou des dialogues. Il y a plus de profondeur. Bien sûr, cette profondeur n'existe pas dans tous les films. Essentiellement dans les films d'auteur. Ou un film de masse dont le réalisateur choisira de le traiter comme un film d'auteur. Des exemples : Easy A, Lady in the water, Silent Hill



Easy A - un film que j'ai aimé dès le premier visionnement






Lady in the water - un film que je donne souvent en exemple






Silent Hill - mon exemple préféré 💙

Quant à mon emploi, il n'y avait pas grand-chose à accomplir, à part attendre, attendre, attendre. Quand le directeur technique se décidait à utiliser un plan dans lequel l'un de ses assistants m'avaient positionné (avec d'autres), je suivais leurs indications avec précision. Parfois, un autre assistant-superviseur me le disait tellement vaguement que l'hésitation me happait et me stressait. Est-ce que je fais comme il faut? Est-ce que je « regarde » sensiblement du bon côté? 

Je ne compte pas en faire une carrière, ce n'est pas mon intérêt. J'y suis allée en qu'artiste... en tant que passionnée de cinéma qui désirait mettre un pied dedans, depuis longtemps, sans savoir comment. J'y suis allée par passion aussi, pour le film qui était en train de se préparer. Par passion pour son univers, ses personnages, ses accomplissements. Joual vert que j'ai hâte d'y voir le bout du nez!!! :D

Une première fois


Tout le temps que j'ai pu avoir la chance de vivre sur place, j'étais comme sur un petit nuage. C'était une première dans ma vie. Quand j'ai appris la nouvelle que j'allais me retrouver dans un film, j'ai CAPOTÉ!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

AaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhh! J'voulais crier. Je ne pouvais pas. J'ai dansé!!!! Dansé une bonne heure!! Dansé mon bonheur! 

Ça faisait un bout de temps que j'avais soumis mon dossier. J'désirais essayer quelque chose. C'est quand même une branche des arts et de la culture, le cinéma. Peu importe à quel endroit on se trouve. Je m'en rappelle très bien : ce fut un matin, en ouvrant mes courriels. Je remarquai en avoir reçu de mon agence de Casting - parce qu'il faut s'inscrire quelque part pour aboutir là et ce n'est pas un Agent en tant que tel - la veille, autour de 23h45. O_O Je réponds immédiatement « OUI OUI OUI ». À peine une dizaine de minutes après, je reçois un appel. Celui d'une costumière. 😲 Je suis tellement contente, stressée et fatiguée à la fois. Cette dame avait une voix si douce, si reposante, qu'elle m'a tranquillisée. Nous nous fixons un rendez-vous pour un essayage. Je raccroche. Je CAPOTE!!!! Je danse, danse, danse, danse, danse, ah là là là là! Je crois que la seule autre fois où je me suis sentie de même, et même, pas de manière aussi intense, s'était la fois où j'avais appris que mon texte de SF avait été sélectionné pour la revue Katapulpe.



Il y a eu un « après »


Je me suis calmée. Malgré que les étoiles dans mes yeux ne cessaient de scintiller. J'ai reçu d'autres courriels. Des invitations express à confirmer ma présence à telle(s) date(s), pour me rendre à tel endroit, avec tel moyen de transport. Car le tournage où la production m'avait positionnée n'était pas à Montréal. 🙊

La première journée, mon émotion de joie intense était toujours présente. Je découvrait un univers qui me laissait fébrile, mais fébrile! Un décor déjà monté « WOW »; les gens autour de moi, aussi figurants, « WOW »; une équipe de production et même le réalisateur dont j'avais déjà vu la binette ailleurs « WOW »; et les comédiens connus, j'en ai vu quelques-uns. Je les connais tous. Leurs noms, leurs rôles, leurs volontés de vivre à travers le cinéma. 

Je suis une passionnée. 

Certains collègues affirmaient que j'en faisais trop. Que voulez-vous que je leur réponde? Leurs idées qui me rendaient mal à l'aise, peu sûre de moi. Je faisais comme si je les entendais pas. Je préférais vivre mon moment à fond que de n'y être que de manière superficielle. Je rapportais ce type de pensée à ceux - d'autres collègues - qui étaient des passionné(e)s comme moi : « C'est mieux de bien connaître le contexte, comme ça, on joue comme il faut ». 😁 

J'avais relevé que ceux qui étaient plutôt négatif étaient des gens qui 

1) ne connaissent pas bien ce type de film, 

2) n'ont même jamais vu les autres films des comédiens qui s'y trouvaient - donc, n'en connaissaient pas le travail à proprement parlé. 

3) n'aiment pas les films non réalistes. 

Autrement dit, ils ne sont là que pour faire de l'argent. Je dirais surtout ceux qui n'arrêtaient pas de demander l'heure. Parce qu'il est vrai que là-bas, on ne voyait pas le temps passer. Moi, j'étais là pour plein de raisons et ma cinquième, c'était un peu pour me faire de l'argent...

À suivre...