Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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vendredi 23 juin 2017

Aventure d'une lectrice à la recherche de son prochain bonheur littéraire

Côté « Rafales de lectures », j'en ai perdu le fil, mes amis! Par la raison de mon déménagement, bien sûr! J'avais affirmé pouvoir continuer à lire mes livres pendant le processus. Ce qui a été en partie vrai... mais pas aussi rapidement qu'espéré. Surtout que quand j'ai mis la main sur le roman Le Matou (que je visais pour « Roman qui a gagné un prix » et « entendu parlé par un tiers »), or je me n'attendais pas, d'une part, à un aussi gros volume (600 pages!), et d'une deuxième part, à lire une fresque. Car tous les pans de l'histoire s'enchaînent, s'emboîtent à un rythme fulgurant, dans un style réaliste, vivant, amusant, où la vie émane autant de chacune des personnes qui sont très bien détaillées, qu'au décor dans lequel ils évoluent. Un gros WOW pour moi. Un livre qui marque, parce que qui plus est, son auteur est Québécois! Alors, si au Québec, quelques personnes prétendent qu'il n'existe pas de grands romans littéraires, ben, lisez Le Matou qui vous en prouvera le contraire!

- Couverture de l'une des éditions du roman « Le Matou » -


Parallèlement, un mois environ après avoir entamé Le Matou, je m'étais plongée dans la lecture de mon premier roman purement en anglais (choisi sans cadre scolaire), soit It's faults in ours stars qui est tout simplement charmant. Ce n'est pas un roman de genre, mais une histoire réaliste et facile à lire. Le récit commun de deux jeunes Américains qui tombent amoureux l'un de l'autre, sous l'aura de la maladie qui peut ou non les poignarder à tout moment. Pourquoi ai-je jeté mon dévolu sur ce roman Young Adult, comme disent les Amèrericains? Quand la version filmique est sortie, je trouvais qu'il y avait quelque chose d'unique dans cette histoire. Une histoire d'amour impossible et qui parle, quand même en arrière-scène, d'hôpital ou de problèmes de santé. Or, je ne suis pas allée le voir pour autant, au cinéma (je garde mes sous pour des films avec effets visuels ou rigueurs du suspens, etc. Les films réalistes ou humoristiques sont plus pour le petit écran, à mon sens.) Puis le temps a passé, et je suis tombée sur le DVD à la bibliothèque et comme je gardais un bon souvenir de mon introduction à l'histoire, je l'empruntai et visionnai chez moi. Puis, le temps passe et là, à la bibliothèque - pas la même, une autre! -, je vois la version romanesque à la couverture fluorescente et fais « Attends une minute! Je pourrais m'essayer de le lire. À la manière de Margaud Liseuse qui avait déclaré dans l'une de ses vidéos qu'elle avait décidé de piocher un petit coupon sur lequel était inscrit un titre de roman en anglais qu'elle convoitait de lire... pour améliorer son anglais ». Et voilà le roman de John Green  entre les mains, et un dictionnaire anglais-français pas loin, pour tous les nouveaux mots à apprendre et mémoriser. Pas facile... Mais après un certain temps, je lisais 30 minutes en ligne sans me fatiguer et comprenais suffisamment ce que je lisais – aidé de temps à autre par mon souvenir filmique. ;-)


Une fois avoir conclus cette histoire réaliste, je me relançais à la lecture du Matou... Après un moment (au moins passé 200 pages), je me décidai de me changer les idées en entamant un autre livre – en parallèle –, soit un trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, encore à cet endroit!), soit Maître de l'espace et du temps de Rudy Rucker (ayant lu et commenté une histoire similaire avec La patrouille du temps de Poul Andersen, je m'attendais à quelque chose de similaire). Le roman Maître de l'espace et du temps a été édité chez Denoël en 1986, dans la collection « SF ». Je l'avais entamé en espérant pouvoir me divertir un peu. La quatrième de couverte me déclare que « se partageant avec un égal bonheur entre les mathématiques et la littérature, Rudy Rucker sait avec humour et talent marier les deux domaines ». J'en entame la lecture... et attends... attends... attends... Certes, il y a un peu d'humour... mais pour avoir vu et lu beaucoup d'autres récits auparavant, cet humour-là, je le trouvai facile et faible. Et l'histoire est bizarroïde – moi qui aime les choses étranges, habituellement, pour celle-là, je ne la trouvais pas crédible et satisfaisante.

Résumé court de Maître du temps et de l'espace


C'est l'histoire du faire-valoir Joseph Fletcher et de son meilleur ami inventeur Harry. Un jour, Fletcher semble vivre un cauchemar ou un moment merveilleux : il rencontre des versions réduites de Harry qui proviendraient du futur, dont un plus grand qui lui rapporte qu'il doit prévenir la version d'Harry du présent qu'il se doit de construire le « Blonzeur » pour pouvoir devenir Maître du temps et de l'espace. Après coup, ces mini-Harry disparaissent dans le néant d'où ils semblaient surgir. Fletcher suit la recommandation à la lettre, sans se questionner, comme si sa vie en dépendait. Le Harry du présent lui exprime comment fonctionne la machine qu'il est sur le point d'inventer - avec l'aide d'un four à micro-onde et de gluons rouges (!?!?). Il rapporte que plus un sujet est rejoint dans le futur (et ramené dans le présent), plus il sera petit, et plus un sujet est rejoint dans le passé (et ramené dans le présent), plus il sera gigantesque... Comme son lézard, récupéré dans le passé, relâché au présent, tel un Godzilla nouveau genre, qui reçoit des balles de fusil sans être tué, à cause de son immensité d'apparence. Une fois revenu dans le présent – et donc, retrouver sa taille normale - l'animal finira sur une brochette de cuisson, où une cuisinière robotisée en retirera de minuscules munitions.

Est-ce que j'ai suffisamment vulgarisé pour que vous parveniez à me suivre? Parce que ce concept-là, je le trouve vraiment farfelu, invraisemblable. Dans le roman, il est utilisé pour expliquer la perpétuelle distancions de l'univers. Moi, juste à tenter de comprendre ce concept provoque mon désir de me distancer de cette lecture! Je ne me suis pas forcée de le lire. Après un certain nombre de pages, malgré mon intérêt à tenter d'y découverts des attraits de SF qui ne survenaient pas tant que cela, constatant que l'auteur tient cette même ligne d'écriture du début à la fin (humour vieillit et morne, traduction à la française horrible, idées bizarroïdes tenant davantage du merveilleux que de la SF), je suis passée à autre chose.  

Après coup, j'avais entamé le livre paru sous la forme d'une novella La légende de McNeil de l'auteur québécois Jonathan Reynolds, trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, je m'y retrouve souvent!), et me créant l'illusion de ne pas en connaître l'auteur... Juste pour être plus neutre durant ma lecture... Or, une fois celle-ci entamée... la neutralité... disons qu'elle est partie au galop! Parce que cette histoire contient trop de référents/références à des sujets dont j'avais entendu parlé le dit auteur, lors de mes jadis passages au congrès Boréal, y compris ce semblant de jeux de mots... trop évident. Soit « [Le regard de Marie] capte un autre titre [sur l'étagère livresque], Les enfants ont saigné en Estrie : inspiré de faits réels, d'un auteur qu'elle ne connaît pas, Reynalds Nathan Jones » (p. 11) Ah là là, une toux me prend! Heum... c'est que... ça paraît trop que c'est un anagramme du nom de l'auteur (Jonathan Reynolds). Bref, ce type d'intermède ne ponctue pas le texte. Il se retrouve seulement quand on y parle de films d'horreur (au tout début et quand les protagonistes rencontrent le personnage le plus incarné de l'histoire, soit Johnny) car la publication est essentiellement une histoire d'horreur. Texte qui ne m'a pas prise au triple... sauf quand la narration rentrait vraiment dans l'action, mais que j'ai tenu jusqu'à la fin, pour 1) l'inclure dans mes comptes-rendus de mes Rafales de lectures et 2) parce que ce texte était plus agréable à lire que celui de Rudy Rucker.

Donc, mes publications à venir porteront sur mes trois comptes-rendus de lecture pour ma Rafale de lectures #2. Une sur la novella La légende de McNeill, un survol du roman fresque Le Matou et un compte-rendu du livre-documentaire sur James Stewart de l'auteure anglais et journaliste Jonathan Coe, dont j'espère lire le recueil de nouvelles Numéro 11, lors de ma prochaine Rafale.

samedi 17 juin 2017

Une collaboration qui porte fruit ! ^ ^

À l'été 2014, j'avais été approchée par l'auteure de SFFQ* et collègue blogueuse Isabelle Lauzon pour participer à un projet un peu fou d'une publication rédigée en collaboration avec des dizaines d'autres artisans du livre. Chaque mois, chacun devait répondre à une suite de question, selon son statut (auteur, artiste visuel, éditeur, etc.) et Mme Lauzon les colligerait en temps et lieu. (Pour en connaître davantage les détails, je vous invite à lire son descriptif, directement sur le blogue de la maison d'éditions qui le chapeautera.)  

Au printemps 2017, j'apprends par le biais de Facebook et le blogue d'Isabelle, et différents autres endroits, que le projet est sur le point d'aboutir. 

Mais quelle surprise! 
Je suis contente d'y voir enfin le bout du nez ! 


Le collectif s'appelle Écrire et Publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire (Guide pratique pour les auteurs) et réuni près d'une quarantaine de collaborateurs (des auteurs, des éditeurs, des illustrateurs, des acteurs en périphérie ou impliqués, des essayistes, des critiques, etc.). En voyant mon nom sur la liste, je me dis que je suis chanceuse. Si je n'avais jamais publié ce texte de science-fiction dans la revue Katapulpe**, je me suis plusieurs fois demandé si j'aurais fait partie du projet? 

Je suis triste, parfois, de n'avoir rien publié d'autres (à part deux textes, dans la revue étudiante ...Lapsus), depuis… La vie a suivi son cours… J'ai vécu des moments difficiles. D'autres, pleins d'entrain… Et constate que ma vie d'Écrivaine… j'en ai une, mais elle ne sera jamais réellement mon métier premier. J'ai trop besoin de rencontrer des gens et de bouger, pour accepter la vie de confiné que demande d'être écrivain. Hmmm… Mais c'est vrai! J'ai quand même un peu publié… mes microlivres, mes signets avec micronouvelles et ma courte nouvelle en un livret en édition limitée. Or, ce n'est pas la même chose que de publier en paternariat comme pour ce projet de collectif.

À l'heure actuelle, la Maison d'éditions, Les Six Brumes, est en compagne de sociofinancement. Je crois qu'elle en est à sa quatrième performance. Cette campagne demande à cumuler des fonds pour le bon fonctionnement de leur entreprise pour l'année. Les gens qui y effectueront des dons obtiendront des exclusivités et l'une des 4 publications en vue : soit l'essai dont j'ai parlé précédemment et auquel j'ai contribué, un recueil de nouvelles horrifiantes intitulé Horrificorama, un roman de science-fiction érotique La Ruche, un roman Vivre et le mensuel de La République du Centaure (un magazine web dédié aux littératures de l'imaginaire). Notez que vous avez jusqu'au 23 juin pour contribuer à cette campagne de financement participatif.

Je compte y contribuer,
Puis mettre la main sur cette publication 
sur laquelle sera inscrit mon nom. ^ ^


Je vous y convie, pour découvrir cet éditeur québécois et agréé, pour découvrir ses publications, pour découvrir ses artisans, pour découvrir de beaux projets qui mijotent depuis longtemps. Les Six Brumes proposent des lectures - pour un public adulte - liées aux littératures de l'imaginaire (science-fiction, fantaisie, fantastique, inconnu (ex. surréalisme, conte), policier, horreur) par le biais de plusieurs collections (Nova, Brume de légendes, etc.).

*Qui connaîtra sa dernière heure, cette année, son éditeur ayant décidé d'interrompre sa publication, pour passer à autre chose. :'-( Quelle triste nouvelle! Mais en même temps, Denis Bégin est pratiquement seul à porter ce projet à bout de bras… Alors, je le comprends d'avoir envie de vivre de nouvelles aventures… Je suis fière d'y avoir contribué… une fois! 
 
** Une auteure qui se spécialise en littérature de science-fiction et fantastique québécois. Certains de ses textes sont désormais accessibles via ce blogue

jeudi 15 juin 2017

Billet bonus concernant mon expérience de la foire de BD de Montréal. Une deuxième publicité clandestine

Ce que je ne vous avais pas dit, dans mes précédents billets (soit la première partie et la deuxième partie), c'est qu'une femme d'un certain âge s'était arrêtée devant mon kiosque pour le prendre en photo. Je lui demande « Pour qu'elle raison vous prenez cette photo? » (Visiblement, elle ne faisait pas partie de l'organisation de la Foire de BD) Elle répond, vaguement, presque mystérieuse... « Pour mon blogue ». « Votre blogue? » que je répond, « Quel est le nom de votre blogue? » Je peine à comprendre son énonciation. Je saisi un « harfangvoyage ». Elle murmure presque que « près de 1000 visites sont relevées chaque jour » sur sa plateforme. Comme s'il n'y avait rien là. (Moi qui en a calculé, au maximum, une vingtaine, sur la mienne.) Je lui propose ma carte de visite qu'elle prend négligemment. Un peu comme une entente tactique. Je note son blogue. 

Une semaine plus tard, je décide d'effectuer une recherche sur les traces que cette foire  auraient laissées sur la Toile. Je ne trouve pas grand-chose, à part les promotions déjà réalisées de la part de l'organisation du Festival, une vidéo d'un voisin anglophone de kiosque qui présente l'événement à partir de l'extérieur (j'pense qu'il filme avec son cellulaire) jusqu'à entrer sous la tente et rejoindre son propre kiosque - qui était non loin du mien. Cette vidéo. Outre les vidéos réalisées pour CyberComic... et un article paru sur le blogue Les Petits mots dits (où il me tente drôlement de leur montrer mes microlivres pour que ses blogueuses y en parlent!) je n'ai à peu près rien trouvé.

Puis, je me rappelle de cette rencontre avec cette dame et fais « Essayons de le retrouver, ce blogue! » Je le trouve, assez facilement. Première impression en voyant les titres des articles parus « Joual vert qu'ils sont écrits bizarres! o.O » Je farfouille le blogue. M'entends dire « Mais qu'est-ce que c'est que ça? » Trouve un billet sur la foire du FBDM. Comprends ce qui est arrivé. La dite dame n'avait prise la photo que par soucis touristique. Et le blogue n'est là que lui trouver une deuxième vie ou un quotidien qu'elle n'a peut-être pas accès, autrement. La blogueuse y partage des photos d'un peu de tout... de ce qu'elle rencontre sur son chemin. Un peu comme la fois où je vous avais partagé une escapade à vélo que j'avais fait au Canal Lachine, en 2013.

J'en parle à une amie... parce que je suis un peu attristée par la nouvelle... surtout que la dame sur son blogue n'indique pas mon nom, préférant me décrire comme une gentille exposante qui trippe sur les chats. [toux] C'est pas moi La Folle aux chats. C'est Lora Zepam, la folle aux chats. [toux]. Le bon point que je vois, c'est que je ne lui ai pas paru méchante. Une « méchante exposante », ça ne doit pas être agréable à rencontrer. o.O 

Mon amie me répond qu'elle n'y voit que du positif. 

Je prends du recul. Accepte la situation. 

C'est vrai que... si nous y pensons... combien d'exposants se trouvaient en même temps à cette foire? Une quarantaine seulement! Et près de 150 auteurs différents. Et la dame prends en photo mon kiosque... au lieu de ceux d'artisans bien plus connus qui font fureurs (comme les artistes dont fait mention Mme Duguay-Beaudin dans son billet sur le blogue Les Petits Mots Dits) Au lieu de ceux qui font plus de la BD que moi. Non. J'ai été choisi parmi des dizaines d'autres. Enfin... pas moi, mon kiosque. 😸😁👍

Quand je repense au vol d'idées que j'avais vécu en 2015 (lire le billet suivant) que je n'avais découvert que le samedi soir, en retournant chez moi, après ma journée d'exposante au Salon du Disque et des Arts Undergrounds de Montréal... Disons que cette promotion directe de la part de la gestionnaire d'Harfang Voyage passe beaucoup mieux que cette ancienne publicité clandestine. 

Merci

lundi 12 juin 2017

Compte-rendu de ma 1re expérience comme exposante dans le cadre de la Foire de BD de Montréal (Partie II/II)

La première partie de ce billet se trouve ici. 

Suite de mon compte-rendu racontant mon expérience de la foire du Festival de BD de Montréal en tant qu'exposante. Ce fut ma première expérience à cet endroit. 
 

La promotion


Je ne suis pas habituée de faire de la promotion comme je l'ai faite pour cette présence à cette foire. Je désirais tenter l'expérience que des collègues (littéraire et artistique) font pour leurs propres travaux. J'ai rédigé un texte en français, rapportant qu'il s'agissait de ma première expérience à cette foire, que je ne faisais pas de la « BD » à proprement dite, mais que mes travaux d'imprimés pouvaient quand même s'y apparenter. Puis, je l'ai traduit du mieux que je le pouvais, en anglais. J'ai diffusé mon annonce sur mes Pages Facebook d'Artiste et d'Auteure. J'en ai créé une dédié à mes Petites Histoires. Et j'ai partagé, encore et encore, sur des babillards de groupe Facebook que je ne lis pratiquement jamais, sauf celui d'Expozine (et son administrateur n'a pas retiré mon annonce. Il l'a laissé là, comme faisant parties de leur. ^ ^ ) Une sur un babillard anglais pour les créateurs de zines, deux sur les babillards dédiées à la bande-dessinée. (À la fin de ce billet, je vous en avais parlé également.)

Est-ce que cette promo a porté fruit?


Je crois que celle-ci a été utile... parce que 1) un collègue que j'avais abordé sur Facebook – jamais rencontré en vrai... la seule chose que nous avions partagé était que nous avions chacun créé quelque chose de nos propres mains -- a décidé de me donner un coup de main et de partager mon annonce sur son réseau. 2) je me suis retrouvée le surlendemain de ma foire avec une vingtaine de visites sur ma page Facebook d'Artiste-Conceptrice. Je m'y attendais, mais... pas à ce point! (c'est rare que ça dépasse les 7 visites par alerte) Comme souvenir de ce moment, j'ai faite la capture d'écran que vous voyez ci-bas. 3) j'ai jamais eu autant de visites à mon kiosque... ou du moins, d'intéressé-es, de réels passionnés-es, que j'en suis encore étonnée. 4) ma promotion interne et ma présence à la foire m'ont donné un coup de fouet pour souligner l'importance de ce projet d'imprimés.

- Capture d'écran en question -

Les ventes

  • Pour les ventes, un franc succès côté microlivres sur les chats, non seulement pour le premier titre (Chat plein d'amour), mais également pour sa version anglaise, qui a gagné le coeur de 3-4 jeunes miss.. ;-) 

    - Rappel de la section « Microlivre » de mon kiosque -
  • Mon deuxième titre, « Chats d'affaires », je n'en ai plus (j'en avais seulement six exemplaires sur place). Soyez assuré qu'une réimpression révisée sera disponible sous peu. 😊
      
  • Aucune de mes Cartes postales spécial « Chat » n'a trouvé preneur. Pourtant, ce n'était pas le manque d'intérêt qu'elles suscitaient. Les visiteurs... n'osaient... peut-être encore parce qu'il s'agit d'une foire du livre et non pas, une foire d'artisans. Je l'ai essayé. Maintenant, elles sont disponibles à ma Boutique Etsy, et à d'autres occasions. 

    - Carte postale « Méditation » -
  • Mon affiche « Manger ! » a été un bon promoteur pour intéresser et guider le public vers mon kiosque.
  • Mes Cartes de Voeux... n'ont pas suscité d'intérêts. Sauf pour un jeune homme pour qui celle que j'avais intitulé « Melodia » (représentation d'un dragon devant un mur de pierres) l'avait fasciné par son dessin, et de fil en aiguille, je me suis mise à lui parler d'Expozine, dont il avait souvent entendu parlé, mais n'avait jamais osé visiter, et du congrès Boréal, puisqu'il semblait intéressé par les littératures de l'imaginaire et compagnie.
  • Mes signets avec micronouvelles... n'ont trouvé qu'une seule preneuse... et même encore c'était pour une parente qui aime lire de la science-fiction. Eh bien! Un cadeau. ;-)

Conclusions

-- J'ai atteint au moins à mon premier objectif de vente - qui était de rembourser la moitié de mon espace à cette foire pour l'événement. J'y suis arrivée sans trop de mal. Le seul hic qui m'indispose est, outre les multiples rencontres et gens passionnés est-ce que j'y rencontre, je ne vends pas assez. 

-- Un camarade s'est pointé pour me dire que la seule autre personne qui vend des créations de 5$ et moins est Tania Mignacca, celle qui a créé Ponto! (Je m'en doutais déjà! Merci. J'aime d'ailleurs beaucoup ce que fait cette damoiselle...) Ce faisant, si je ne vends que des créations en bas de 5$ à chaque fois, je dois en vendre un sacré paquet pour arriver à un objectif de 50$, voire de 100$. Alors, depuis, j'essaie de revoir mes prix, de trouver un concept plus attirant, à l'oeil. Une façon de proposer mes microlivres en trio intrigant. Et vous en découvriez le résultat, soit ici, soit sur Etsy.

Un autre reproche m'a été fait : j'en dirais trop sur mon concept de microlivres et leurs récits, ce qui ferait en sorte que les visiteurs qui auraient vraiment été attirés par eux finissent par me remercier et voir ailleurs. Je réponds à cela qu'ils font ce qu'ils veulent et s'ils croient vraiment en ce projet, ils contribueront en temps et lieu. Parce que j'ai ma façon de les présenter... or ce n'est pas pareil que de le lire. 

En outre, j'ai tellement apprécié mon expérience... je me suis sentie tellement entourée de mes pairs (amoureux du livre, de la BD, de l'imaginaire) que je compte revenir l'an prochain! Assurément! Et avec ma série « Chat » complète, j'espère. ^_^

vendredi 9 juin 2017

Compte-rendu de ma 1re expérience comme exposante dans le cadre de la Foire de BD de Montréal (Partie I/II)

Bon! Enfin! Je trouve du temps pour vous raconter mon expérience à cette foire grouillante de créativités et de gens sympathiques. J'y ai vécu plus de moments enrichissants et de rencontres en une seule journée que je ne parviens à le faire durant en une fin de semaine d'Expozine. C'est fou, hein? Et en même temps, ça devrait toujours être ainsi.

(Quoique durant une certaine période, je ne me rappelle plus laquelle, les visites sont tombées à plat. :o Il n'y eut à peu près personne pendant... deux heures?!?!? Puis pouf! Tout revient dans l'ordre. Et ça circule en « Joual Vert » devant les kiosques! 😃)


 

Un survol de mon kiosque avant que je vous parle de cette expérience en détail.  

 

~ Mon kiosque, FBDM édition 2017 ~


 
- L'artiste devant son kiosque - FBDM 2017 -

- Section « Chat » de mon kiosque au FBDM 2017 -



Note : Tous les droits sur mes photos sont réservés. Si vous désirez en utiliser une, veuillez m'écrire à gsyreeniartiste[arobe]hotmail.com. Merci de votre attention.

Mon public


Sous le thème « Les Petites Histoires de Syreeni », je vis passer devant mon kiosque toute sorte de monde. Des parents qui poussent le carrosse de leur petit ange. Des anglaises-costumeuses*, tantôt dans un style manga, tantôt dans un style victorien, pouffant de rire à la vue de toute publication suscitant leur intérêt (dont les miennes et celles de ma voisine (Love Love Hill). Des visiteuses trouvant le concept - de mes microlivres - bon, de et s'en procurant un ou deux pour des nièces, des amis-es, des parents et pourquoi pas, les trois titres, dont un pour elles-mêmes? Des apprenants du français ou de l'anglais s'approchent pour lire mes fictions courtes qui les aident dans l'apprentissage de l'autre langue.
Car à présent, j'ai Chat plein d'amour et j'ai A cat full of love ! La traduction a été réalisée par ma collègue Julie Vovan qui se spécialise en traduction littéraire. Les amoureux de mes Petits Livres auront l'opportunité de découvrir sa plume joyeuse, drôle et affinée! ;o)
Certaines gens se sont exclamées : « Ah ! Mais elle a une boutique sur Etsy ! » tout en filant en douce, une de mes cartes de visite à la main. D'ailleurs, je ne vous cacherai pas que je me suis retrouvée en pénurie de cartes professionnelles... je ne m'y attendais pas!! J'avais mon autre carte professionnelle, plus axée sur ma présence sur les réseaux sociaux. Mais quand même... celle-là est moins... elle est plus... disons qu'on peut l'oublier vite par rapport à ma première. Il y a eu des dames qui adoraient les chats, mais qui n'avaient pas un rond sur elles, hormis ma fameuse carte en espérant cumuler des sous... et s'offrir éventuellement de petites choses directement à ma Boutique Etsy*** et celles qui répondaient « Ah moi? Je suis plussse chien. » 

*Le mot français pour « cosplay** » serait « costumade ». Alors, pour « cosplayeur », j'imagine que ce serait « costumeuse ». 
**Soit de costumer en son héros préféré et se promener publiquement ainsi accoutré, en jouant le rôle du personnage.
***C'est à ce moment-là que j'ai réalisé « Mais il faut que je pense sérieusement à réarranger ma Boutique Etsy et tenter de trouver une façon d'y vendre mes mini-livres sur les chats... une façon moins compliquée que celle j'avais entreprise il y a plusieurs mois... Parce que mon concept d'emballage... avec les obligations qui se sont pointé le nez sur mon chemin de vie... ce concept-là, il a pris le bord. :(

Des autographes

J'ai été aussi surprise ou enchantée - choisissez le qualificatif que vous préférez – de savoir que trois de mes nouveaux admirateurs désiraient avec mon autographe. O.O Oh! Wow! La dernière fois qu'on me l'avait demandé, officiellement, pour l'offrir à des proches de mon entourage qui me l'avait demandé. Tandis que pour cette fois-ci, j'étais là pour offrir mon petit plus... un peu peut-être, parce que j'étais à la FOIRE de BD de MONTRÉAL. Et que ces admirateurs croyaient ne pas avoir la chance de me revoir en personne avant longtemps! ;o) En tout cas, ça me donne chaud au coeur et ça me fait plaisir de partager un bout de moi. 😏

Vous avez sûrement compris que mon public... Le public de mes Petites Histoires semble être surtout féminin! Avant cette foire, je voyais d'un peu de tout. Le samedi, mon public semblait être la journée des couples, avec ou sans enfant. Le dimanche, la journée des familles, et des gens solitaires. Durant ma foire dans le cadre du FBDM, à la fin de cette 11e présence (dans ma vie) comme exposante, je peux affirmer que mon public est composé de femmes qui aiment les jolies choses, les p'tits cadeaux à offrir, peu chers et inventifs, et des érudits qui espèrent passer un bon moment de lecture, peu importe si c'est avec une Histoire de Chats ou un court texte de SF ou fantastique! Ouep! Y'a aussi les enfants lorsqu'ils parviennent à mettre la main sur mes mini-livres qui s'esclaffent à voir mes drôles de chats vivre des aventures étranges, et en redemandent. C'est quand même pour eux, en premier lieu, que j'avais rédigé ces petites histoires. Mon Premier Public. 😊 

À SUIVRE...

mercredi 24 mai 2017

Les ''Petites Histoires de Syreeni '' sur les Réseaux Sociaux

Je suis sur une lancée! Je ne sais pas si ce que je me suis décidée de faire est bon ou pas. Tout ce que je sais est que je fonce. La tête haute, le coeur battant. Je fonce. 


J'ai ma participation à une foire du livre qui s'en vient. Ma première présence au Festival de BD de Montréal en tant qu'exposante. Je préfère ne pas y penser et avancer dans mes projets en cours. Si j'y pense, le stress grimpera et me paralysera. Je n'y pense pas. 


J'ai mon projet de sociofinancement qui bouillonne. Bonne nouvelle! Sa soumission sur la plateforme Ulule a été accepté! ! ! 😃-V Deux jours et demi à me demander : Est-ce que je fais bien? Est-ce que je suis sur la bonne voie? Est-ce que mon idée est correcte? Assez attirante? Amusante? Intelligente? J'ai pas le temps d'y voir! Pas avant vendredi, en tout cas. Ouf!

J'ai un de mes micro-livres sur les chats à recomposer ce soir dans sa version anglaise. Tout est là et se mets en place, avec précision et attention.

J'ai pensé : Pourquoi pas une page Facebook dédiée à ces petits imprimés qui pourrait également servir de base de promotion pour ma campagne sur Ulule? Et voilà! Hop! Hop ! Hop! La Page montée, dévoilée! Manque juste un peu de visuels, quelques textes explicatifs. Ah! Mais ils s'en viendront avec ma campagne sur Ulule.

L'adresse de cette page : http://bit.ly/2qhLpSo 

 Cette page s'intitulera

« Les Petites Histoires de la Comtesse de Syreeni »


L'intitulé d'origine se rapporte à une fantaisie qui m'a traversé mon esprit la semaine passée. Une fantaisie, toute belle, toute drôle, toute singulière... D'une part, je pensais à la Comtesse de Ségur qui avait publié nombre de charmantes histoires pour les enfants, dont Les Malheurs de Sophie. Comme cette homologue écrivaine, mes petites histoires sur les chats étaient destinées en premier lieu aux enfants. Puis, suite à mes différentes participations à des foires et mes rencontres que j'y ai faites, mes publications ont trouvé d'autres publics, tout aussi avisé et intéressé. 😏 D'une autre part, je ne sais pas si vous vous rappelez, je vous avais partagé dans mon article portant sur une sculpture/installation que j'avais créé en 2013 en vous expliquant le pourquoi de mon choix de couleur. Eh bien! En faisant son ménage du printemps, une parente remis la main sur cette collection de livres dont l'auteure s'avérait être la Comtesse de Ségur! O.O Je l'avais complètement oubliée! Seule la couverture unique et caractéristique de cette série me revenait en mémoire. Parfois le monde est petit, bien petit!

D'une troisième part, informelle celle-là, je saisie des jeux de mot dans mon expression « La Comtesse de Syreeni ». C'est Celle qui Conte des histoires. Celle qui est habille et maitre* dans son art de la fabulation. Celle qui essaie des choses, des inventions, des idées. Et enfin, celle qui proviendrait « d'un lieu mi-imaginaire, mi-réel où les lilas** sont rois! hihi Une pure fantaisie, je vous dis. En tout cas, pour cette semaine, je peux vous le confirmer : cet odorant arbuste, magnifique dans son allure est ROI. J'en vois partout où (mon nouveau quartier) je vais à présent. Des blancs, des mauves, des rose tendres, des lilas pâles... C'en étourdissant... et ça confirme un peu que c'est vraiment mon nouveau chez moi, ici. 💜


*Je le deviens, lentement mais sûrement. 
**En plus de jouer sur bien des sens du mot « syreeni » (sérénité, sirène (signal), sirène (animal mythique, etc.), celui-ci, d'origine finnoise, signifie « lilas » pour le nom de l'arbuste. Seuls mes amis les plus proches connaissent les raisons cette passion pour ce mot, cet arbre, cette couleur, cette fantaisie. 

Sur l'heure, je ne sais pas si cette première expression ou celle abrégée (ne contenant pas « la Comtesse de ») sera employé ou pas dans l'intitulé même de ma campagne de sociofinancement. Je n'en ai pas encore le lien. Je travaille à sa configuration. Dès que je le lancerais, je vous en redonne des nouvelles à coup sûr! 

Sur un coup de tête, ou presque, j'ai décidé de réutiliser mon compte Twitter pour faire la promotion de mes zines, autant pour leur présence à ma prochaine foire, en français et en anglais (comme ce que je fais avec mon compte Instagram), autant pour parler de ma campagne de sociofinancement à venir. (L'adresse de ce lieu de gazouillis)

Plus j'en parle sur différentes plateformes, plus j'atteins de public, plus mes chances de réussites s’accroissent. Exemple : Il y a deux jours, j'ai partagé sur quatre groupes Facebook différents ma participation à la foire de BD qui s'en vient. D'après les statistiques Facebook, cette « promo » aurait atteint près de 500 personnes. O.O Le truc est que mes petits imprimés attirent peut-être 5% d'intéressé-e-s sur une centaine d'individus. Donc, si j'ai bel et bien atteint 500 personnes (ou comptes Facebook différents), j'estime avoir rejoint environ 25 personnes. C'est mieux que de ne pas l'avoir partagé et espérer que le hasard soit bon pour moi, une fois à la foire. J'ai fait plus que ce que je ne fais pas d'habitude. Par manque de temps ou d'initiative.

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Merci de continuer à me suivre et à me lire, chers lecteurs et lectrices déjà présent-e-s dans cette salle. 💕😍 N'hésitez pas à partager mes nouvelles (ma foire de samedi et ma Campagne à venir). Plus je réunie du monde qui aiment vraiment ce que je fais, plus j'en percevrai sa portée, plus je serais satisfaite du résultat, et saurais l'avenir de mes prochains projets qui me tiennent déjà drôlement à coeur. 

samedi 20 mai 2017

Présence au Festival de Bande Dessinée de Montréal !

Ça y est! Je peux enfin vous faire l'annonce! Cela m'a prise du temps. Je suis occupée. Tellement occupée! Je suis prise un peu partout! Pouvoir consacrer un peu de temps pour ma campagne de financement participatif à venir et ma foire... tient presque du miracle !

Je me suis payé une table (d'une seule journée) au FBDM -- c'est-à-dire LE Festival de Bande Dessinée de Montréal ! ! ! Une vraie folie! Une personne de mon entourage m'avait pratiquement mise au défi. Elle me déclarait tout bonnement que ce n'était pas une place pour moi, que je n'avais pas assez de moyens, de matériels... Ces arguments m'ont poussé à lui démontrer le contraire! hihihi

La folie dont je parle étant le coût de cette prestigieuse table. Elle m'a coûté plus cher encore que celle de la Foire d'artisans à l'automne dernier.  MAIS! Elle n'est pas donnée, avec raisons. Si vous saviez toute la promotion que je constate entourant ce festival. Sur Internet, à travers plusieurs média, dans des lieux publics précis - dont des parcs. 
 
Au Québec, le mois de mai, c'est le mois de la BD

Il y a de la BD un peu partout. Il y a des conférences, des lancements, des primeurs. De l'enthousiasme à revendre. Même les Booktubeurs que je suis depuis un an ont été invités à travailler en partenariat avec l'organisation du festival. Donc, il est possible que mon kiosque soit visité par les Simplement Camille, Audrée M ou MaxBooking de ce monde ! Ah là là! Ça m'intimide un peu. Parce que j'adore leur travail. Et j'aimerais bien – parfois - les imiter. Ah ! J'vais me sentir gênée, un tantinet, j'en suis sûre! O_O

Simplement Camille a été de passage à la conférence de Presse du FBDM, ainsi qu'Audrée M, que l'on voit à partir de 3 minutes.  

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Je vous convie à découvrir mon kiosque, dans la section « Autoédition/Fanzine » dans le cadre de ce festival! L'événement se déroulera durant trois jours, soit les 26, 27 et 28 mai 2017, à l'Espace Lafontaine, dans le parc du même nom. Les éditeurs et artisans du fanzinat se retrouveront réunis sous la grosse tente blanche. 

Je serais sur place, à mon kiosque, seulement le 27 mai, de 10h à 18h. J'ai hâte de vous y voir ! Et de vous faire découvrir la version anglophone de « Chat plein d'amour » ^.^ 
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Voici ma première affiche promotionnelle. Faites-la circuler, si le coeur vous en dit. ;o)



samedi 6 mai 2017

Contribuer à la vitalité de la culture québécoise : les campagnes de sociofinancement

Je suis intéressée par la chose, depuis quelque temps. Ce nouvel engouement (le financement participatif) qui peut accomplir des miracles. De la chanteuse Annie Villeneuve qui avait préféré atteindre directement ses admirateurs en leur proposant des produits de sa signature, au lieu de quémander, par un chemin traditionnel au gros projet de BD du groupe théâtral de musique Jardin Mécanique qui espérer rendre au public, leurs folies et fantaisies, de bien des façons (planches originales signées, BD en français ou en anglais, t-shirt, affiches, etc.)

Je cherche à comprendre le fonctionnement des algorithmes des réseaux sociaux comme Instagram et Facebook, afin de comprendre comment y faire mes promotions (boutique Etsy, nouveaux travaux, concours-maison) adéquatement. J'ai lu, récemment, un long article sur le sujet que je conseille à tout le monde de lire pour ne pas commettre d'erreurs en partageant certaines données sur ces plateformes. De plus, mon collègue-bédéiste, Simon Pothier ou SIM (nom d'artiste), avait rapporté le cliché suivant :



Moi qui croyais qu'en simplement « appréciant » une publication, celle-ci reviendrait systématiquement dans le fil des nouvelles de mon entourage virtuel. Eh non! Il faut aussi commenter.



Campagne de sociofinancement du bédéiste SIM


Le bédéiste avait entamé au mois d'avril, pour la deuxième fois, une campagne de sociofinancement sur KickStarter afin d'accumuler des fonds pour imprimer à grand déploiement sa récente publication. Par solidarité, j'ai tâché de parler de son projet sur Facebook pour essayer d'attirer le regard. Je ne sais pas si j'ai aidé beaucoup. Sûrement un peu, parce que je me rappelle qu'en une semaine, le montant des dons atteint était passé de 30% à 45%!

Je ne suis pas particulièrement passionnée par ses dessins. Son style ne m'accroche pas, MAIS comme il s'agit d'un projet local (du QUÉBEC), que c'est une entreprise créative, qui apporte sûrement son lot d'émotions (humour, drame, fantaisie, etc.) dans ce monde, je me suis dit que d'autres pourraient être intéressés-es à y collaborer. Alors, j'ai offert ma contribution, en sachant que parfois, un simple petit geste peut inciter les autres à imiter.

SIM avait choisi pour objectif final le « Tout ou Rien » et ne parvint, en un mois, qu'à atteindre 45% sur 100%. Pauvre lui! Il espérait cumuler un montant de 2500$ et sa campagne n'était parvenu qu'à ressembler 1100$* des donateurs.

D'un certain regard, il aurait peut-être dû choisir une autre stratégie que le « Tout ou Rien ». Et préférer être financé par d'autres options, parce qu'elles existent. Peut-être est-ce KickStarter qui l'empêchait de faire autrement.


*À noter que j'ai remarqué à l'instant de la publication de ce billet que le montant avait été dépassé. Je ne sais pas depuis quand.



Expériences de vie pour ce collègue et pour moi


SIM a tenté quelque chose. Il a lâché son projet dans le monde. Et… ce dernier n'est pas devenu le prochain Best-Seller! Son créateur a perdu le pied, mais il a appris quand même de cette aventure.

J'ai appris à mon tour. J'ai suivi sa campagne, pas à pas, comme celle dédiée au groupe théâtral de musique Jardin Mécanique qui s'était terminée, tout juste avant. Et en cours, il y a celle de la Maison d'Édition Les Six Brumes, dont je vous parlerai prochainement.


Et si j'en lançais une, de mon côté?


En étudiant pour chacun, leurs paramètres, leurs avancées, leurs défaites, leur visuel, je me suis mise dans l'idée d'en organiser une, de mon côté, prochainement. Une version bien plus modeste que les trois que je vous ai rapporté l'existence dans ce billet.

Mes raisons d'en partir d'une :

1) trouver mes publics (ceux que j'ai déjà parmi mes proches, ceux que j'aurais du côté des amis de mes proches, ceux de ma famille, celui parmi mes lecteurs de blogues et abonnés à mes plateformes, et enfin, ceux que j'ai atteints par le biais de mes kiosques d'exposante.)

2) rassembler des fonds pour financer mes présences dans la cadre de foires et mes travaux d'édition en vue.

Si j'obtenais un petit coup de main par mes admirateurs et admiratrices, ça ne serait pas de refus! ;o) Un peu comme les Patreon que mes collègues-auteurs et bédéistes ont entamé. Je suis tentée également par la chose. Or, j'attends qu'il en sorte une version québécoise. Cette première, Patreon, est américaine. Je sais qu'il existe Tipeee, en France. S'ils ont sorti Haricot, comme KickStarter québécois, la version « Patreon » ne saurait tarder.

Je sais que ce ne sera pas facile de me lancer dans pareille aventure. Surtout que, sur l'heure, mon entrain habituel n'est pas au rendez-vous. Je ne peux vous en parler ici. Je me dis que j'y arriverai coûte que coûte…, au moins que cette activité m'encourage à tenir debout. Comme ce blogue qui a toujours été pour moi une épaule sur laquelle compter pour l'écriture.