Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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mardi 28 mars 2017

Activités de blogueuse encore suspendues

Pour des raisons que j'énumère ici et ici (billet précédent), les activités de Tout en Syreeni sont encore suspendues... pour jusqu'à la mi-Avril ou avant. Je vous en redonnerai des nouvelles. 

Merci de votre attention et patience. 

À bientôt!

Syreeni        


jeudi 16 mars 2017

Mes dernières activités : Infolettre, Etsy, film « Yes », concours, du sociofinancement en perspective...

Sur mes pages Facebook d'artiste et d'auteure, j'ai l'habitude de publier au début de la semaine une sortie de résumé de mes activités en cours, à venir, et celles passées. 

Je considère cette plateforme comme un lien direct avec vous, mes chers lecteurs, admirateurs ou passionné-es de mes aventures. 

Mon processus de déménagement est désormais effectif. Je n'aurais plus Internet chez moi pour au moins un mois. Je ne pourrais plus accorder suffisamment de temps ici, et même sur Facebook. Aïe! Ce n'est pas facile. Quand Avril arrivera, une nouvelle vie s'affirmera. J'hâte à celle-ci. Cela fait des mois, mêmes des années que le toit que nous avons... que le toit où je vis... n'est plus sain pour nous/moi. Il était temps de rejoindre d'autres horizons. (En espérant que la tempête de neige du siècle que nous venons d'avoir au Québec retire ses traces d'ici une semaine... je crois que cela est possible... parce qu'au Québec, les aléas de la température sont tellement bizarres. Vous savez qu'il y a deux semaines, à peine, environ, nous humions les prémices du printemps... un printemps assez doux où il y avait déjà des hommes qui se promenaient en short... - c'est bon pour attraper la grippe ça, s'habiller aussi frêlement!) 

Pour cette fois, je vous fais mes petites annonces, puis, paraîtra un autre billet qui précisera de nouveau la suspension des activités de Tout en Syreeni. 

✽  D'abord, toutes mes activités d'écrivaine sont suspendues. Suspension forcée... manque de temps, d'énergie, d'intérêts... Un peu de tout'. Là où je vis, ce n'est plus chez moi. Je n'ai plus accès à tous mes livres, ma documentation, mon univers. Je vous en redonnerai des nouvelles. 
✽   J'ai désormais 1 abonné à mon Infolettre. Ouf! Enfin! Document que j'envoie jusqu'à 10 jours de retard... Grr... Faute de temps pour tout. Merci d'être compréhensif. 
✽  J'ai rouvert ma boutique Etsy. Demandez-moi pas pourquoi avant même d'avoir déménager. C'était tellement long avant d'arriver au bout du bout que j'ai fini par la réouvrir. Ce que vous ignorez c'est que je dois payer un certain montant, par mois, en guise de frais administratifs. Rappelons que les activités suspendues de ma plateforme ne sont pas très rentables. 
 ✽ Je vais peut-être, un gros PEUT-ÊTRE réhabilité mon compte Twitter pour faire de la promo pour cette boutique. Mais peut-être que j'emploierai une autre plateforme. Je boycotte Twitter toujours pour la même raison. Raison que vous pouvez connaître en lisant ma FAQ
✽ J'ai eu l'opportunité de visionner le film Yes réalisé par les Éric Rose et Piccoli. Un film qui porte sur la souveraineté du Québec et ce qui est arrivé durant le dernier référendum en Écosse. Ce n'est pas un film politique, mais poétique ou artistique (si tous les artistes du Québec avaient la chance de voir leur travail promu de cette façon! Oh! ça serait génial!) Le protagoniste dont nous suivons le travail est Simon Beaudry, un artiste visuel ouvert sur le monde et les possibilités. Tant et si bien que je me suis questionnée « Mais c'est vrai! Au Québec, nous avons nos us et coutumes, mais nous ne les partageons vraiment que durant des moments précis, comme le temps des fêtes. (des danses à nous... et même encore, que je ne vois jamais... la cabane à sucre, les tours en calèche pas cher, les contes populaires (nommez-m'en plus de trois conteurs connus au Québec?), La Fête des neiges, le carnaval de Québec, etc.) Et nous avons notre habit patrimonial qui est la ceinture fléchée que nous ne portons jamais. C'est vrai! Je me toujours dite que je m'en procurerai une un moment donné. Or, c'est pas un vêtement accessible, alors que ça le devrait, si ça représente le Québec non? Ça représente notre culture, à la fois nos ancêtres et où nous sommes aujourd'hui... Pourquoi à la St-Jean Baptiste, qui est censé être notre fête nationale, je ne vois personne porter ce vêtement emblématique? Les seuls personnalités que j'ai vu étaient les membres du groupe hip-hop Loco Locasse. Ce sont les seuls! »
Oups! Désolée! J'ai trouvé ce film instructif, poétique, qui fait voyager... pour vrai (et où on découvrir l'origine de la laine utilisée pour tresser les ceintures fléchés), et suscitant forces discussion et manifestation artistique. Un jour, je ferais un truc artistique sur le sujet. Il m'anime trop. 

 ✽ Dans une semaine ou deux, sur ma page Facebook d'Artiste multidisciplinaire (oui, je l'ai rebaptisé encore... ce titre-là sera définitif), je diffuserai un concours que j'ai intitulé « L'Amour est dans l'Air » qui sera une sorte d'hymne au printemps et où je fais tirer deux exemplaires de mon mini-livre « Chat plein d'amour » et une affiche. Suivez cette aventure directement sur Facebook.
Je peux le faire parce que Facebook me permets de programmer en avance les publications que je désire diffuser sur mes pages.  

 ✽ Enfin, je songe de plus en plus à me lancer une campagne de sociofinancement pour 1) rejoindre le public que j'ai déjà 2) rejoindre d'autres publics qui pourraient aussi être intéressés par mes créations 3) faire la promotion de mes activités 4) autofinancer celles-ci pour 2017. Je ne demanderai pas un gros montant. Juste ce qu'il me faut pour payer mes espaces durant mes prochaines foires (je vise au moins 4 présences, et dont la prochaine s'avèrera être au Festival de BD de Montréal!!) Et des sous pour effectuer mes nouveaux tirages de mini-livres. Je vous donnerai bien sûr des détails de la chose. 
Un aperçu de mes contre-parties : mini-livres sur les chats, exemplaires en édition limitée des titres à venir (soit Cat full of love (traduction anglaise de Chat plein d'amour), Chat pas d'âge et À hauteur de chat), des reproductions de ses illustrations, et des surprises.

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Ouf! Voilà! Du beau travail à venir. J'ai hâte de m'y remettre! ^ ^ 

Sur ce, je vous souhaite une belle fin d'hiver qui se prolonge... merci de votre patience, attention, soutien, et à bientôt!


Syreeni          

samedi 4 mars 2017

Activités de blogueuse suspendues

Ayant nombre d'obligations personnelles et professionnelles à voir ces derniers temps, je suspends les activités de mon blogue pour une durée indéterminée... (minimum 2 semaines)

Je vous reviens dès que je peux enfin consacrer un peu de temps à moi, à mes travaux créatifs et de commerçantes... et à compléter enfin cette deuxième partie de billet laissée en suspend (je m'en excuse d'ailleurs).

Merci de votre attention. Merci de votre patience. 

Syreeni


jeudi 23 février 2017

Rafales #1 : Recueil Les nouvelles du père (Bellavance, Simard, Lévesque... à suivre)


Recueil Les nouvelles du père
Éditions Québec Amérique, 2015

Petit recueil de onze nouvelles orchestré par l'auteur québécois de séries jeunesses telles Arielle Queen et Soixante-Six, Michel J. Lévesque. Dès le départ, la parole est donnée aux pères, par l'entremise de l'écriture de fiction se rapportant à la relation père-enfant, à l'enfance ou au passé, sans être de l'autofiction ou du fantaisiste glissant hors de la réalité ou du réalisme. 

Pourtant, dès le premier texte en scène (What child is this ? de Matthieu Simard), l'autobiographie respire à plein poumon. Son texte semble être un hommage à la naissance d'un enfant de l'auteur-protagoniste. D'une narration « Je » à un destinataire « Tu » qui n'est pas, à première vue, le lecteur, mais bien l'enfant à naître ou déjà née. Pour cette raison, ce n'est pas une « histoire », mais bien un moment authentique, précieux et unique dans une vie. Nous observons en périphérie ce qui arrive au père-protagoniste survivant à l'accouchement en plein air de sa compagne, en plein coeur du Plateau Mont-Royal. Le tout, étape par étape, explore comment l'auteur-protagoniste parvient à intégrer ses nouvelles responsabilités de père. Un texte convenu qui attirera l'intérêt par curiosité. Pour ceux qui aiment les récits concrets, directs, avec un peu d'incertitudes dans la voix. 


Le texte suivant (Coincée dans la gorge de Dominic Bellavance) appartient à l'auteur de la série jeunesse Alegracia éditée chez Les Six Brumes, et de quelques autres romans coup-de-poing parus ici et là au Québec. Ce fut la première fois que je lisais un texte complet de cet auteur. Ma première rencontre – je ne sais plus où - avec son style d'écriture (hors blogue) m'avait laissée entendre qu'il avait le don de la mise en scène et c'est effectivement le cas avec cette nouvelle. Dominic Bellavance est un auteur de la relève à suivre autant pour ce don qui lui sied fort bien que pour son style simple, avec mots justes, plein d'images et de sensibilité. Le récit de cette nouvelle explose tantôt une partie de sa propre vie à travers la création publicitaire (liée ici à un sirop pour la toux et un père de famille en émoi), tantôt en divulguant petit à petit des anecdotes savoureuses, réalistes et directes. Sa plume n'y va pas par quatre chemins.


La nouvelle Le grain de riz de Michel J. Lévesque est énigmatique. C'est l'histoire de Michel, 34 ans, en 2005, qui n'arrête pas de boire de la bière pour une raison pas claire et essai le mieux du monde, entre deux lampés, de poursuivre LE roman de sa vie. Dès le départ, je me questionne. Est-ce l'auteur qui se mets en scène? (En sachant que c'est plus ou moins ce qui est arrivé dans les deux nouvelles précédentes) Le narrateur se décrie comme un ivrogne* dans une narration au « Je », puis dans un temps futur, ce même protagoniste mute sous une narration au « tu » où il a eu un enfant, Simone (or, Michel J. Lévesque a vraiment une enfant qui porte ce prénom) et voit l'univers complètement autrement depuis son arrivée dans sa vie? 

Or, je n'adhère pas, en tant que lectrice, au personnage de l'ivrogne. Les raisons qui le plonge dans cette drogue sont nébuleuses. D'accord pour l'idée que c'est parce que sa compagne est partie... mais... le travers, l'impression de révolte ou de mal être semble inexistant. Presque comme s'il buvait pour meubler le temps et l'espace ou comme pseudo-raison de sa déchéance ou sa difficulté à compléter son roman. Disons que dans le roman The Shining de Stephen King, le personnage ivrogne de Jack Torrence était plus convainquant. Celui de J. Lévesque opte pour un discours assez propret... même si ce pourrait être un cliché de le voir nécessairement grossier...

Néanmoins, la nouvelle étant divisée en deux narrations, c'est dans la deuxième que j'ai perçois réellement l'émotion, le désir de vivre, de se battre, que je peine à saisir dans la première.


Outre cet inconfort, j'ai fini par plonger dans cette histoire une fois passée dans une narration au « tu » qui ne désigne pas le narrataire (lecteur), mais le protagoniste; une narration qui le ramène constamment à la réalité, à chacune de ses actions entreprises ou à entreprendre, de cet homme devenu adulte et responsable. Bien loin de ce qu'il avait affirmé jadis à la future mère de Simone : « Marie... je suis un enfant. Et ce roman-là, c'est mon seul univers ».


En somme, cette nouvelle est de loin la plus peaufinée des textes que contient ce recueil, par ses narrations dédoublées, par sa projection dans le passé et le futur, par ses oppositions identitaires du côté du protagoniste (aimant/détestable, enfant/adulte, mauvaise estime de soi/en pleine possession de ses moyens, etc.) et de ses mises en abîme déroutantes. D'une part, parle-t-on réellement ou pas de l'auteur lui-même? D'une deuxième part, à quelques occasions, la première narration mentionne l'arrivée, anticipée, de la petite Simone, alors que le protagoniste n'est centré que sur lui-même et son présent, et ne nous laissent que peu présager de son devenir. Tandis que son devenir « adulte » survient et s'entremêle avec ces séquences du passé, à la manière d'une danse ou union symbolique (comme le ballet qui est mentionné à même le texte), malgré les désaccords que ses deux aspects de sa vie entretiennent.

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Comme j'ai effectué une sorte d'analyse de texte de la nouvelle de Monsieur J. Lévesque - qui m'a impressionnée par sa qualité d'écriture, je sépare en deux ce billet, qui autrement serait trop long. La deuxième et dernière partie de ce compte-rendu de lecture vous sera disponible à partir de dimanche, 26 février 2017.

dimanche 19 février 2017

Rafale de lectures #1 : La patrouille du temps

de Poul Anderson

(éditions J'ai lu, 1960)

Note : J'viens d'apprendre sur la Toile que ce roman serait considéré non pas comme un roman divisé en parties, mais comme un recueil de nouvelles. Or, je l'avais lu comme un roman, et je ne changerai rien de mon compte-rendu à son sujet. Merci de votre attention et respecter ainsi cet écrit. 

Note 2 : Chaque fois que je regarde la couverture de cette édition, je me pose cette question : « Mais pourquoi le personnage présenté voyage-t-il nu ? » Alors qu'il n'arrive rien de tel dans les histoires. Je suppose qu'à sa parution, ce fut un moyen d'attirer l'oeil...  


Ce roman en est un que je possède depuis très longtemps. Je ne me rappelle même plus où je me l'étais procuré. Je sais seulement qu'il est de seconde main. Comme je travaillais – en juin et juillet 2016 – sur une nouvelle de science-fiction, il était naturel que j'entame la lecture d'histoires de SF comme celle-ci pour m'inspirer et découvrir une vision de ce genre littéraire qui pourrait m'être utile.


Du présent au futur...


Son histoire est simple. Manse Everard, ancien vétéran de la deuxième Guerre Mondiale, donc issu du 20e siècle, répond à une petite annonce où un type de profil est recherché. Aussitôt embauché, il découvre qu'il est possible de voyager dans le temps par l'entremise d'une machine inventée au XXXe siècle et dont le passé est scrupuleusement contrôlé par une organisation paramilitaire ultra-secrète. Everard reçoit des conditionnements mentaux, d'une part, sur les différents époques qui lui seront possibles de visiter (dont leurs langues, leurs cultures, leurs armements, leurs styles de combat, etc.), et d'une autre part, pour qu'il lui soit dans l'incapacité de transmettre ses informations aux citoyens qui ne connaissent pas la vérité.



Quatre chapitres d'une vie en mouvement


Le roman est divisé en 4 sections qui s'apparentent aux nouvelles littéraires longues. Chacune expose une expérience particulière vécue par Everard. 

Dans la première, La patrouille du temps, le lecteur découvre en même temps que le héros cette possibilité de voyager dans le temps et les règlements importants auxquels tous aspirants patrouilleurs devront se conformer. Or, Everard est têtu et imprévisible, et ses réflexions (pour lui-même et d'autres, exposés à ses collègues) sont parfois plus judicieuses que les ordres et consignes reçus par son supérieur dans la poursuite de ses missions. Le second texte, Le Grand Roi, relate la disparition de son collègue et ami, l'anglais Keith Whitcomb, dans une époque donnée sans avoir redonné signe de vie depuis son départ. Everard se lance à sa recherche, pour le retrouver à une époque où les événements indigestes auraient pu se passer autrement. Puis, l'Anglais disparaît de nouveau. Le lecteur est alors projeté tantôt au courant de la Deuxième Guerre mondiale, tantôt à l'époque des grands rois de la civilisation grecque. (Un voyage dans le passé qui fut pour moi fort intéressant et instructif; une mise en scène vivante et haletante de faits historiques qui m'auraient été moins faciles à assimiler dans un simple livre-documentaire sur la même époque. Fascinant.) Le troisième texte, Échec aux Mongols, pose une question élémentaire. Que serait-il passé si les Mongols avaient réuni leur traversée des terres sauvages? Un patrouilleur rebelle d'une époque proche d'Everard tentera de changer le cours des choses en donnant raison au roi mongol au lieu de le laisser suivre le cours de son chemin, et écrire l'Histoire telle qui avait été contée à Everard qui s'ingéniera à contrevenir aux plans de l'autre en faisant appel en ses capacités de patrouilleur non attaché. (Je n'ai jamais lu de récit aussi détaillé en scènes de combat dont la plupart certes m'échappaient ou bien je finissais par en perdre le fil, cela étant dit, tout en leur confiant n'empêche une attention marquée.) Le quatrième texte, L'Autre univers, avance une autre question hypothétique. Si un fait du passé réussi effectivement à être modifié, qu'adviendrait-il dans le futur? C'est ce qui arrivera à Manse Everard et son collègue Piet Van Sarawak, dans cette histoire. Après un court voyage d'agrément dans le passé, reviennent à leur présent et constatent qu'il n'est plus le leur. Pour s'en sortir, les patrouilleurs essaient d'en apprendre davantage sur l'Histoire de ce « nouvel univers » en espérant retourner dans le passé exact qui a été modifié, bien qu'ils soient maintenus captifs et que leurs outils de voyage leur ont été confisqués.


Tous ces textes ou chapitres de vie d'Everard tissent une trame précise; une trame qui évoque nombre de faits et récits vécus antérieurement par le héros qui le guideront vers la prochaine étape à surmonter ou le prochain secret à percer. 


Suivre pas à pas ses aventures uchroniques


Ma lecture a été plaisante et animée. Beaucoup de scènes de combat finirent par me perdre. Pas que je n'en suis pas familière, j'en vois souvent au cinéma. Peut-être parce que je connais moins les façons de les décrire. Bref, j'en tire ce qui me plaît et laisse le reste aux autres. Au surplus je ne m'attendais pas à un récit aussi détaillé en faits historique, tant et si bien qu'ils ont rendu le récit si vraisemblable qu'ils m'ont permise de suivre de plus près les aventures uchroniques d'Everard... comme si je les vivais avec lui. L'auteur sait comment les mettre en place sans en abuser ou rendre son texte trop lourd. Enfin, ce roman doit être considéré comme un roman archétype de science-fiction dans son sens le plus profond. Car il y a un peu de tout, rassemblé à merveille, dans un étroit ouvrage de quatre histoires. À mon sens, un incontournable, si le lecteur désire en apprendre davantage sur le principe d'une uchronie et comment parvenir à obtenir une histoire réaliste et palpitante tout en demeurant fictive au plus haut point.

mercredi 15 février 2017

Rafale de lectures #1 : Revue Les Libraires


Revue Les Libraires #97
Édition d'octobre et de novembre 2016


Depuis des années que je lis la revue Les Libraires. Or, le flot de ses parutions me dépasse. Quand j'en ai une entre les mains, je ne la lis pas assez rapidement, déjà un nouveau numéro paraît! Pour ne pas en perdre une miette, je la glisse dans un coin de mon bureau avec ses sœurs. Et je lui dis « Un de ces jours... » Depuis, j'en ai accumulé deux dizaines!

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Pour ne pas perdre de vue le numéro en cours, j'ai décidé de l'inclure dans ma Rafale #1 et sous les catégories suivantes : « Un titre non romanesque » et « Provenant d'un éditeur québécois ».
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Une nouvelle allure?


Pour cette édition automnale, il est précisé que la revue aurait subi une cure de rajeunissement. Déjà que la manufacture d'auparavant (datant de moins d'un an ou deux) était ordonnée, agréable, pour la variante actuelle, je me m'y plonge pas de manière aussi aisée. Les artisans du livre ont beau être enthousiasmés devant son allure, son esthétisme, sa qualité... Pour ma part, je me perds, à ne plus trop trouver que ce que j'y cherche. Mes yeux traînent, se perdent sous la multitude d'informations qui y circulent. Autant du côté éditorial gorgé de mots, de paroles, d'idées, de mouvements, autant du côté des publicités de maisons d'édition ou se dédiant au Salon du Livre de Montréal. Comme s'il y avait trop d'images sur une même page. Pourtant, ce ne sont pas les textes informatifs qui manquent. Peut-être est-ce sa dimension gargantuesque qui occasionne ma confusion? 


Reportage « Qu'est-ce que la littérature québécoise en 2016 »


À première vue, cet intitulé me parut unique, et sympathique. Qu'est-ce que les artisans du livre québécois avaient à dire sur le sujet? Je lis le reportage avec attention... comme bien d'autres le liront. Séparé en trois volets, l'un propose un aperçu tantôt global, tantôt ciblé sur cette littérature, l'autre sur ses écrivains et un dernier, sur ses éditeurs. Mon préféré a été le troisième. Les éditeurs décrivent notre littérature d'une manière poétique, charmeuse, aussi lente et douce que le respir d'un ensommeillé. Sur le bord d'un rêve... à atteindre ou déjà atteint. Je ne m'y attendais pas. Je vous remercie, vous m'avez envoûtée.

Pour les deux premières... Je m'attendais à quelque chose de plus... de moins... de... Je ne me suis pas reconnue. Pas dans cette littérature que je côtoie pourtant depuis un moment. Comme si ma réalité était non partagée avec celle-là. Aucune mention d'auteurs des littératures de l'imaginaire ou fantaisiste. Que des auteurs d'écrits réalistes, blanc sur blanc, avec pour toute originalité une vision du monde – pour chacun – personnel. Comme s'il s'agissait de la dernière cuvée de parutions pour cette année, et non pas, d'une sélection choisie du pouls des écrits québécois de ces dix dernières années par exemple.

Les autres textes de ce reportage du reste présentent ce qui se feraient de mieux au Québec à travers la bande dessinée, la littérature policière qui nous fait voyager au-delà des noms d'auteurs connus qui circulent sans cesse (eh ben! Il en existe d'autres!!) et la littérature jeunesse (toujours des publications de ces deux dernières années! Cela semble signifier que la vie des livres ne peut s'étirer davantage, à moins de gagner des prix là où le temps n'a plus d'importance, comme pour Mlle Blouin. (Jetez un œil sur son blogue!)).

Pour lire les articles de ce dossier (qui sont également disponibles en ligne), c'est ici


Un titre qui ne m'aurait pas intéressée autrement


Bien sûr, comme à chaque numéro, il y a un lot de publications qui attirent l'attention et dont les titres reviennent, d'article en article, comme un rappel, un appel à les suivre, à les apprécier. Ces titres ont eu la grâce d'avoir été choisis par ce bassin de lecteurs avisés (que sont les libraires et autres gens du milieu du livre). Je ne leur en tiens pas de rigueur. Ils font leur travail. En général, ces livres m'attirent peu. Toutefois, en lisant la chronique de M. Dominic Tardif, je parviens à saisir l'éloge convié à la première publication de la chanteuse Stéphanie Boulay, laquelle ne m'aurait pas intéressée autrement. Dans l'article de M. Tardif, je lus : « [L'héroïne] vit dans une maison rongée par la crasse et les souris, laissée à l'abandon par Titi […]. Cette enfant [collectionne] les trèfles à quatre feuilles et passe beaucoup de temps au bord de l'eau […] ». (p.21) Ce résumé et sa protagoniste singulière me convainquirent.

Pour lire cet article (qui est également disponibles en ligne), c'est ici

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Une lecture prochaine donc, en vue, pour mes Rafales!!
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Autres offrandes, autres micromondes


Les autres articles portent sur des thématiques qui reviennent de numéro en numéro. Ici, un article sur des essais sur les finances offert par le professeur en philosophie Normand Baillargeon – lui-même essayiste de profession. Là, un article de la Mme Vonarburg en remplacement soit Ariane Gélinas. Un premier article pour Les Libraires qui rappelle plus le texte littéraire qu'un texte d'informations vulgarisées. Sa lecture est pétrie d'éléments issus du récit de ses titres de romans choisis... du moins la première partie dédiée à l'auteure de fantastique Martine Desjardins. Quant à l'article de Philippe Fortin, libraire chez Marie-Laura, il nous fait découvrir la plume incisive, ironique et cynique du français Jean-Paul Dubois, où pour lequel tous les héros – peu importe le roman – optent pour l'un de ses prénoms. Quelle singularité! Une intrigue qui m'incite à analyser l'ensemble de son oeuvre afin de cerner si ce « Paul » est un dédoublement de l'auteur ou pas. 

En somme, cette revue s'avère être une pièce maîtresse pour toutes parutions littéraires d'actualité, qu'elles suscitent l'attention ou pas, tout en demeurant une option personnalisée pour tout artisan du livre désirant proposer des œuvres qui n'auraient pas toujours d'autres réalités, d'autres prises en charge que leur simple parution chez un éditeur, et distribution sur les étalages déjà surchargés.

FIN

La chronique de Normand Baillargeon est disponible également en ligne
L'article d'Ariane Gélinas est disponible également en ligne
L'article sur Jean-Paul Dubois est également disponible en ligne

jeudi 9 février 2017

Petit retard dans mes parutions | En attendant, un survol d'un de mes leitmotivs

Petit retard pour la publication de ma Rafale #1 de lectures. J'entame leur publication ce dimanche. Veuillez m'excusez. 

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En attendant, je vous propose quelque citations qui me font chaud au coeur et qui me donnent à réfléchir. Elles sont souvent des leitmotivs auxquels je me réfère pour m'aider à mieux sillonner la vie. 

Première citation inspirante : 


« Le temps est sans importance, seule la vie est importante. »

L'une de mes plus anciennes citations/leitmotivs. Une parole dite par un des personnages-Mondoshawans issu l'univers du film Le 5e élément qui est l'un de mes préférés. Dans cette histoire de SF, ces créatures provenant du confins de l'espace apportent sur Terre une clé qui mènerait à l'arme ultime auquel un jour elle devra requérir pour sauver son existence. Or, suite à un petit incident, l'une de ces créatures se retrouvent emmurer dans une salle d'une pyramide d’Égypte. C'est à ce moment-là qu'elle prononce les cosmiques paroles qui depuis, font parties de moi, de mon univers, de ma vie. 

La Vie est ce qu'il y a de plus précieux et de plus fragile. Dès qu'un être tombe malade, il voit son existence lui filer sous le nez, réalise qu'elle a été courte, bien courte. Si vous saviez tout le temps et l'énergie qu'on perd dans la futilité! Des niaiseries deviennent Everest, et au fond, ne servent pas à postérité. Elles ne sont qu'à que pour nous ralentir, retarder notre avancée ; des obstacles à braver, à surmonter. Pas à contourner. À SURMONTER.
 
Longtemps, j'ai choisi inconsciemment de contourner certains d'eux (dont ma toxicomanie envers les jeux PC) et fini par me rendre compte qu'ils monopolisaient ma vie... Depuis trop longtemps... Que je peinai à parvenir à leur dire sincèrement et sérieusement ADIEU. 

J'ai des alliés-es, de rares vrais amis pour m'aider à franchir la ligne... d'une vie plus belle, plus grandiose, plus remplie. Des proches qui me soutiennent, jour après jour... année après année. (Je les admire en secret. J'admire leur courage, leurs croyances, leurs forces intérieures.)

Quand je reviens à « Le temps est sans importance, seule la vie est importante », cette parole me permet de croire que bien que j'ai perdu du temps à contourner des obstacles importuns, je sais que l'important, ce n'est pas ce temps perdu, mais le fait que je puisse encore vivre une vie normale et agréable. Tant que j'en ai la santé, cela est possible.


Pour moi, toute vie est importante. Qu'elle soit humaine ou animale, ou végétale ou un mixte de tout ça! (Il en existe! Par exemple, les cerfs portent des bois... végétales..., les anémones sont des animaux marins qui agissent comme des plantes...) Toutefois, si « toute vie est importante », la mienne propre devrait l'être tout autant que les autres, non? 

C'est ce vers quoi je compte m'orienter au courant des prochaines semaines, au courant des prochains mois. Je vous en reparlerai. :)

dimanche 5 février 2017

Ma première expérience de Rafale de lecture

Pour cette première expérience de Rafale de lectures, je suis assez satisfaite du résultat. 

Cinq publications variées. 

Une revue. Deux publications québécoises. Une britannique et une américaine.

J'ai été contrainte pendant plusieurs semaines par des impératifs de vie auxquels je devais (et que je dois encore) consacrer beaucoup de temps et d'énergie, et ces lectures m'ont permis de m'évader, et de me ressourcer. Et... de me fournir des idées d'écriture. :)

Je n'ai pas rédigé de comptes-rendus pour chacune de mes lectures. Cela m'aurait pris trop de temps et de billets à publier. Certaines m'ont moins accrochée que ce à quoi je m'attendais, d'autres firent le contraire, et ont resté imprégné en moi un bon moment. Ci-dessous, la liste de mes choix. Chacun d'eux comporte un énoncé qui indique en partie la raison pour laquelle je l'avais choisi. (Vous retrouvez également ces énoncés dans l'onglet « Mes Rafales » en dessous de l'intitulé de mon blogue :



Rafales #1 -- Nov-Déc 2016


  • La patrouille du temps de Poul Andersen aux éditions J'ai Lu – 1960.
    [Livre issu de ma PAL, Lecture qui fait réfléchir]

  • Revue Les Libraires Oct-Nov 2016
    [Titre non romanesque, Livre provenant d'un éditeur québécois]

  • Les nouvelles du père (Recueil de textes) d'auteurs multiples aux éditions Québec Amérique – 2015
    [Titre non romanesque, Livre provenant d'un éditeur québécois]

  • La ferme des animaux, George Orwell aux éditions Gallimard - 1994
    [Livre provenant d'un écrivain de renom, Roman avec des sujets inusités, Lecture qui fait réfléchir]

  • Arielle Queen Tome I et II aux éditions Intouchables – 2007
    [Livre provenant d'un éditeur Québécois, Les deux premiers titres d'une série littéraire fantaisiste en lien avec l'une de ces autres lectures]



Les énoncés en caractère gras furent mes premières incitations à lire ces œuvres. Les autres sont mes incitations complémentaires ou supplémentaires de les apprécier.


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En outre de ces lectures, j'ai entamé un livre-documentaire sur l'Histoire de la Science-fiction. Un livre très pertinent et fort instructif. J'y ai noté nombre trop de lectures à venir, et des films à visionner. Et j'ai feuilleté également un livre sur le thé, boisson dont je raffole! hihi

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Mes prochaines parutions sur Tout en Syreeni consisteront en ces comptes-rendus dont je vous parle. Puis, de mes Rafales #2 qui se déroulent du 1er Février au 31 Mars inclusivement.

Sur ce, un grand MERCI de me lire et de continuer à porter intérêt et attention à mes aventures. ^ ^

De grandes salutations à mes chers lecteurs, à mes chères lectrices ! 

dimanche 29 janvier 2017

Indésirable cyberdépendance : rechutes et vérités

L'année 2016 a été une année particulière pour moi pour tenter, à plusieurs reprises, de laisser tomber les jeux virtuels et aller de l'avant. 

J'ai rechuté à plusieurs reprises. 

Je suis mal à l'aise de le souligner, surtout que je l'affirmais le contraire dans un billet antérieur, ici. Ce n'est vraiment pas facile de quitter un tel patern. Il est développé en soi comme une urgence ou un besoin indésirable d'être assouvie, là, maintenant, sans entrave, comme si la chose était accessible en tout temps, à tout moment, suffit juste de s'y pointer. 

Or, en y retournant, est-ce que j'en tire vraiment du positif? À part pour pratiquer mon anglais lorsque je communique avec d'autres joueurs? Pas grand-chose. Sauf le plaisir de gagner une partie. Et d'en redemander une autre, et une autre encore. 

À la fin décembre, je m'étais donnée congé de Toile*. Quatre jours d'affilés à ne pas m'y rendre. Cela m'avait fait du bien et permis de revenir dans le monde réel ou concret. Or, je ne voyais pas ces jours comme des jours de désintox. Juste des moments où je pouvais retrouver mes petites affaires sans personne n'ait à rétorquer quoique ce soit, moi y compris. Après 3 jours, je commençais un peu à m'ennuyer. Pour vrai! Comme si je n'arrivais plus à me trouver une activité bien pour me changer les idées ou juste pour avoir l'esprit occupé. La Toile me manquait. O.O J'ai osé une quatrième journée, coupé du monde. Et après, je suis revenue « à la vie ». Ouin. Et c'est bizarre. À peine revenue et le désir jamais insatisfait de jouage virtuel est revenu en moi. Et j'y suis retournée. Bon an, mal an. Et je me suis couchée à deux reprises autour de 4 h du matin. Pour me lever à des heures de fous. Même si une toute petite voix me disait « Mais c'est le temps des fêtes! Tu y as le droit ! » Mais, les autres fois... Ce n'était pas le temps des fêtes. Je n'aurais pas dû plus me le permettre. Si une activité dans ce style devient une habitude, elle n'est plus perçue comme une récompense, mais presque comme un parasite ou un tic, non? 

Durant les trois dernières journées de ce mois, j'ai décidé de me concentrer à autres choses. La Toile, certes, toujours présente, toujours accessible, mais je sais que j'ai mieux à faire dans ma vie que de m'y perdre (jouage inclus). J'ai vaqué à des projets d'écriture que j'avais sur la table. La première fois - durant une sorte de sevrage que je m'impose - n'a pas été évidente. J'étais assise à mon bureau à coucher sur des feuilles une histoire que je désirais développer. Et ç'a recommencé à me tiquer. L'idée de retourner à un jeu virtuel. D'y aller et de me « faire plus de fun » que ce travail en cours serait à temps perdu ou laborieux. Et ma petite voix d'écrivaine disait « Non. Tu n'en pas besoin. Tu as mieux dans ta vie. Et tu as des projets à arriver à terme. Tant de projets à arriver à terme. Ne me lâche pas. Pas encore ! » Et à cette idée ou addiction, je lui ai tenu tête. « Non! » Et j'ai continué mon travail. Après, j'ai fait une activité physique, soit pelleter de le neige, puis à mon retour, au moment où je désirais commencer à retranscrire mes notes sur mon ordi., l'idée compulsive ne semblait plus exister en moi. Elle était partie pour un long sommeil. 

Et je me suis couchée à une heure raisonnable. Mais je me suis levée bien plus tard que ce que j'avais espéré. Saviez-vous que demeurer devant un écran, toujours dans la même position, des heures et des heures durant et à errer (même si on n'a l'impression de faire de la recherche et d'en tirer du plaisir) dans le cyberespace peut être épuisant? Je suis souvent vidée après mes séances de jouage intensives. Et le pire c'est que ça peut prendre jusqu'à 3 jours pour me remettre. Si je n'ai pas l'envie irrésistible d'y retourner avant. 

Avoir une tendance de cyberdépendant, je ne le souhaite à personne, même s'il s'agit d'un mal du XXIe. 

Et dire qu'ils ont créé des casques de visionnement d'univers virtuel pour y « vivre » des expériences uniques, comme si nous y étions. :-/ Je comprends la stupeur et la frénésie qui peut avoir alentour de ce type de création, mais si vous saviez combien je suis réservée devant celle-ci?

Cliquez sur l'image vous mènera
 au site leslibraires.ca
J'ai appris deux choses que la plupart du monde ne savent pas ou préfèrent ignorer. 

1) lorsque les créateurs d'ordinateur confectionnent leur machine, ils insèreraient un mécanisme dans l'écran qui ferait en sorte que quand une personne joue à un jeu avec celle-ci, des signaux invisibles seraient envoyés à son cerveau qui créeraient un dépendance. Et l'inciterait (son cerveau) à se remettre encore et encore à cette même activité, lui suggérant que c'est une bonne chose, etc. 

2) L'Industrie du jeu virtuel se contrefiche des conséquences vers lesquelles un client de ses produits se dirigeraient immanquablement. Lui, tout ce qu'il veut, c'est créer des produits et les vendre, et de faire des profits avec eux. Je n'ai pas encore entendu dire que certains montants de cette fortune iraient dans des fonds pour aider les gens qui se seraient retrouvés avec un problème de cyberdépendance ou d'en parler un minimum autour de soi (dans les médias, à des conférences, etc.) Rien. L'industrie fait l'autruche, comme s'il n'y avait aucun problème rencontré. Et vous savez pourquoi? Parce que c'est nouveau. Parce qu'il n'y a pas beaucoup d'études sur ce sujet. Comme autrefois, quand les cigarettes (non électroniques) venaient d'être créées. Les commerçants finissaient par lancer « Fumer, c'est bon pour les poumons ! ». Alors que dans l'avenir, au moins 20 à 40 ans plus tard, les scientifiques ont affirmé le contraire! Hep!

À partir de ces éléments, ce doit être la raison pour laquelle un individu ne se retrouve pas dépendant aux jeux vidéos** sauf peut-être avec les télé/écran modernes. Avec les anciennes télévisions démesurées, cela ne m'était jamais arrivé. Sauf peut-être une fois, alors qu'il était très tard et que j'étais très concentrée à réussir un niveau (dans Super Mario RPG) que je n'étais pas capable de réussir autrement... Ce doit être aussi le pour quoi il ne survient pas le même phénomène quand nous jouons à un jeu de table. Personne n'en devient dépendant! À moins que ce jeu soit sa propre création! Mais ça, c'est comme un livre ou une nouvelle. Nous y sommes attachés, passionnés, avec des vrais émotions, de vrais contacts physiques. Si un tel produit est transféré sur une plateforme virtuelle, il n'en résultera que ce que je vous avais déjà mentionné, dans ce billet. Triste n'est-ce pas? 

J'ai écris ce billet pour partager mon expérience et mes défaites pour aspirer à une vie saine, tranquille et normale. En 2016, j'y suis arrivée... de temps à autre. En 2017... il faut que j'avance dans la vie... plus que où je suis parvenue à me rendre. Plus loin que ÇA! Croyez-vous que j'y parviendrais? 


*Version française d'«Internet ». 
**Pour ma part, je les distingue. Les jeux virtuels (sur écran d'ordinateur ou avec un casque pour visiter le cyberespace) et les jeux vidéos (devant un téléviseur).

jeudi 26 janvier 2017

! ! 215 billets publiés ! !


Juste une petite note à relever, en passant. À cet instant, j'ai publié sur Tout en Syreeni près de 215 billets, articles, compte-rendus, pensées, fragments de fiction, etc., depuis son ouverture ! Et ça continue ! :D 

Je garde le cap pour vous partager, mes chers lecteurs, mes chères lectrices, mes intérêts, passions, fantaisies, et une partie de mon imaginaire. 

CÉLÉBRONS* ! 



*Oups, je m'en allais écrire « Célébro », voire Cerebro... Dont ce blogue n'est pas loin quand même, car il visite, touche, partage, agrippe une panoplie d'univers... Comme le Cerebro de professeur Xavier (X-Men) rejoint toute personnalité là où il voyage. ~O-O~ 

lundi 23 janvier 2017

Mon âme d'écrivaine en attente

Je m'ennuie de l'écriture. Depuis que j'ai soumis une nouvelle littéraire pour une anthologie...* mon esprit est ailleurs. Mon âme d'écrivaine demeure toujours là, en attente et me regarde de tout en bas, dans un petit coin de mon bureau, comme un tomte qui exprime de ses grands yeux humides : « Syreeni, viens me chercher, fais-moi voyager, je me morfonds iciiii ». Et moi de lui répondre sans y croire vraiment « Oui, oui... ».

*Dont j'ai dû quérir des nouvelles, car l'éditeur ne jugeait pas bon d'aviser les auteurs non-retenus. Ce qui aurait été un minimum de politesse... En tout cas, on ne m'y reprendra pas avec cet éditeur! Pff!

Durant la préparation de mes foires, je n'avais pas la tête à écrire. Extraordin-Artiste d'Automne (octobre 2016), l'édition spéciale dans une école primaire (décembre 2016) et Expozine (novembre 2016) ont été le centre de mon attention, et vers lesquels, essentiellement, mes énergies se dirigeaient. J'en retire des résultats probants et intéressants.

1 ) Mon premier mini-livre sur les chats connaîtra un développement auquel je n'espérais plus*. Il aura sa version traduite en anglais! Lors d'un de ces événements, j'y ai trouvé ma traductrice ! ^ ^

2) Ce faisant, en partageant ma table d'exposante – durant EXPOZINE – avec un collègue scénariste, dont j'avais effectué un coaching d'écriture* pour la nouvelle qui s'est éditée, j'apprends qu'il m'a invitée à partager la sienne durant le Festival de BD de Montréal, pour 2017. :D

3) Mon concept de poupées hiboux sera réévalué – pour la réouverture de ma Boutique Etsy – pour y trouver place*** et preneur, et pour être consigné à un endroit qu'un client et aussi ancien collègue de classe qui ne savait pas que je créais ces jolies choses, dont il m'a refilé la carte de visite. :o)

_____________________
*Pas par manque de ressources ou d'intérêts. En raison d'une tournure que je ne pouvais pas lui donner moi-même, de manière compétente. 
**J'en parle ici. Tout dernier paragraphe. 
***Surtout parce que comme j'ai décidé d'emprunter une autre direction, pour cette année, les foires auxquelles je participe et présente ces créations seront réduites au minimum. Ces nouvelles tribunes leur conviendront bien.

vendredi 20 janvier 2017

Le concept du « Hygge » et mes Meilleurs Voeux 2017

Chaque année, je compose un texte de Meilleurs Voeux, choisis une carte virtuelle et envoie le tout à toute personne ayant partagé ma vie durant l'année précédente (en personne et virtuellement). Je le fais chaque année, avec la même discipline et enthousiasme. Quoique j'avais arrêté la chose, il y a deux ans, pour mieux y revenir, pour mieux m'organiser. En 2015, sur une trentaine d'envois, environ une dizaine de destinataires m'avaient remercié. En 2016, pour le même nombre d'envois, deux seulement. Est-ce par impression de répétition que les destinataires ne m'ont pas répondu  ou par paresse ou désintérêt? Qu'adviendra-t-il au début de l'année suivante? Tous mes destinataires se seront concertés pour tout débrancher?

Décrocher d'une virtualité accaparante de vie


La société tend à affirmer que l'être humain se tourne désormais vers les nouvelles technologies. Que la Vie se déroule désormais de manière virtuelle, etc., etc. Alors que visiblement, ce n'est pas le cas. Certains médias proposent même de tout lâcher, de bien distinguer la vie active et professionnelle de la vie paisible et privée. De ne plus l'envahir de part et d'autre de réseaux sociaux et d'activités virtuelles en tout genre. Si je poursuis cette optique, envoyer des cartes virtuelles de Meilleurs Voeux serait une idée à oublier. À la fin de 2017, je devrais me recycler à en envoyer par la poste (et donner un peu d'emploi aux facteurs), à raison de 1$ le timbre (ou 65¢ par timbre, en lisière). Soit un montant de 30$ avec taxes à dépenser, rien que vous envoyer mes meilleurs voeux à mes pairs, mes alliés, mes camarades, mes proches, ma famille... Ouep. 

Je m'enligne à reprendre un concept danois rapporté dans une chronique vidéo de Margaud Liseuse... (je lui ai écris cette semaine, une première fois, pour tenter qu'elle retrouve pour moi cette dite vidéo. Elle en a réalisé plus de 300... Disons que quand je visionne cette Booktubeuse, j'enchaîne 4-5 vidéos d'affilées. Difficile de retrouver celui dont je désire citer ici. :P - Dès que je reçois de ses nouvelles, je vous mets ne lien la dite vidéo que j'ai échoué à récupérer moi-même) qui s'intitule « Hygge ». Ce livre de type croissance personnelle développe un concept de confort (ou cocooning) moderne où une vie simple est a privilégiée et où il est préférable d'entretenir ses relations, quitte à partager un instant de notre vie, avec l'autre, qu'en silence ou pas. Ce qui revient à dire, de mon côté, qu'il est mieux de susciter des liens directs, concrets, avec mes pairs, que simplement, virtuellement. 

Accédez au livre sur le site leslibraires.ca
en cliquant sur l'image
Détails du concept chez son éditeur même

Commentaire du concept Hygge - qui fait un peu fifille - sur le site de la revue FemmeActuelle

Si vous cliquez directement sur l'image, une petite redevance me sera attribuée (en raison de 4% du prix du livre), car j'ai affilié le produit au site leslibraires.ca Les montants récoltés serviront à me donner un petit salaire en tant que blogueuse et amoureuse des livres.


Pas évident, surtout qu'avec le congrès Boréal et les blogues, je me suis retrouvée avec des amitiés à distance, dont la plupart habitent dans le coin de la ville de Québec. Donc, suffirait que je trouve une activité commune à réaliser avec ces pairs - activité à distance - ou à ramasser de l'argent pour voyager et me rendre jusqu'à eux. Hep ! Quand même, il est temps que je voyage un peu et découvre le monde. Les voyages de Mme Gélinas (exemple de l'un de ses nombreux voyages) me font envie, même si je sais que j'ai pas besoin d'aller jusqu'au bout du monde pour vivre une expérience unique - juste à lire ses bouquins, dans cette optique, me suffira. Les espaces verts Québécois sont suffisamment nombreux pour que je sélectionne un endroit parmi eux. Ou tiens, je pense, j'aimerais bien suivre un atelier d'écriture animé par l'auteur et référence Boréalienne M. Jean-Louis Trudel qui vit aussi là-bas (je parle toujours de la Ville de Québec, et un aperçu du dit atelier qu'il offrait l'an passé). Une expérience de deux pierres un coup. Ou encore, juste visiter la Maison de la Littérature qui a été ouverte sur ce territoire . Au pire, j'irais faire un tour sur le vieux continent... 

Pour les envois postaux - concept que je méditerai -, je pourrais le tenter à condition que mes destinataires, tous mes destinataires, veuillent bien me fournir leur adresse postale... Hmmm... Ce qui est beaucoup moins facile qu'obtenir une adresse courriel... Hmmm...

En attendant, pour ce début d'année 2017 – déjà bien entamé pour plusieurs – voici mes voeux :

Je désire à mes lecteurs, visiteurs, clients, admirateurs connus et anonymes, collègues littéraires et d'emplois, pairs, proches, camarades; bref, tous rêveurs et bâtisseurs de ce monde... je souhaite pour 2017 de vous voir en santé, baignés dans la sérénattitude, que votre vie en soit une riche, colorée et merveilleuse, que vous puissiez vous reposer, que vous soyez éloigné-e du pessimisme, du cynisme et des mauvais parleurs. Que la Vie, vous la chérissez et l'aimez comme l'une des vôtres. Parce qu'elle est fragile, vulnérable. Malgré sa force, sa détermination et son naturel imprévisible. À l'égal de Leeloo dans un film que j'affectionne tant. ;)

Mes sincères salutations, 
G. L. Syreeni                          
Auteure, conceptrice & artiste québécoise

samedi 14 janvier 2017

Blogue en pause jusqu'à (bis)

J'ai vécu une semaine infernale. Je ne peux vous en souffler mot. Ce sont des obligations auxquelles je dois voir, et dont les tenants sont hors de contrôle. Visiblement. :(

À cet égard, je n'ai donc pas eu le temps de voir à mes prochaines parutions de billets de blogue. 

Je les reporte pour la semaine prochaine, vendredi (20 janvier), midi.

Merci de votre patience.

Salutations,

G. Syreeni