Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

lundi 26 décembre 2016

Compte-rendu d'exposante - Foire d'artisans dans une école primaire : Mention à quelques artisans ! (partie III)

Mentions à quelques artisans

Par ailleurs, je tiens à remercier ces excellentes voisines de leurs trouvailles ingénieuses pour mes prochains concepts de produits. J'ai estimé, ce samedi-là, leur présence attentionnée, conviviale et touchante. Des ressources inépuisables d'idées de création que j'espère avoir la chance de revoir ou de réentendre, dans l'avenir. Ces dames offrent des décorations de vêtements et des sacs à main fait en textiles recyclés. Parfois, de vieux retails de tissu, comme les miens, pour mes poupées, parfois, des vêtements trop abîmés dans leur état actuel, pour être portés de nouveau. Le nom de l'entreprise qui n'a ouvert ses portes que depuis mai et dont l'une des dames, y travaillent à temps plein s'appelle : « Créations Périard ».

Mention aussi à la jeune pâtissière (Les pâtisseries de Stéfinette) qui distribuait aux artisans ses produits restant pour ne pas les perdre, avant de quitter la foire et dont les petits plats sont délicieux. Je lui avais d'ailleurs fortement convié à présenter ses créations à Florence Gauthier (l'organisatrice en chef de la foire des artisans dont j'avais publié un compte-rendu ici), qui pourrait sûrement lui trouver une petite place, durant ses foires.

Mention aussi à un autre voisin-exposant qui vendait des produits de nettoyage provenant d'une compagnie appelé Le Domaine et dont les exposants étaient des jeunes issus d'un organisme s'apparentant à une coopérative de travail, en région. Un endroit qui offre des petits contrats de travail et premières expériences d'emploi pour des jeunes dans le besoin. J'aimerais parfois qu'il existe de si belle initiative à Montréal! Il y en a, certes, mais... règle générale, je trouve tellement qu'on abandonne les jeunes à eux-mêmes, ici. Déjà que les services de DPJ et Centres jeunesse sont déficients. En plus de couper partout pour les services psychosociaux dans les écoles. Grrr... Sérieusement, je commence à me sentir Finlandaise dans la tête... à savoir que là, ils prennent de la jeunesse pour leur assurer un futur digne, et nous, ici... c'est tellement... tellement laissé à l'abandon... Depuis la fin de mon propre secondaire. Peut-être même avant... :-/

❃❃❃❃❃❃

Et place aux préjugés...

Seul bémol, je ne pouvais pas bien communiquer avec l'un de mes autres voisins en raison d'à priori (ou préjugés) que ceux-ci avaient en tête et qui les empêchait de considérer comme bonne mes idées. Par exemple, je lui avais parlé du fait qu'à ma foire en octobre, il n'y avait pratiquement personne, alors que la promotion avait été faite depuis un ou deux mois, et qu'il avait plu, etc. (Pour lire mon compte-rendu à ce sujet) Mon interlocuteur me répond : « C'est pas des raisons recevables ça! À tel endroit, il y a tellement de monde... Peu importe qu'il pleut ou fasse beau, les gens y vont quand même ! » D'accord, mais peut-être que cet endroit existe depuis longtemps, que la personne qui l'organise fait beaucoup avec un budget monstre comparé à ma foire Extraordin-Artiste qui ne reçoit pratiquement pas de subventions et dont certains coûts sont payés de la poche même de l'organisatrice! Si la réponse que j'avais entendu de ce premier n'était pas un préjugé, dites-moi ce que c'est? Même chose pour quand survient une première approche auprès de ces gens qui ne croyaient pas que j'en étais à ma dixième exposition tant la présentation de mon kiosque était modeste.

Comme on dit, il faut de tout pour faire un monde ! 

Conclusions

En somme, j'ai adoré mon expérience à cette foire, qui était magique, sympathique, au-delà de mes attentes, malgré un problème du côté de la promotion, à ce que j'ai ouï-dire, malgré qu'il y a quand même eu une affluence notable. Un problème aussi du côté de la communication avec l'organisation, avec laquelle je peinais à avoir des réponses à mes questions quand je leur envoyais un message courriel. Or, comme il s'agit pour cet endroit d'une première expérience de foire dans cette veine – vraiment réussie, et exceptionnelle -, les petits désagréments finissent par être peu gênantes...

Ce qui ne veut pas dire qu'on vend plus à Longueuil. J'ai croisé des artisans qui disaient n'avoir gagné que la moitié du coût de leur table, et pratiquement détestés leur expérience. Mais peu importe, je me dis qu'on doit donner une chance à toute activité entreprise...


Fin




samedi 24 décembre 2016

Joyeux Noël !


Je prends un p'tit moment
Pour vous souhaiter un bon temps
Des Fêtes! De l'amour, du bonheur, 
Qui durent et durent des heures

De l'entrain, de la féérie
Des merveilles, des regards fleuris
De l'entraide, du chocolat chaud
De la santé et des beaux mots !

G. Syreeni

mercredi 21 décembre 2016

Compte-rendu d'exposante - Foire d'artisans dans une école primaire : Profils de mes visiteurs et rencontre avec des artistes :) (partie II)

Rencontre avec l'auteure de Lucioles et un talentueux artiste-peintre

Au retour à mon kiosque, ce même samedi-là, je n'attendais plus que l'arrivée des visiteurs. Parfois, j'attrapai au passage des artisans qui prenaient le temps de visiter les kiosques lors des moments tranquilles. Ainsi, je fis la connaissance d'une jeune auteure – la seule autre plume de cette foire, j'avais ouï-dire - qui présentait son roman Lucioles publié aux éditions Premières chance et quelques tableaux. Nous jasâmes un brin. Elle m'affirma que faute de trop de refus de la part des éditeurs, son manuscrit finit par être accepté par un pseudo-éditeur qui publiait son oeuvre (je me demande si elle a eu juste un petit peu de coaching d'écriture?) en échange d'un certain lot de livres qu'elle serait contrainte de distribuer elle-même. Autrement dit, elle serait tombée dans le panneau de l'édition à compte d'auteur critiqué par nombre de littéraires autour de moi. Malgré que cette jeune auteure ne me paraissait pas embêtée de la situation, au contraire. Des librairies avaient accepté son livre et depuis l'été, une centaine d'exemplaires avait été vendue. O_O

J'avais tout de même jeté un oeil à son opus et constatai qu'elle n'avait pas eu la chance de retenir les services d'un maître à écrire comme celui que j'ai eu, en 2014. Des verbes « être » à profusion. Des mots imprécis. Des prises en charge. Bref... Oui aux éditions Première Chance, mais une première chance à quel prix?


❃❃❃❃❃❃


Je perçois d'un bon oeil l'encan chinois qui offert au courant de cette foire, après avoir discuté un bon moment avec un employé de l'école qui y exposait comme artiste peintre et porte le nom de Pierre Bussières. Les travaux qu'il présentait étaient très bons et majestueux, alors que j'appris qu'il avait développé son art de manière autodidacte – et son travail est impressionnant ! Il me racontait que le secteur où se situait cette école en était un défavorisé où les parents n'avaient pas souvent les sous pour faire de beaux cadeaux de Noël. Dis comme ça! Ne nous gênons pas !


❃❃❃❃❃❃


Aperçu de mon kiosque durant la deuxième journée.
J'avais éliminé le panneau pour un montage encore plus simple... voire plus littéraire. :)


Des visiteurs de tout acabit



Dès que je réalisai ma première vente, durant cette foire d'artisans – très professionnelle – dans le gymnase d'une école primaire, je sentis que tout rentrait à la normale. Cette journée-là, je reçus nombre visiteurs à mon kiosque et de toutes sortes d'allures.
  • Une femme très impressionnée par toutes mes créations me le soulignait sans arrêt : «Ah ! Tes petits livres, que de bonnes idées! Que c'est beau! Tes petits hiboux! Wow! Les illustrations, j'aime beaucoup! » Le type de client modèle dont rêvent un peu tous les marchands! ^ ^ Je pense qu'un peu plus et cette personne aurait acheté toute ma table! Mais ce n'est pas arrivé. Heureusement! lol
  • Une cliente ayant visité mon kiosque la veille - et visiblement était aussi à l'aise de visiter cette foire que nous (exposants) - avait fait l'acquisition, pour sa grande fille, d'une des mes poupées-hiboux! Une première vente issue de ce lot! Et celle que préférait une bonne amie à moi. hihi Je suis super contente que ce projet ait trouvé un preneur ou plutôt qu'un visiteur se soit décidé à s'en procurer un!
❊  ❊  ❊  ❊  
Lors de mes foires, je ne compte plus le lot de personnes qui trouvent mes créations belles, mais qui n'osent pas s'en procurer un. Soit parce que le prix les rebute, soit parce qu'ils n'ont pas les moyens, ou encore n'ont peut-être pas la place chez eux. Mais quand c'est pour « offrir » ah là! la situation est tout autre. Cette même cliente, dont je viens de décrire l'achat, s'est aussi procuré l'une de mes pelotes-têtes de chats... comme cadeau pour un proche! ;o)
    ❊  ❊  ❊  ❊  

  • Une visiteuse avait été particulièrement fascinée par mes écrits et mes créations, et désira les lire. Or, elle venait tout juste d'arriver et préférait faire le tour avant de revenir à mon kiosque... tout en me soulignant avoir publié plusieurs romans aux éditions Pierre Tisseyre, et n'avait pas encore osé publier ou écrire de textes dans une autre branche. Auteure d'un certain âge que je n'ai pas revue... trop de lieux devant lesquels s'arrêter peut-être?
  • Il y avait le visiteur qui tentait de comprendre le « concept » de mon kiosque en y voyant pour chaque objet ou produit une petite histoire. Moi, sur le coup, je n'avais pas saisi sa perception, alors, j'avais répondu « Mais bien sûr, il y a une histoire pour chaque objet... en général. » Je lui fis ma présentation et tourlou! Visiblement, ce n'était pas à CELA qu'il s'attendait. o_O
  • Il y avait le visiteur qui ne comprenait pas le produit dont j'avais fait don à l'organisation. Il pensait qu'un objet était caché à l'intérieur. Je lui répondis « ce sont des retailles de tissus que j'aurais jeté autrement au rébus avec lesquels j'avais rembourré la poupée...
  • J'ai eu le visiteur qui tripait sur mes affiches (je n'en avais que 4 différentes), mais ne trouvait pas chaussure à son pied, et quittai mon kiosque, sans rien dire, au lieu de me signifier son intérêt et de me proposer de réaliser une commande spéciale pour lui. X_X Dommage! Je l'aurais fait avec plaisir.
  • Il y a eu l'acheteuse de derrière minute, voire celle qui désire se procurer un petit bout de tout le monde, au moment où la plupart des exposants pliaient bagage. Comme je cernais son profil de client (j'en avais rencontré tout plein, des comme celles-ci, à Expozine), je décidai d'attendre son arrivée. Et je ne fus pas déçue! Elle adorait toutes mes idées de créations, surtout celles avec du tissus récupérés et mes mini-livres, en s'en procurait quelques-unes. ^ ^ Une dernière vente qui me permis d'atteindre mon objectif de base, soit d'au minimum de payer le coût de ma table! MERCI BEAUCOUP.
  • Des clients ont adoré mes idées sur les chats, soit mes mini-livres et mes pelotes-chats d'épingles et s'en sont procurées! Malgré une tendance – pour mon kiosque – à la vente de projets en tissu, mes autres projets, plus classique, d'édition, aussi conquérir un public. Excellent!  
À suivre...


samedi 17 décembre 2016

Compte-rendu d'exposante - Foire d'artisans dans une école primaire : Je vous détaille cette aventure (partie I)


Je vous avais fait une petite surprise, ce début décembre, en affichant ma présence à une petite foire d'artisans pratiquement celle-ci une fois terminée. Celle-ci avait eu lieu dans le gymnase d'une école primaire, à Longueuil. Ce fut ma première expérience hors Montréal et de type Marché de Noël, comme me l'avait fortement suggéré ma voisine-exposante, la créatrice de Julie Claude Lapin.

Je suis tellement prise par différentes obligations que je ne me voyais pas faire ma promo habituelle et décidai de me lancer dans le vide ou le silence. Curieusement, sans dire un mot, mon kiosque est tout de même parvenu à une jolie rentabilité (j'ai remboursé le coût de mon emplacement). Je n'ai pas été déçue par cette présence (comme quand je l'étais plus ou moins lors de la foire Extraordin d'artiste d'automne). Quoique l'heure inusitée de notre présence (à tout exposant) du vendredi, entre 16h et 20h, ne convainquit pas beaucoup de visiteurs de se rendre jusque-là et résulta, de mon côté, à aucune vente. Ce fut vraiment la journée de samedi qui fit toute la différence. Malgré qu'à plus d'une occasion je me demandais pourquoi il y avait si peu de visiteurs (problème de promotion, endroit inaccessible à pied, en voiture, en transport en commun, etc.), surtout si peu d'enfants ou parents, étant donné que cette foire – très professionnelle – se déroulait dans l'univers même de la jeunesse. Pour l'occasion, j'avais ramené mes mini-livres sur les chats... qui trouva preneur chez un membre du personnel de l'école seulement. :o/

Mes meilleures ventes furent du côté de mon expérience d'artisanat (soit avec mes pelotes-chats à épingles et mes poupées-hiboux. À peine nées, déjà elles trouvent preneur me donne chaud au coeur! Ah là là!!


❃❃❃❃❃❃

Maintenant, je vous détaille mon expérience de ces deux journées (vendredi et samedi). Vous comprendrez – s'il y a des exposants en devenir ici – que ce n'est pas toujours aisé de vivre cette expérience et que nous y apprenons beaucoup. Je le vois véritablement comme une expérience professionnelle qui peut servir ailleurs.

❃❃❃❃❃❃


Récit de ma présence du 2 décembre (vendredi)


La première présence à cette foire d'artisans – qui en regroupaient une quarantaine en même temps - est passée très, très lentement, surtout que je n'avais rien emporté pour occuper mon temps (du tricot, un cahier pour écrire ou dessiner*) Je tâchai de discuter avec mes voisins exposants pour meubler un peu le temps. D'un côté, je constatai quelques problèmes de communications (pas la même vision d'une telle exposition, entre autres, manque d'ouverture d'esprit), d'un autre côté, les exposants venaient vraisemblablement d'un peu n'importe où au Québec, que je devrais être l'étrangère de l'endroit provenant de Montréal. Certains venaient de Laval, d'autres de Laprairie, de St-Barnabé... dont je ne me rappelle plus le nom, de Carignan, de Boucherville. À l'heure du départ, soit autour de 20h (c'est bien la première fois que je termine une journée de foire à cette heure-là!), je partis leur coeur léger et optimiste. Deux visiteurs avaient été fort intéressés par mes créations et avaient pris ma carte (un futur acheteur sur Etsy?).


Kiosque que j'avais monté samedi
- Oui! Nous avions une table de 6 pieds pour 40$ O.O -


* Je déconseille fortement de se retrouver derrière un kiosque avec un cellulaire ou autre machine de ce genre. Pour un visiteur, passer devant un kiosque avec ce type d'exposant à l'arrière peut-être rebutant, donnant l'impression de se moquer carrément de ce qui s'y trouve, alors que je sais bien que c'est tout le contraire pour nous. Si nous sommes là et avons payé un coût pour demeurer à cet emplacement, il faut être un minimum raisonnable et être là, tout là, pour sa future clientèle. N'oubliez pas : « Le client a toujours raison!»


Récit de ma présence du 3 décembre (samedi)


Le lendemain, une journée de congé... serait sûrement une meilleure journée !

Après une nuit courte (vers 1h du matin, je scandais une mini-annonce de ma présence, sur ma page Facebook d'artiste/auteure et le groupe Facebook de l'événement), je me prépare à partir. Je remporte toutes mes affaires et y ajoute quelques affiches 8½ X 11. Là-bas m'attendent nappe et élément de décor. Je laisse rarement mes affaires sur place – hormis des cartes de visite. J'en ai trop peu (mes créations) pour me le permettre. En plus, comme je voyage en transport en commun, je ne peux pas revenir rapidement chez moi pour en rapporter si jamais il en manquait ou me serais fait voler. 

Une fois sur place, l'un de mes voisins-exposants se sentait peiné par ma démarche, alors que je lui répondis de ne pas s'en faire, et mentalement : Je me suis toujours arrangée comme ça. Et ça ne me dérange pas de tout ramener. Je ne suis pas en voiture, comme vous! Même que quand je ressors mes produits, je pense à chaque fois à une nouvelle façon de les agencer, de les présenter. Alors que vous, vous laissez vos produits dans le même état... statique.

De retour à ma foire, alors que la plupart des artisans n'étaient même pas encore arrivés (Je n'avais pas eu d'information concernant l'heure à laquelle je devais arriver le samedi. Je m'y suis rendue en suivant mon intuition et expérience), après avoir rapidement remonté mon kiosque, je m'aventurai à l'extérieur de mon espace pour prendre quelques photos. Les organisateurs de l'événement avaient eu d'ingénieuses idées et étaient d'une courtoisie renversante. À l'entrée de la foire, il y avait une série de tables comportant quelques mets à déguster, des friandises de Noël et les créations artistiques d'enfants, vraiment magnifiques! 

Don à un encan chinois


Près de l'Entrée, deux tables étaient installées sur lesquelles étaient regroupés et numérotés des petits sacs de Noël. Chacun correspondait au numéro de chacun de nos kiosques. Nous (les artisans) avions été conviés à donner l'une de nos créations en guise de consignation (sous-entendu, non explicitement demandé ainsi) qui serait, au final, tirée au sort, parmi les visiteurs qui auraient laissé, dans chacun, un certain nombre de coupons. L'argent recueillit par ce procédé servirait de financement pour organiser d'autres projets pour cette école – dont j'avais n'appris que tard qu'elle se situerait dans un quartier défavorisé de Longueuil.

Je ne connaissais pas cette forme d'encan ou de concours. Le concept est intéressant et intrigant. Comme je considère mon travail n'être encore que semi-professionnelle (ce n'est pas ma vie! Mais, je m'améliore à chaque expérience, alors... ;-) ), j'estime que je ne m'étonnerai pas si peu de coupons avaient été glissés dans le mien ou pas du tout. Je fus surprise d'apercevoir le contraire, lorsque je quittai le vendredi soir, et quand je revins la journée suivante.


Super! Même si mon travail et sa présentation ne sont pas encore à point, des visiteurs aiment ça comme ça, dans toute sa simplicité! ^ ^ Merci bien!!

Comme vous pouvez l'observer sur la photographie (la deuxième, en haut, à gauche), je leur avais fait don d'une de mes poupées-hiboux, alors même que je n'en avais encore vendu aucune, ce produit étant tout beau, tout chaud. L'organisation nous demandait un produit valant une vingtaine de dollars. J'ai pris le premier que j'avais sous la main et qui pouvait être offert à ce type de concours.

À suivre...


dimanche 11 décembre 2016

Plan de « Mes Rafales » : défis de lectrice

Je vise la lecture de 6 ouvrages (romans, recueil, revue, etc.) sur une période étalée sur 8 semaines. Ma première expérience a été entamée depuis début novembre et devrait se terminer fin décembre. Pour chacune de mes lectures, je rédigerai un compte-rendu d'une à deux pages (entre 250 et 750 mots) que je publierais ici. En fin de compte s'ajoutera un survol de mon expérience dans la veine de mes homologues blogueurs.

Pour mes thématiques ou énoncés, je me les offre afin de ne pas avoir trop à chercher quoi me mettre sous la main. En voici de liste, suivi de la ou de leurs raisons d'être et parfois, avec des exemples.

◨     ◨     

✜  Un livre/nom d'auteur entendu à la radio/télévision

Ce peut-être le nom d'un auteur dont je connais déjà l'oeuvre, mais auquel je n'avais pas porté plus d'intérêt pour toutes sortes de raisons.
✜  Un livre issu de ma PAL*
En plein déménagement, j'ai réalisé que je possédais assez de livre non-lu (dans différentes boîtes) pour remplir une bibliothèque complète. O_O Ouep! Je dois arrêter de les laisser là, à m'attendre et les glisser une fois pour toutes, entre les mains ! ! ! 


✜  Un titre trouvé par hasard à la bibliothèque 
J'aime tomber par hasard sur des livres à la bibliothèque. Il y en a tellement. C'est impossible de TOUT lire. J'aime que la vie me les présente comme ça, au hasard, sur mon chemin. Parfois, ces lectures sont de vraies perles et m'habitent bien des années après. 

✜  Un livre provenant d'un écrivain de renom

✜  Un livre qui a gagné un prix 

Pour ces thématiques-ci, je me dis qu'il y a tellement d'auteurs dont la plume ou l'oeuvre est reconnue sur Terre. Tellement d'ouvrages à explorer, arpenter, aimer ou un minimum en apprécier la nuance, la teneur, le discours, les idées, etc. J'estime que pour les prix gagnés, ils ont été donnés pour les qualité de l'oeuvre et non des raisons bidons (parce qu'untel est riche, précieux ou connu) Je l'espère en tout cas pour les Prix Nobel qui comprennent des oeuvres littéraires. Il serait bien de les découvrir un peu et de leur redonner leurs lettres de noblesse, surtout ceux de jadis. Une société ne peut pas vivre que dans la nouveauté.
✜  Un roman d'étrangetés ou d'inusités

Cet énoncé fait partie de ma fantaisie propre. J'aime ce qui est différent, étrange, inusité ou inhabituel. Ce qui n'aurait pas eu d'attention parce que ne faisant pas partit d'une mode ou du centre d'intérêts d'un groupe donné de personnes. Je ne parle pas nécessairement de toutes les formes d'art. Par exemple, la musique de Lorde, qui serait un ovni du côté l'Angleterre ne m'attire pas plus qu'il faut, bien que je sois restée à l'affût de sa découverte et de son implication dans la société. Quoique j'ai trouvé sa présence juste pour la trame sonore du dernier film sur la série « Hunger Games », parce que l'existence de Lorde témoigne d'une révolte ou d'une marche à contre-courant que cette série filmique/littéraire montre à profusion. Ce choix a été à la fois audacieux et logique.
Un titre provenant d'un éditeur québécois

Je suis au Québec, j'y suis née, j'y oeuvre, il est normal que je choisisse de temps à autre des oeuvres de ma patrie non? (J'énumère d'autres raisons pour cette thématique ici)

Un titre qui n'est pas un roman (ex. : BD, poésie, recueil de nouvelles, etc.)

Il existe toute sorte de variantes du livre. Je n'hésiterai pas à les étudier, feuilleter, fouiner, aventurer...

Un titre rapportant un ou des faits historiques (récit, biographie, roman historique, documentaire, etc.)

Il m'arrive parfois de lire un roman qui sort du cadre du fantaisiste. J'aime apprendre des faits historiques à travers une histoire fictive, car je les assimile mieux qu'en suivant un cours aride d'Histoire. (Sauf pour un cours d'Histoire de l'Art) J'en avais suivi un (un cours d'Histoire dans le sens littéral du terme), une fois. Je m'y étais ennuyée, voire endormie. La matière n'entrait pas dans mon esprit même en prenant des notes ou lisant des ouvrages documentaires. J'ai besoin d'y croire, de vivre cette Histoire à mon tour. Pas seulement de la voir plaquer dans un contexte donné et décrite par un historien qui n'emploie qu'un ton monotone, comme si l'Histoire ne pouvait être palpitante.

Une lecture qui fait réfléchir
J'aime lire des oeuvres qui me font réfléchir sur la société, sur un comportement, sur une pensée, etc. J'aime particulièrement les découvrir dans des romans de fiction, dans des mises en scène possibles de la réalité. Par exemple, quel récit de science-fiction ne réfléchit pas sur son propre monde?

Le premier (ou deux premiers) titre d'une série littéraire fantaisiste en lien avec l'une de ces autres thématiques.

J'ai tellement de romans, de séries à lire que je me suis imposée cette thématique pour y avoir un accès plus direct, plus concret, surtout que souvent, je me désiste devant leur taille (nombre de pages). Faute de temps, encore et toujours, et faute de motivations.
FIN 



*PAL = Acronyme pour « Pile À Lire ».   

dimanche 4 décembre 2016

Principe des marathons de lecture

Il existe plusieurs variantes aux formules Européennes de ces Marathons de lecture. Certains ne se concentrent que sur une thématique donnée selon le mois ou la saison de l'année. D'autres proposent un seul ou plusieurs thèmes sur une période donnée. Par exemple, il existe la « Fin de semaine à mille* » où du vendredi, dès 18h jusqu'au dimanche, minuit, le lecteur chevronné est invité à lire jusqu'à 1000 pages durant ce temps. Celui-ci peut rendre compte de son aventure ou « performance » - en espérant qu'il en a apprécié la lecture - sur un blogue ou une page ou groupe Facebook dédié à ce type d'activité ou encore, en réalisant une vidéo qu'il publiera sur YouTube. 

Personnellement, je trouve ce défi à la fois intéressant et aride. Je ne lis pas rapidement. Et quand je lis, j'aime plonger dans le monde que je découvre, à mon rythme. Si je me sens forcée de lire, surtout un livre dont le style ne me plaît pas, je n'en retirerai pas une bonne expérience, et laisserais le livre en cours de route, sauf si c'est pour un travail. Seulement, son résultat sera d'être dans la négative. Bref, je suis rendu à un âge où, certes, je peux paraître capricieuse pour mes lectures - si on ne compte pas le bagage de littéraire que j'ai près de moi. Je veux lire ce qui me plaît. Lire ce qui me contrarie revient à donner de la crédibilité à une lecture qui ne me touche pas vraiment ou dont je ne me sens pas faire partie du club sélect qui la comprend. 

Si je me lançais dans ce défi, je réduirai le nombre de pages, parce que 1000, c'est trop et arrêterai mon choix, sans doute sur de la littérature populaire, que je suis capable de lire plus vite, et fort possiblement, sur une série jeunesse. Par exemple, je pourrais vivre cette expérience en lisant la série jeunesse Arielle Queen à laquelle je viens tout juste de m'intéresser davantage en découvrant un premier tome dans une petite bouquinerie. Si je le désire, pour toute une fin de semaine, je pourrais me consacrer à cet univers - lequel, habituellement, je préfère être habitée durant des semaines et non pas qu'une seule fin de semaine. Ce serait une expérience particulière et unique, que je ne détesterai pas, étant donné que cette série jeunesse se décline en 7 romans. Je ne pense pas que j'aurais le temps de la terminer en « participant » à cette forme de marathon de lectures. 

Il existe également un marathon estival de lecture intitulé « French-Read-a-thon » auquel avait pris part, cette année, Audrée Archambault (pour voir son Vlog à ce sujet). Je crois même que c'est ainsi (+ pour une autre  raison) que j'avais découvert cette Vlogueuse et Blogueuse littéraire québécoise. Ce marathon consiste à lire, dans l'espace d'une semaine, de 4 à 7 livres francophones, selon des thèmes prédéfinis. 


La variante choisie par Audrée M : 


Les thématiques : 

1 - Un personnage qui appartiens à la communauté LGBTQ+
2 - Un livre contenant plus de 300 pages
3 - Un auteur ou personnage commençant par la première lettre de ton prénom
4 - Ton dernier achat livre
5 - Un livre que tu veux lire depuis longtemps
6 - Une couverture avec du bleu ou jaune
7 - Une histoire qui à lieu l'été ou à la plage


D'autres formules existent, comme celle de Margaud Liseuse que je vous ai récupéré sur l'un de ses billes de blogues. Je dirais que c'est la Booktubeuse que je suis avec le plus d'enthousiasme et d'intérêts. Ses vidéos sont drôles, animée, sympathique, parfois un peu décalé. Je trouve l'ensemble unique et singulier. J'💜.

Lire en 4 et 7 livres dont chacun touche l'une de ces thématiques :
  • Livre avec une couverture qui fait penser à l'été
  • Un livre contemporain
  • Un livre de plus de 300 pages
  • Un livre avec dans le titre le nom d'un personnage 
  • Un livre en version originale
  • Un livre que quelqu'un d'autre a choisit dans ta PAL
  • Un livre qui sera ou est adapté au cinéma
  • Un livre qui n'est pas ton genre de prédilection


Le French-Read-A-Thon tombait lors d'une semaine estivale où je me pouvais absolument pas me lancer dans cette aventure. Mais le découvrir son existence attisa ma curiosité de littéraire en moi. ^ ^ 

D'autres exemples de Marathon de lecture. Toujours retrouvé sur le blogue de Margaud Liseuse qui opte pour deux formules. Une première où chaque mois elle mets de l'avant un livre de sa PAL* qui mériterait d'être lu et qui y trainait depuis juste trop longtemps. Une deuxième où elle décide de compléter la lecture de série littéraire qu'elle avait entamé au courant de l'année. 

Sur le blogue Chez le Chat du Cheshire, la lectrice indique qu'elle opte pour un marathon de 50 lectures dans une même année, et à l'aide d'un onglet sur son blogue, elle indique, à  tous les mois, la combientième lecture elle est rendue sur un total minimum de 10, en écrivant le titre du livre et son auteur. 


Les Rafales de lecture de Syreeni

Quant à ce qui me concerne, j'espère étendre une première « Rafale » sur une période de 6 à 8 semaines, en utilisant ma propre liste d'une dizaine de thèmes ou énoncés à respecter, sans avoir à les suivre du tout au tout. J'en piocherai un minimum de six, desquelles mes lectures pourraient se recouper. Je m'ouvre à toutes sortes de format (BD, roman, recueil, essai, revue, etc.) et à des lectures provenant autant du Québec que d'ailleurs. Pour chaque « Rafale », je rédigerai un compte-rendu de lectures et au bout de la ligne, un compte-rendu de mon expérience. J'ai bien hâte de vous la partager (j'ai déjà entamé ce marathon depuis octobre) quitte à repousser sur le temps cette sélection de lectures... 


*En fait, le titre officiel - chez les Français - est « Week-End à mille », et ils peuvent bien se le permettre, car il n'existe pas dans leur langue une appellation propre pour le mot « Week-end », tandis que nous, au Québec, on a la chance d'avoir notre propre mot, et je m'en sers à profusion!!!

________________________________

Si vous désirez lire mon billet précédent avec lequel je vous introduit aux « Marathons de lecture », c'est ici. 

Prière d'attendre (pour mes nouveaux visiteurs) !

Bonjour! Cette fin de semaine-ci (2 et 3 décembre), j'ai assisté en guise d'exposante à une petite foire d'artisans - très professionnelle - dans une école primaire à Longueuil. J'ai été très contente et satisfaite de cette expérience. Comme d'habitude, j'en rédigerais un compte-rendu. 

Or, comme je viens d'entamer la publication d'une série de billets sur mon concept de « Rafales de lecture », je désire continuer dans cette perspective. Pour ne pas vous en faire perdre le fil. J'en ai encore au moins deux en préparation. 

Sur ce, pour mes nouveaux visiteurs et intéressés à suivre mes aventures :D, je vous remercie de votre attention et pris d'être patients. Pour les anciens, mêmes choses, et peut-être encore un peu plus de patiences. hihi

Mes salutations, et à très bientôt!

Gabrielle Syreeni