Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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vendredi 29 avril 2016

L'isolement d'Internet (1) - Faits vécus

Il y a à peine cinq mois, je me considérais coupée du monde, parce que je n'avais pas l'Internet à domicile. Je m'arrangeais pour mes communications virtuelles. J'écrivais mes courriels d'avance, prêt à être envoyé une fois devant un poste d'ordinateur avec Internet. Or, il m'était impossible de rejoindre tout le monde de cette façon. De ce fait, mes correspondances faisaient dur. Parfois, je prenais un mois avant de répondre! O.O


C'est vraiment un privilège d'avoir accès à Internet! 

Et la plupart du monde ne s'en rendent même pas compte!


Depuis que j'ai récupéré l'Internet, j'ai, à certains moments, la vague impression que la situation est pire qu'avant. Je me sens encore plus coupée du monde. Encore plus isolée. Ignorée même. 

Par exemple, l'an passé, j'avais tenté deux approches sur un même réseau professionnel virtuel. 

L'une auprès d'un gérant d'une entreprise (divisé en plusieurs succursales) offrant du service à la clientèle. Ma plateforme virtuelle m'indique que celui-ci aurait consulté mon profil. Il s'intéresse à ma candidature! (J'avais soumis un CV à cette entreprise le mois précédent) Je tente de « faire un suivi » - action suggérée fortement dans presque tous les centres d'emploi. Sur le réseau professionnel virtuel, je dois me « connecter » à ladite personne pour pouvoir communiquer avec elle, sans être restreinte par l'espace d'écriture, même si je ne l'ai jamais rencontrée en vraie. Est-ce que ma candidature vous intéresse? Il y a-t-il un moyen de vous rejoindre en succursale, en vrai? 

Résultat : jamais eu de nouvelles! Pfff! Il aurait nulle doute été préférable que je n'en ai eu mot, tant qu'à aboutir à pareille conclusion.


J'ai fini par effacer cette non-expérience de ma mémoire* 


L'autre approche est toute aussi similaire. Je me « connecte » poliment avec une personne d'un des milieux dans lesquels je désire vivoter, malgré que je ne l'ai jamais rencontré en vraie. Son profil est impressionnant. Un beau grand et long parcours... jusqu'à bâtir son propre commerce. J'aimerais en connaître les tenants, les bases. Comment y était-elle parvenue? Quels chemins eût-elle à emprunter? Réponse : négatif. Parce qu'elle est trop occupée? Parce qu'elle n'en voit pas l'intérêt? Parce que le compagnonnage n'est pas fait pour elle? Tout prétexte...

Je suis abandonnée dans le néant


J'ai retenté le coup avec une autre personne, cette année, pour arriver au même résultat. Alors, je me demande sérieusement À QUOI IL SERT ce réseau professionnel virtuel? Outre pour « rester en contact » avec nos collègues que nous aurions déjà rencontré en vrai. Et pour avoir des nouvelles d'entreprises qui offrent des services, des activités de réseautage et d'emplois


*Hormis pour vous, chers lecteurs. 

Internet apporte le sentiment de briser l'isolement

C'est un des aspects que je déteste avec Internet. Une fois sur deux, j'arrive à avoir une réponse – surtout quand je suis en quête d'un emploi. Ceux qui me répondent, je les considère comme sérieux. Ils croient aux liens qui peuvent se créer via cette plateforme et aux contacts avec l'univers que nous pouvons y réaliser. Les autres? Des fantômes... des fantômes d'eux-mêmes qui peinent à laisser trace dans cet univers singulier, parce qu'ils la laissent déjà abondamment dans la réalité physique. « Quel serait le but de s'éparpiller aussi dans cet monde virtuel? » pourraient-ils penser. :P 

Bref, depuis que j'y ai accès, j'admets être un peu trop souvent sur les réseaux sociaux. Est-ce que j'ai reçu des courriels? C'est quoi les nouvelles sur Facebook. Est-ce que mon correspondant de Québec ou celui, en France, m'a répondu? Est-ce que mes collègues blogueurs ont publié de nouveaux écrits? Etc. Or, je m'adapte, lentement, mais sûrement. Parfois, je me tanne moi-même a être aussi omniprésente. Ç'en est suffocant. Comme si je touchais, à présent, à l'autre extrême. Avant, ma non-présence virtuelle en direct, à cette heure, une présence parfois omnisciente. (Je me le permets parce que j'ai de nouvelles besognes qui nécessitent d'avoir l'Internet à domicile. Sans cela, je ne me le serais toujours pas permise.) 

>>>> Lisez aussi mon billet où j'expose mes réflexions sur cette problématique et mes suggestions de moyens pour s'en sortir. <<<<

dimanche 24 avril 2016

Un festival d'arts à venir, ArPrim et mon idée de l'imprimé

À la fin du mois aura lieu à Montréal, pour la première fois, un festival sur les arts imprimés. L'événement est organisé, entre autres, par Archives Montréal – le même organisme qui organise les Expozine!!! Ah ça! Soyez-en certains et certaines que j'y vais! Plus les dates approchent, plus des détails de l'événement apparaissent sur la Toile (= Internet). Au programme : rencontres, conférences, diffusions de ces arts qui n'ont pas souvent de tribune, etc. 

Il y a trois semaines, environ, je vois paraître sur un réseau social un « appel de dossiers » comme on dit dans le milieu des arts visuels où des fanzines et livres d'art étaient recherchés. Vous vous doutez bien que j'étais sentie interpellée. Le seul obstacle devant moi était le temps, car je n'avais aperçu l'appel qu'à deux jours de la date d'échéance. Je commence à être habituée des participations précipitées, mais comme je vous l'avais mentionné dans mon billet précédent, je donne plus suite à mes idées nouvelles pour des délais de soumission aussi courts. 

Le thème de cet appel de dossiers était « Comme au lit ». Bon, dans mes imprimés-maisons, j'ai bien une histoire de chat qui touche à un lit. C'est pas mon meilleur concept – pour le format -, trop classique, à mon sens, mais je dois prendre des initiatives dans la vie. Je prépare donc ce qu'il faut et soumets mon bébé. 

À peine une semaine plus tard, je reçois une réponse. (Ils sont professionnels, eux, au moins). Elle est négative. Mon nano-livre n'a pas été retenu. Je m'y attendais un peu. Je n'étais pas certaine que c'était exactement le type de projets auxquels ArPrim s'attendait. Peut-être pas suffisamment « artistique ».


Qu'est-ce ArPrim exactement? 


Plus tard, en confectionnant un petit PDF d'une sélection de mes dessins pour une exposition éventuelle (comme je vous l'avais dit ici, ça fait longtemps que j'y songe), je découvre un gros fichier texte de la RAAV (Le Regroupement des  Arts en Arts Visuels du Québec) sur la vie d'artiste - et parallèlement, je me dois de vous l'annoncer, un autre sur l'importance du dépôt légal à la BANQ! C'est dans ce fichier de la RAAV que je découvre ce qu'est ArPrim (parce qu'il n'y a pas peu de ressources sur la Toile qui détaillent vraiment l'organisme - tenez, son site même). L'organisme se dédierait à la diffusion et à l'enseignement des arts imprimés dit classiques, voire ceux qualifiés davantage d' « ancestraux », c'est-à-dire que les travaux ont été gravés avec des couteaux sur un support solide donné (masonite, cuir, pierre, bois, etc.), puis imprimé avec l'aide de lourdes matrices et des encres colorées. Au cégep, nous avions eu la possibilité de nous y adonner. Il y a une raison bien spécifique pour laquelle cette forme d'art est pratiquement inaccessible : les presses sont lourdes, coûteuses et il faut avoir beaucoup d'huile de bras pour s'en servir. Dans mon souvenir du cégep, notre expérience avait été douloureuse, bien que les résultats étaient corrects. Il faut aimer.

Photo trouvée sur le net (La matrice d'une presse classique)


Ma conception des arts imprimés


Dans mon esprit, les « arts imprimés » sonnent tellement tout autres. Tellement plus ouvert sur l'univers et non limités qu'à ces pratiques ancestrales. En fait, tout ce qui est imprimé est art. Des vieux journaux des années 20 à aujourd'hui (Quoique l'art graphique du Journal de Montréal est vraiment douteux! O_o Mais qui sait que nous ne dirions pas que c'était un art d'une autre époque quand nous serions rendus en 2050, par exemple?) Des livres-albums jeunesses aux livres sur les Beaux-Arts. Les revues aussi, qui donnent un souffle à l'imprimé par le biais de ces magnifiques – et aussi grandiose, de temps en temps - photographies, comme pour le National Geographic. Les affiches, les signets, les encarts publicitaires – qui annoncent un événement, les cartes de visite, etc. Tout ce qui peut émerger d'une presse, quoi!

En fait, je ne vois pas pourquoi je n'oeuvrais pas pour la BANQ?
Nous partageons la même passion! ^ ^

Je suis contente tout de même d'avoir découvert plus en détails ce qu'offrait ArPrim. Je tâcherais durant le festival des arts imprimés d'étudier les projets que l'organisme offrira aux visiteurs, s'ils concordent avec l'une (art ancestral) ou l'autre (imprimé de presse) de mes visions ou pas (peut-être aussi que je me trompe complètement).

vendredi 15 avril 2016

Ma curieuse aventure liée à l'exposition « Dreams to remember »

J'ai vécu une histoire étrange liée à cette exposition, qui était offerte dans un studio du fameux édifice d'ateliers d'artistes 5445 avenue de Gaspé dans le Mile-End. Une exposition d'une seule soirée (entre 17h et 23h) au début de ce mois-ci. 

L'affiche promotionnelle de l'exposition en question. 

Au commencement, je tombe par hasard sur une annonce proposant cette exposition éphémère grâce au partage-FB d'une collègue artiste. Je n'en connais à ce moment-là que l'adresse et la gratuité*. Aucune idée du thème. Toutes les propositions semblaient être les bienvenues, la date de tombée prévue pour dans un mois. Je réfléchis à ma situation : suis-je suffisamment prête pour soumettre un porte-folio à pareil endroit? 

Au cours des semaines suivantes, j'élabore – pour mon nouveau porte-folio virtuel - ma trop courte liste d'expositions auxquelles j'avais déjà participé. Évidemment que j'aimerais retenter l'expérience. Il existe sûrement beaucoup de petits univers artistiques que je ne connais pas encore et voilà que l'idée de tâter le terrain en essayant cet événement-là s'éveille en moi. 

Je prépare donc mon dossier, du moins, rassemble ce que je peux, poursuis également deux ou trois dessins qui pourraient aussi s'y retrouver. 

*Habituellement, les galeries et autres lieux d'exposition demandent soit un montant pour avoir accès à la salle d'exposition, soit une cote sur chacune des œuvres vendues dans le cadre de l'événement. Dans cette situation-ci, tout était gratuit! Une extrême rareté à mon sens. 


Arrêt abrupt de l'appel de dossiers

À peu près une semaine plus tard, à une semaine de l'échéance, j'apprends que la date de tombée avait été reculée, voire abandonnée! Comme ça, sans prévenir? Et l'organisation qui présentait déjà la liste des participants! J'en étais renversée. Sur leur page FB, je constatais que comme beaucoup de visiteurs, je n'étais pas la seule à être hébétée par la situation ni à la considérer comme non professionnelle. 
1) À nul moment, il n'était indiqué que l'appel de dossiers était du type « Premier arrivé, premier servi! » L'organisation donnait réellement l'impression qu'il s'agissait d'une sorte de concours – à qui mériterait la place gratuite! Pour les meilleurs dossiers joual vert! 
2) Reculer comme ça la date de fin d'appel de dossiers en prétextant en avoir assez reçu fait mal paraît en titi l'organisation, et invite les intéressés à trouver opportunités ailleurs. 
3) Pourquoi ne pas s'excuser de la méprise ou du manque de rodage de leur appel de dossiers au lieu de proclamer « Mais nous ne voyons pas pourquoi vous dites (les commentateurs Facebookiens) que notre démarche n'est pas professionnelle? Vous exagérez là! » En plus de manquer de professionnalisme, l'organisation témoigne d'un manque d'égards envers sa clientèle cible (les artistes et amateurs d'art) qui, pour cette dernière, avait préféré lui répondre : « Si vous agissez ainsi avec nous, sachez que nous ne remettrons plus les pieds ici! 
Dans tous les cas, ce sont les points que j'avais relevés et appris de cette aventure. 


Au-delà de l'indignation générale

D'après la description FB de l'exposition, celle-ci semblait n'être que la deuxième dans cette veine pour l'organisation. Je comprends qu'on puisse manquer d'expériences ou de rodage, mais au point de nier ses lacunes, ah ça! c'est assez spécial.

Toutefois, contrairement aux « indignés », je ne suis pas arrêtée à ces piètres méthodes et je suis allée la visiter cette expo - histoire de savoir à quoi m'attendre si je retombe sur un appel de dossiers de leur part. 

Sur place, je n'étais demeurée que peu de temps. La pièce était toute petite. Dans les dix mètres de long par six mètres de large environ. Les oeuvres n'étaient accrochées qu'aux murs. Pas de paravents séparant l'espace. Pas de sculptures non plus. Enfin, pas ce à quoi j'entends être une sculpture. Il y avait bien un tableau-objet dans un coin (la seule oeuvre vraiment créative à mon avis - celle que vous voyez sur l'affiche promotionnelle). Les autres étaient surtout des peintures classiques (paysage, portrait) et des photographies. Rien de trash avec des... (Ah non! vous ne voulez pas le savoir. Vous n'avez qu'à lire les noms étranges de certains exposants d'Expozine, vous allez comprendre.) Bref! Dans l'ensemble, j'ai assez bien aimé. Malgré la petitesse de l'endroit, le peu d'oeuvres exposées, aucune n'étant venue vraiment me chercher (sauf celle proposant une série de photographie de personnes âgées) et surtout, le peu de liens que ces oeuvres avaient réellement entre elles.

dimanche 10 avril 2016

Où j'en suis dans ma vie d'Écrivaine?


- Vie d'écrivaine -


Petite parenthèse pour le mois passé: début mars, je vois sur mon babillard FB un appel de textes de la revue étudiante (université Laval) ...Lapsus dont la date de tombée avait été repoussée jusqu'à la fin de la semaine de relâche. Revoir ...Lapsus me donne chaud au coeur puisque c'est la première plateforme imprimée qui avait accepté de publier mes écrits. 

Un texte poétique de fiction intitulé « Métamorphose d'une Avatar » que j'avais rédigé spécifiquement pour leur thème « Rejet ». Puis, pour leur numéro suivant, au thème libre, un calligramme confectionné à partir d'un vieux poème que j'avais écrit autrefois. Texte auquel je donnais vie et une visibilité qu'il n'avait pas du tout. Sur l'heure, je décide de visiter leur site web et d'étudier leurs nouveautés.

Wow! Tous leurs numéros, même les premiers, sont désormais disponibles* en ligne! Génial! Vous y aurez accès à présent. Alors, si vous désirez lire « Métamorphose d'une Avatar », c'est ici. Et lire « La violoniste », c'est .

Seul hic, une erreur dans le titre de mon poème s'était curieusement glissée dans la version papier que je possédais et était toujours présente dans la version numérique. Je décide d'aviser ...Lapsus du problème et en même temps de dire à ses artisans que je suis toujours dans leur paysage et que je ne garde que de bons souvenirs de mon expérience de publications.

Leur appel de textes** est tentant. Un concept me trottait dans la tête depuis un moment. Je choisis de me lancer. Me rends compte que je suis rouillée pour écrire, même si j'y vais avec à peu près la même légèreté et dose d'humour que j'avais pris pour « Métamorphose d'une Avatar ». Or, je n'ai plus la même liberté pour écrire comme en 2009. J'ai des engagements.

Chaque soirée de cette semaine-là, je rentre chez moi, épuisée. Trop pour voir à ce nouveau texte expérimental.

Le jour J, à une heure de la fin de l'appel de texte, je tranche : je ne soumets pas mon texte dans l'état où il est. Il n'est pas fini. Son sujet n'est pas clair. Il manque de structure. Il aurait bien besoin de deux ou trois jours de plus, pour le perfectionner. Temps que je n'ai pas. 

Après coup, je l'ajoute à mon répertoire de textes en rédaction : mon 32e. (Je ne compte ici que les nouvelles. Pas les romans potentiels ni les textes de mes nanolivres sur les chats ni les historiettes*** mes signets-concepts). Moi qui vous déclare (et pour moi-même) que je ne dois pas en créer d'autres. O.O


*À ce moment-là, je publiais sous le nom de Gabrielle Delavoie. 
**Un fait qui est fort pratique : pour soumettre des écrits à cette revue, pas besoin d'étudier à l'université Laval ou ailleurs, tant qu'on peut présenter un intérêt certain pour l'écriture, voire un certain bagage, nous sommes acceptés. Si notre texte rentre assez concrètement dans leurs thématiques, je présume.
*** Ces textes peuvent être également surnommés des « micronouvelles ». Ma façon de les appeler « historiettes » m'est propre.


Vivre sans écrire?

Depuis octobre – sauf ma petite parenthèse du mois de mars - que je ne me suis pas lancé dans l'écriture ou réécriture de mes fictions. Est-ce une mauvaise nouvelle? Non. Je ne ressens pas le vide de ne pas écrire comme autrefois. À cause de la confection de ma nouvelle galerie virtuelle de mes arts, de ma future infolettre et de la préparation à l'ouverture de ma Boutique Etsy, je suis complètement ailleurs. Et ça ne me manque pas. J'écris, sur d'autres sujets.

Ça, vous le savez déjà chers lecteurs et chères lectrices de ce blogue. ;o)




vendredi 8 avril 2016

Où j'en suis dans ma vie d'Artiste?


- Vie d'artiste -


Je tente un retour. Trop m'éloigner des arts visuels m'éteint à petit feu. De la même manière que chaque fois que je rechute dans mon problème de cyberdépendance... – Problème sensiblement réglé d'ailleurs, en supprimant tout ce qui ressemblait à un jeu virtuel! Nous allons voir si cette action draconienne portera fruit!

Un peu comme pour mon blogue, les arts visuels sont mes bouées de sauvetage, voire mes bouffées d'air, de générosité, de coeur, d'entraide, de célébration, de joie, etc. En fait, les meilleurs moments de mes études postsecondaires se sont déroulés dans le cadre de mes cours en Arts plastiques (cégep et université) et mes cours de cinéma (université). Ok, il y a eu aussi mes deux cours en religion, Femmes & Mythologies et Sacré & Littérature, que j'avais adorés. Et mes cours sur la Littérature populaire, et ceux sur la Sémologie, et mon cours sur la Littérature nordique... 

Je sais pertinemment que je digresse là! ;Op


« Du savoir pour tous » et sans barrières


Durant presque toutes mes études en littérature, je me sentais souvent dissocié mes collègues étudiants, parce que je ne partageais pas les mêmes visions. Pour moi, le savoir devait être accessible à tout le monde et surtout, ne pas être limité qu'à un petit groupe élitaire d'individus. Pour moi, le savoir ne rend pas prétentieux ou arrogant. Au contraire, il permet de mieux comprendre l'univers dans lequel nous évoluons et surtout, de mieux communiquer. Déjà qu'intégrer un programme presque strictement intellectuel (BAC en littérature) était difficile alors que mon programme précédent d'études était beaucoup plus ouvert et créatif... (DEC préuniversitaire en Arts plastiques) Ah là là!


De plus, ce fut pour cette raison que j'avais conçu cette pancarte de militante pacifique durant le printemps étudiant 2012. Lorsque j'affirme que le savoir devrait être accessible à tous, je spécifierais à tous ceux et celles qui y sont vraiment intéressés. (J'en ai connu du monde qui avaient perdu leur temps à l'université dans des domaines qui ne leur plaisaient pas tellement.)

En réalisant mon certificat en Arts plastiques après la fin de mon BAC, l'entraide et la bonhomie du cégep dont je m'ennuyais tant étaient revenues au galop!



Nouvel essor pour ma passion pour les arts


Au cours de l'été 2014, j'avais fait une mini-dépression après la fin de mon certificat, parce que j'avais peur de ne pas pouvoir retrouver ce petit bonheur propre au milieu des arts.

J'en retrouve tout de même un peu
à chacun de mes passages à Expozine! 
(Soulagements.)
Et au SDAUM. 
Et aux autres événements que je visite annuellement :
Comic Con de Montréal, Geekfest, Montréal Joue, 
Etsy Montréal - Fait au Canada, etc.



Sans-titre 004, stylo sur papier à croquis,
 Type « Abstraction stylisée », 2016
En ce début d'année 2016, je me suis remise au dessin. Un chemin facile, parce que je considère que je ne pourrais jamais être réellement rouillée pour cette pratique. C'est un acquis pour moi. ^ ^ Raison pour laquelle sur ma page FB d'artiste/écrivaine, j'avais fait paraître ce dessin. Je l'avais exécuté, un après-midi, puis avais eu envie de le partager.

Un peu comme pour mes textes de fiction, j'ai des tas de dessins inachevés. J'en sélectionne un et me lance. Ou essaye une nouvelle idée, comme ça, au hasard... qui roule ou pas.

Et le porte-folio virtuel que je suis en train de monter me pousse à les compléter. Et à éventuellement les soumettre à des appels de dossiers ou des galeries d'art. Parce que je suis vraiment due. Ma toute première exposition collective avait eu lieu en juin 2005, dans le cadre du projet synthèse des étudiants en Arts plastiques de mon cégep. J'avais réitéré l'expérience, 10 ans plus tard, en présentant mes oeuvres au congrès Boréal - qui s'avéra ne pas être du tout le bon endroit pour ce genre de chose. J'avais décidé d'inscrire cette expérience, même si j'en avais retiré un goût amer, comme point de redémarrage de ma vie* d'artiste visuelle. 


*Ce que je n'ai pas encore décrit explicitement ici est le fait que j'ai plusieurs vies. Vie d'artiste, vie d'écrivaine, vie de conceptrice, vie d'animatrice... Je reviens sur ce sujet dans mon billet « Bilan annuel » qui paraîtra à la mi-juin.