Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

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dimanche 24 avril 2016

Un festival d'arts à venir, ArPrim et mon idée de l'imprimé

À la fin du mois aura lieu à Montréal, pour la première fois, un festival sur les arts imprimés. L'événement est organisé, entre autres, par Archives Montréal – le même organisme qui organise les Expozine!!! Ah ça! Soyez-en certains et certaines que j'y vais! Plus les dates approchent, plus des détails de l'événement apparaissent sur la Toile (= Internet). Au programme : rencontres, conférences, diffusions de ces arts qui n'ont pas souvent de tribune, etc. 

Il y a trois semaines, environ, je vois paraître sur un réseau social un « appel de dossiers » comme on dit dans le milieu des arts visuels où des fanzines et livres d'art étaient recherchés. Vous vous doutez bien que j'étais sentie interpellée. Le seul obstacle devant moi était le temps, car je n'avais aperçu l'appel qu'à deux jours de la date d'échéance. Je commence à être habituée des participations précipitées, mais comme je vous l'avais mentionné dans mon billet précédent, je donne plus suite à mes idées nouvelles pour des délais de soumission aussi courts. 

Le thème de cet appel de dossiers était « Comme au lit ». Bon, dans mes imprimés-maisons, j'ai bien une histoire de chat qui touche à un lit. C'est pas mon meilleur concept – pour le format -, trop classique, à mon sens, mais je dois prendre des initiatives dans la vie. Je prépare donc ce qu'il faut et soumets mon bébé. 

À peine une semaine plus tard, je reçois une réponse. (Ils sont professionnels, eux, au moins). Elle est négative. Mon nano-livre n'a pas été retenu. Je m'y attendais un peu. Je n'étais pas certaine que c'était exactement le type de projets auxquels ArPrim s'attendait. Peut-être pas suffisamment « artistique ».


Qu'est-ce ArPrim exactement? 


Plus tard, en confectionnant un petit PDF d'une sélection de mes dessins pour une exposition éventuelle (comme je vous l'avais dit ici, ça fait longtemps que j'y songe), je découvre un gros fichier texte de la RAAV (Le Regroupement des  Arts en Arts Visuels du Québec) sur la vie d'artiste - et parallèlement, je me dois de vous l'annoncer, un autre sur l'importance du dépôt légal à la BANQ! C'est dans ce fichier de la RAAV que je découvre ce qu'est ArPrim (parce qu'il n'y a pas peu de ressources sur la Toile qui détaillent vraiment l'organisme - tenez, son site même). L'organisme se dédierait à la diffusion et à l'enseignement des arts imprimés dit classiques, voire ceux qualifiés davantage d' « ancestraux », c'est-à-dire que les travaux ont été gravés avec des couteaux sur un support solide donné (masonite, cuir, pierre, bois, etc.), puis imprimé avec l'aide de lourdes matrices et des encres colorées. Au cégep, nous avions eu la possibilité de nous y adonner. Il y a une raison bien spécifique pour laquelle cette forme d'art est pratiquement inaccessible : les presses sont lourdes, coûteuses et il faut avoir beaucoup d'huile de bras pour s'en servir. Dans mon souvenir du cégep, notre expérience avait été douloureuse, bien que les résultats étaient corrects. Il faut aimer.

Photo trouvée sur le net (La matrice d'une presse classique)


Ma conception des arts imprimés


Dans mon esprit, les « arts imprimés » sonnent tellement tout autres. Tellement plus ouvert sur l'univers et non limités qu'à ces pratiques ancestrales. En fait, tout ce qui est imprimé est art. Des vieux journaux des années 20 à aujourd'hui (Quoique l'art graphique du Journal de Montréal est vraiment douteux! O_o Mais qui sait que nous ne dirions pas que c'était un art d'une autre époque quand nous serions rendus en 2050, par exemple?) Des livres-albums jeunesses aux livres sur les Beaux-Arts. Les revues aussi, qui donnent un souffle à l'imprimé par le biais de ces magnifiques – et aussi grandiose, de temps en temps - photographies, comme pour le National Geographic. Les affiches, les signets, les encarts publicitaires – qui annoncent un événement, les cartes de visite, etc. Tout ce qui peut émerger d'une presse, quoi!

En fait, je ne vois pas pourquoi je n'oeuvrais pas pour la BANQ?
Nous partageons la même passion! ^ ^

Je suis contente tout de même d'avoir découvert plus en détails ce qu'offrait ArPrim. Je tâcherais durant le festival des arts imprimés d'étudier les projets que l'organisme offrira aux visiteurs, s'ils concordent avec l'une (art ancestral) ou l'autre (imprimé de presse) de mes visions ou pas (peut-être aussi que je me trompe complètement).

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