Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le jeudi et le dimanche, à 11h. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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samedi 30 janvier 2016

Il ne faut pas toujours se fier aux beaux emballages - Partie II



     J'ai décidé de rédiger un commentaire critique sur ce fanzine pour montrer un échantillon des propositions que nous retrouvons dans une foire, telle qu'Expozine, et combien les idées peuvent parfois être tellement grandes qu'elles finissent par ne plus s'ancrer dans la réalité. Sûrement fautes d'expériences ou de contacts adéquats avec le milieu de l'édition. Il n'est pas facile de se lancer dans l'univers de l'édition. La tâche est colossale, surtout si nous désirons réaliser des projets d'édition de qualité.

     Dès le début, j'apprends que les créateurs de La Tramice le voient déjà comme une revue, voire une publication à part entière, prêt pour les Salons du livre de tout acabit. 

Exemples de leur espérance :
  1. Voici la version en français de notre projet;
  2. Nous aurons également une version webzine du projet;
  3. Nous aurons en plus de cela une version webzine/papier en anglais;
  4. Quand nous trouverons des bénévoles parlant d'autres langues, nous traduirons nos textes en conséquence;
  5. Un recueil annuel imprimé en couleur qui regroupera chacun des magazines (5 parutions/an) parues dans l'année en cours;
  6. Nous enregistrerons un nom de compagnie sous La Tramice...

Énoncés inintelligibles

     Si je fais abstraction de toutes les erreurs d'écriture que comporte l'éditorial vertigineux (expressions redondantes, erreurs de ponctuations, de syntaxes, de grammaire, la présence d'un « je » dont nous n'apprenons ni la raison de sa présence, ni à qui il réfère, ni du « nous » arrivant un peu plus tard (le « nous » de la société en général ou le « nous » de l'équipe de rédaction?), la teneur de La Tramice est intéressante, et pourrait s'aligner pour un périodique portant sur les dernières technologies scientifiques ou concepts de science-fiction apportés par tel ou tel professionnel. Or, ses propos finissent par égarer, faute d'explications et de vulgarisation de ses contenus, comme si le lecteur ciblé se devait déjà de tout savoir ce dont il est question, avant même d'y poser les yeux.

    Ah! Les idées de grandeur!

    Si je compare le premier numéro de La Tramice avec le premier numéro du fanzine Asile (format 5 x 8), ce dernier contenait également un éditorial assez long, mais n'envisageait pas de perdre son lecteur en cours de route. Les propos y étaient clairs, simples, accessibles. Et, au moins, Asile expliquait le choix du mot « Asile » dans son titre. Dans La Tramice à nul moment l'explication n’est envisagée, sauf lorsqu'une vague allusion au film de science-fiction La Matrice est fournie.


Des perles? Si! Si! 


     Je n'en suis pas arrivée à détester complètement l'ouvrage y trouvant mon compte. Dans son coeur, toujours sans présentation, je découvre une section qui semble être dédiée à la création littéraire. J'y lis des poèmes très imagés et sympathiques, une page ne contenant que des citations – dont je ne reconnais qu'un seul nom, soit celui de Diderot. J'examine de jolis dessins liés ou pas à ces poèmes, puis abouti sur un texte d'une page, encadré d'un dessin magnifique: une pieuvre fabuleuse avec trop d’yeux, ses mandibules entremêlées et sa séduisante chevelure ondulées. Wow! Quelle merveille! Même si l'illustration est petite, elle vaut le détour! Et le texte? Une fiction surréaliste et comique, pas mal en soi, inspirée de l'illustration. Ou vice-versa. La seule lecture qui me divertit vraiment. Je vous la résume :

Cette créature d'un autre monde apparaît tout d'un coup à Julian qui tente aussitôt de communiquer avec lui. Or, cette communication ne se fait pas sans heurtes aucun des personnages n'arrivant à comprendre la langue de l'autre. Or, avec force exercice et répétition, chacun arrive à ses fins, et la créature repart dans son monde, avec le sentiment du devoir accompli (Il faut lire le texte pour découvrir de quel devoir il s'agit ;) ).



Et les autres textes?


     Les autres textes, toujours sans préambule, sont longs, lourds, trop spécialisé ou dévient vers des discours politiques, spirituels ou philosophiques. Certains se qualifient de « chroniques », alors qu'il s'agit d'articles approfondissant le thème de la communication. 

     Voici une définition très correcte de ce qu'est une chronique : 
« C'est un texte-amalgame où peuvent se retrouver de la nouvelle [journalistique], de l'analyse, du commentaire ou même du reportage, au fil d'une lecture personne qu'en fait le ou la journaliste. [...] La chronique repose non pas sur la transmission de l'essentiel (la nouvelle) ni sa mise en contexte (l'analyse), mais sur la personnalité de celui à qui on la confie. C'est sa lecture de l'actualité, et sa façon de la raconter. » (Pierre Sormany, Le métier de journaliste, p. 140) 


     Une deuxième fiction rempli ses pages : un récit ne semblant avoir reçu aucune direction littéraire, voire aucune réécriture tant il comporte d'erreurs d'écriture d'auteur débutant. (ex. prises en charge, verbes imprécis, sons lourds  avec des « que », des passages où il est on dit ce qu'il s'est passé au lieu de le montrer, etc.) En fait, j'ai eu l'impression de lire un texte écrit que d'un seul trait, de manière automatique. Une brève description : La rencontre d'un citoyen et d'un clochard qui dit ne pas en être un.
     À la fin, j'aperçois une note me révélant que cette fiction est une traduction. Voilà ce qui explique le manque de travail de la langue.


Conclusions


     Le projet est plein de belles intentions et d'idées grouillantes qui gagneraient à être limité ou peaufiné en une seule ligne directrice, au lieu de s'éparpiller partout. Certes, La Tramice porte sur la communication, mais si, dès le départ, cette communication n'est pas bien établie avec son locuteur/receveur, comment pourrait-il y voir des avancements?
     Remarquez que s'il s'agit peut-être d'une jeune équipe qui commence dans le monde de l'édition. Les grandes idées ont le droit d'avoir leur place... Mais est-il nécessaire de toutes les présenter dès le départ, au risque de faire peur, voire de perdre toute crédibilité?

     Je souhaite tout de même bonne chance aux concepteurs de ce fanzine. Leur premier numéro égare, certes, mais contient aussi de bons points à ne pas dénier et à réutiliser abondamment à l'avenir. Enfin, avouons que ce n'est pas aisé de trouver son chemin quand nous avons envie de toucher à tout en même temps?



Références

Pierre Sormany, Le métier de journaliste, Éditions Boréal, Québec, 2011. 

vendredi 29 janvier 2016

Il ne faut pas toujours se fier aux beaux emballages - Partie I

     Lors de mon dernier Expozine, un vendeur itinérant s'arrêtait à nos kiosques pour nous présenter son fanzine fraîchement imprimé. Comme tout bon fanéditeur*, il lui espérait du succès. Je lui demandai :


- Vous n'avez pas de table pour Expozine?



- Non. Mais nous songeons à en avoir une pour l'an prochain. 



- Vous connaissiez Expozine avant?


- Non. C'est notre première visite.

- Je peux jeter un oeil à votre ouvrage?

- Bien sûr!

     Voilà un bel ouvrage entre mes mains. Était-ce bien un fanzine? Habituellement, les fanéditeurs n'optent pas pour une telle dimension (8½x11), ni pour une mise en page aussi accomplie, distinguée, voire intellectuelle. J'avais davantage l'impression de tenir une revue étudiante entre les mains qu'un simple fanzine conçu par des amateurs pour des amateurs. Son élégance m'attirait. Mais son titre étrange - La Tramice - ne me disait strictement rien. J'en découvrirais bien les trésors une fois mon nez plongé dedans.

- Eh! C'est pas mal votre projet, pousuivais-je. Je vous en achète un! 

(Le vendeur, tout surpris, peinait à croire qu'une personne y soit intéressée. Je suppose, en raison de l'anonymat dans lequel il devait évoluer, foncer.) 

- D'accord. C'est 4$. 

- Ok. 


     Commettais-je une erreur en me procurant cet objet, un peu par le fruit du hasard, un peu par amour pour les objets et par connaissance de la valeur d'un fanzine ou de la publication à compte d'auteur? 
     Le temps passa et je finis par oublier cette acquisition sur ma PAL (pile à lire). Jusqu'au jour où je refouille ladite pile – durant le temps des fêtes - et en retire la publication. 


La formule

     J'étudie le fanzine de fond en comble. Sa formule est intéressante. La première de couverture, aérée, avec un superbe dessin d'un bateau à trois-mâts. Je survole le sommaire. J'estime que chaque titre renvoie à un texte, même si rien ne l'indique. Des textes de quelle sorte? J'ouvre le livret, scrute la 2e page interne de la couverture qui comporte un numéro de page (o.O) avec le titre du projet, une section « publicité », une 2e reprise du titre et de sa thématique, sans précision. Une énumération de l'équipe derrière ce projet (et leurs tâches) ainsi qu'une section « Mise en garde » soulignant ceci : « À noter que l'ensemble de l'oeuvre ici présentée ne reflète pas nécessairement l'opinion de l'équipe permanente de La Tramice ». 
     Dans ce cas, les idées véhiculées représenteraient ceux de l'équipe occasionnelle ou non permanente? Je suis en déroute. O.o 

     À la première vraie page s'entame un éditorial à n'en plus finir de pas moins de 5 pages pleines (n'oublions pas que nous sommes en 8½ x 11 par page). Cet éditorial regroupe les idées que le projet aimerait débattre dans ses différents numéros, ses philosophies, tente de nous expliquer de manière alambiquée ce qu'est « l'ère communicationnelle » sans rentrer vraiment dans le vif du sujet. Sa ligne directrice englobe tout cet univers : soit tous les domaines où l'homme y met sa parole, ses dialogues avec autrui. Donc, une infinité de possibilités. O.O À ceci s'ajoute son protocole de rédaction – pour les soumissions à venir -, ses objectifs de vente et de reventes, etc. 




Références

Qu'est-ce qu'un fanzine? Ma définition personnelle

Qu'est-ce qu'un fanzine? La définition de Wikipedia.

jeudi 28 janvier 2016

Petit retard : une très bonne excuse!

     Aïe! Je suis en retard dans la parution de mes billets! Peut-être pas pour vous, chers lecteurs, mais pour moi si. Et cette fois, je peux dire que ce n'est pas faute d'avoir Internet à domicile. Tellement de projets sur la table en même temps. Tellement de gros « végétaux » que j'aimerais entretenir tout de suite. Et mes billets, préparés en avance, qui attendaient d'être peaufinés avec l'aide d'Antidote avant leur publication! Pourquoi avoir attendu? N'en possédais-je pas déjà un? Parce que je désirais me procurer un nouvel exemplaire de ce providentiel logiciel de correction de texte. Et là, je suis en train de tomber en amour avec ma nouvelle version. Et je l'emploie comme si je l'avais toujours eu en main (ex. Ne pas être obligée de retourner à mon fichier de traitement de texte quand mon Antidote décide de boguer, pour effectuer mes corrections...). J'ai le nez dans sa section histoire où j'apprends l'origine des mots! Super! Beaucoup de matière assimiler en peu de temps. Sur des mots qui me demeuraient énigmatiques. Et d'autres, des anglicismes, mal employés en français. Et des expressions bien québécoises que je n'arrivais pas à trouver dans mon ancienne version. Un grand MERCI à Druide - son éditeur! hihi


Un logiciel que tout littéraire devrait posséder entre leurs mains.


     Pour me faire pardonner, voilà ce que je vous propose. Une série de billets portant sur des produits et événements culturels m'ayant enchantée ces derniers mois. À vous de lire ceux que vous voudrez. ^ ^

vendredi 22 janvier 2016

La demoiselle jardine

Ce billet n'est pas un billet régulier. Plutôt un écrit à saveur poétique ou une très courte auto-fiction fantaisiste. ;o) 

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     J'ai semé plusieurs graines de projets dans mon jardin. Un menu jardin où abondent déjà plein de fleurs et d'herbes fines. Ça sent bon. Des parfums douçâtres et merveilleux y flottent. Quelques animaux se sont joints à moi et regardent attentivement comment j'entretiens mes petits être-végétal. Il y a surtout des chats. Des tigres courts sur patte avec de grands yeux amoureux. Et leurs ronrons tendre. (Ah! je ne me vois pas sortir de là! ;-) ) Un écureuil se pointe... non deux écureuils... non trois écureuils... Eh misère! Une invasion d'écureuils! Arghhhhhh! Je me tiens la tête, accroupie, les yeux fermés, et espère, de tout mon coeur, que je rêve. 
     Après de grandes respirations, je me relève et ouvrent les yeux. Ah! J'ai halluciné. Pas un seul écureuil sur mon terrain. Je respire mieux. Ok. Y'en a des centaines de l'autre côté de ma belle et grande et haute clôture blanche et bleu qui me regardent comme s'ils n'avaient jamais vu d'humaine auparavant. Mais ils ne sont pas ICI! Avec moi, et mes plantes, et mes chats. Et quelques mauvaises herbes.
    Y'en aura toujours, des mauvaises herbes. Le moins il y en aura, mieux je me sentirais.
     Les plantes qui jaillissent du sol sont encore jeunes. J'en ai un certain nombre en même temps. Mais je ne peux pas avoir la tête partout! En négliger plusieurs? Aïe! Je n'aime pas avoir de telles pensées. J'veux m'occuper de tout et chacune en même temps. Chacune le mérite. Mérite toute mon attention. Puis, je pense à ce qu'une de mes oiselles-anges m'avait dit la veille.

« Prends ta plus grosse oeuvre et place là au centre de ton jardin. Celle-là aura toute ton attention. De plus petites pourront se glisser autour de cette première et finiront par survivre d'elles-mêmes - en se nourrissant de l'attention que tu auras donnée en trop à la plus grande. Une fois que ton bébé aura atteint sa maturité, récolte-le. Tu auras réussi et sera heureuse, et satisfaite, et fière, et tout ce que tu voudras. Puis, une autre oeuvre prendra sa place. Mais pas une complètement nouvelle. Une qui poussait déjà, tranquillement, non loin. Et à son tour, elle aura toute ton attention, et d'autres se joindront à elles, et tout finira par couler tout seul. » ^ ^ 
G. Syreeni

dimanche 17 janvier 2016

Changement de décennie d'existence, changement de routine

     Plusieurs collègues-blogueurs ont pris l'habitude de rédiger un bilan de leurs activités d'écrivains ou de littéraires et de le présenter en fin d'année ou au début de la suivante. À l'égale d'eux, je m'étais lancée à la tâche en 2010-20112012, 2013, 2014. Or, pour cette année, j'ai décidé de prendre un chemin différent. Pour définir ce chemin, je pose la question suivante : pourquoi établir nos bilans de vie en fonction du calendrier romain et non à partir de nos années d'existence? Mon quotidien ne s'est pas entamé à partir du 1er janvier - sauf si j'étais née cedit jour ou une date proche -, mais bien dès mon premier jour sur Terre, qui correspond à une date plus éloignée dans l'année.
     J'ai décidé qu'il serait préférable, désormais, que je survol de mon année d'existence plutôt de mon année romaine, car, l'an passé, je suis rentrée dans la trentaine et dès le premier jour, ça m'a frappé. Sitôt arrivée, j'ai eu l'impression d'être en retard pour plein de choses, comme si j'en avais manqué de grands bouts', comme si je n'avais pas vécu tout ce que j'aurais eu besoin de vivre avant d'atteindre cette troisième décennie d'existence. 


De la vingtaine à la trentaine


     Ma vingtaine a filé très vite. J'ai le sentiment de ne l'avoir vécu à fond que durant ses trois dernières années. Soit depuis que j'ai complété mes études en littérature et que je me suis impliquée dans mes projets d'édition et d'expositions (mes petits Salons). Les années antérieures, je les perçois comme des années d'insouciances dans lesquelles je m'engourdissais, comme si je n'avais pas à m'en faire, que la vie coulerait toujours de cette façon. Un peu comme dans un rêve*. 
     Du printemps à l'été 2013, je sortis assez drastiquement de ce rêve, car me voilà avec des problèmes de santé dont j'ignorais les origines et me ramenèrent assez vite au présent, authentique, là et maintenant. Dès qu'un hôpital se décida enfin à croire que mon problème était grave et à me prendre sous son aile, la vie, je la vis autrement. Rassurez-vous, nul cancer ne me guettait ou maladie toute aussi gravissime. Mon problème (une situation cousine de l'appendicite), une fois détecté, fut neutralisé et supprimé. Vivre cette période m'a amené à pousser plus loin mes aspirations et à moins les laisser de côté comme auparavant. Et à écarter mes problèmes de cyberdépendance. 


Arpenter le bon chemin


     J'ai bon espoir que je puisse vivre à fond ma trentaine et espère avoir ou bien la chance ou bien les opportunités d'oeuvrer là où je désire oeuvrer depuis longtemps. Espérances qui semblaient jadis extrêmement difficiles à atteindre, puisque la vie ne m'avait pas encore montré comment y accéder. :-S Je ne renie pas que je puisse chercher par moi-même, trouver mes propres pistes. Cependant, il y a des milieux qui ne s'ouvrent pas facilement, et pour les atteindre, il faut connaître des gens qui y oeuvrent déjà. Et pour parvenir à les connaître, à les rencontrer, j'ai décidé de « provoquer » le destin en rentrant dans leurs univers par le biais de mes projets créatifs. Je sais que j'arpente le bon chemin à présent, parce que des anges me l'ont témoigné... :o3 Des perles d'individus qui m'ont rassuré dans mes idées, mes intentions, mes choix, comme étant appropriés, sains, sereins et éclairés; que je ne suis pas seule dans ces univers, que d'autres sont derrière moi ou avec moi pour avancer d'un même pas! 


Mon bilan personnel concernant mes travaux d'écrivaine, d'artiste, de conceptrice et d'éditrice ne sera donc dévoilé qu'à la fin juin, un peu avant que Tout en Syreeni entame sa pause estivale. Ce sera mon bilan pour ma première année de trentenaire! Oh boy! C'est bizarre à dire. X-P D'ici là, j'ai pleins projets à voir, à étudier, à développer, à avancer et aspire à leur donner la vie, le plus possible...


*Rassurez-vous, je n'ai jamais pris de cochonneries que certains appellent « drogues », hormis mes séances – parfois intensives – de perdage de temps virtuel. Disons que quand on y est « plogué » plus souvent qu'autrement, revenir à la réalité est tantôt un long processus, tantôt un gros mal de crâne. Par ailleurs, n'ayant jamais quitté drastiquement le système scolaire, j'évoluais dans une routine familière où j'y avais mon confort. Jusqu'au jour où je me suis résolue de le quitter pour vivre dans le vrai monde, dans la vraie vie, parce que cette dernière ne nous est pas « enseignée » dans les institutions. (Hé! Ça reviendrait à dire qu'on n'évoluerait pas quand on fait d'éternelles études, hein? Dans un sens, oui, parce que les études nous coupent du monde, de la réalité des choses, un peu comme dans un jeu vidéo.)

mardi 12 janvier 2016

Mises à jour importantes sur Tout en Syreeni

Une nouvelle année demande sollicite de nouvelles perspectives. Voilà que l'apparence de Tout en Syreeni (TeS) a été révisée et soignée, les informations non pertinentes reléguées au hangar. 

Avec l'arrivée d'Internet chez moi j'ai davantage le loisir et le temps d'étudier de fond en comble TeS. Auparavant, je me devais de me tenir à l'essentiel chaque fois que j'avais la chance de me retrouver en ligne. Autant pour la parution de mes billets que pour son esthétisme. Disons que je n'avais pas le holà facile, surtout si je ne me rendais compte qu'après coup que j'avais publié un billet trop émotionnel. Il me fallait sans trop tarder trouver le moment de retourner dans cet univers virtuel et d'ajuster le tire. Parfois, je prenais trop de temps et mes visiteurs avaient eu sûrement le temps d'étudier mon propos et de se faire une idée. Je suis bien consciente que vous en faites partie. Et privilégiée que mes aventures demeurent toujours au centre de vos intérêts. Merci.

Alors, qu'est-ce qui a été modifié?

1) À l'entrée du blogue, j'ai choisi d'intégrer une carte de l'habitat d'une Gabrielle Syreeni. Dans quel univers cette curieuse espèce vit et évolue. ;) J'ai également donné un intitulé à mon texte descriptif en italique mauve, à la droite de ma photo de profil. Peut-être que mes éventuels nouveaux lecteurs ne sauraient pas dans l'immédiat de quoi il s'agit. Le leur annoncer directement corrigerait son anonymat. Ce texte est une sorte de bio ou d'entrée de jeu de ma vie. Les énoncés suivants sont en quelque sorte mes leitmotivs de motivation. Comme j'ai plusieurs « philosophies », j'ai décidé d'en inclure une partie ici et une autre se trouve dans la colonne à votre gauche.

2) J'ai corrigé la mise en page et le texte d'une bonne centaine de billets, sinon plus. C'est un travail long et ardu, surtout quand j'ai dans la tête de faire tout faire la même journée, alors que j'en ai presque 200 a étudié!!!! T_T 

    Pourquoi cette correction de la mise en page de mes billets? Parce que, par moments, le système de mise en forme de Blogger n'écoute pas ma demande et n'en fait qu'à sa tête. Désolée donc, si parfois, mes mises en page étaient poches.

3) J'en profite également pour annoncer que j'ai effectué quelques corrections au billet suivant : Nostalgie entre blogueurs, qui aura été noté pour son contenu (Souvenirs des débuts de ma vie de blogueuse) par un des grands experts de la SFFQ Et si ce n'est pas le cas, eh ben, il aura été retenu* dans 224 mémoires humaines! depuis sa parution. ;)

4) Durant mon travail laborieux de révision de mes textes, j'étais surprise par la quantité de billets qui y étaient paru en 2015 comparé aux années précédentes – que j'ai eu ou non accès à internet -, j'ai accru considérablement mon investissement en tant que blogueuse. J'en suis fière. ^ ^ 

5) La barre d'options, en dessous du titre, comportera désormais une section « CC disponible en ligne » et une section « CR de Sorties ». Pour concevoir ces deux sections, j'ai dû replonger dans l'ancienne version de Tout en Syreeni (qui a changé de tête au moins quatre fois depuis sa création) pour y récupérer des billets de type « critiques » que j'avais pratiquement oubliés. Ces billets, n'étant pas tout jeune, ont été minutieusement révisés.   

   Je me devais bien de vous les retrouver, car la section « Toile du temps » est pratique pour les recherches à court terme et la section « Libellée »,  satisfaisante pour lire mes billets par thématiques, mais quand est-il pour retrouver des billets précis? Au lieu de vous casser la tête – et la mienne -, les voilà répertoriés! 

    La section « CC disponibles en ligne » porte sur mes Commentaires-Critiques de périodiques (revues, fanzines), de cinéma, voire de tous autres produits culturels, tandis que la section « CR de Sorties en ligne » porte sur mes comptes-rendus de sorties culturelles. 


    Saviez-vous que j'avais déjà fait paraître des billets sur le fanzine/revue Katapulpe et les Brins d'Éternité et Nocturnes de jadis? Mon aventure dans l'univers du fanzinat remonte aux environs de 2007!  


    Par ailleurs, en refouillant dans le passé de mon blogue, j'ai recouvert des billets portant sur mes premiers congrès Boréal et quelques présences à des SLM. C'est donc dire que je les avais déjà aimés, ces Boréal, et avec passion. À présent, d'autres s'y passionnent et y projettent leurs espoirs. Comme si mes convictions d'antan étaient devenues les leurs. Une façon providentielle de donner au suivant. ;)

     Je me suis évertuée à transférer d'un blogue à l'autre ces vieux billets (un travail vraiment très minutieux et long) et les ai enregistrés aux mêmes dates de parution. Et je ne vous mentionne pas que je devais également - à eux aussi, - veiller à corriger leur mise en page et les inclure correctement dans mes libellés. J'en ai récupéré une bonne vingtaine.

Note : Cette révision exhaustive n'est pas complétée. Il me reste beaucoup de billets à réévaluer. Je vous pris de m'excuser pour les erreurs que vous pourriez encore y rencontrer. Merci pour votre patience. 


6) Réajustement de mes trois sections informatives qui se trouvent tout en bas du blogue. Ce sont des sections complémentaires où vous y retrouverez ma liste de lectures virtuelles, les causes que je suis, les Éditeurs québécois que je salue***, mes coups de coeur en arts visuels, mes coups de coeur en littérature québécoise, une liste des foires annuelles des créateurs et éditeurs indépendants.. 




« Vous en avez faite beaucoup », me diriez-vous? Oui. Trop! Mais en même temps, c'était un travail à faire, pour ne pas que mes écrits (réflexions, critiques) tombent dans l'oubli et n'atteignent les auteurs/éditeurs/lecteurs à qui ils sont, plus ou moins, destinés.


*Ce billet figure dans le top 5 des billets les plus lus sur Tout en Syreeni.
**Ce sont mes coups de coeur plutôt récent, hormis celui concernant Rebecca Guay que j'aime depuis le secondaire, étant une des illustratrices attitrées du jeu de cartes Magic.

***Je reconnais avoir peu de liens ici. Ce n'est que partie remise.