Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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mercredi 30 décembre 2015

Petite relâche pour Tout en Syreeni

Petite relâche pour Tout en Syreeni. De retour dans une semaine. Votre blogueuse a besoin de se recentrer dans l'univers. Et surtout, de s'affranchir d'Internet. 

C'est bon, les retrouvailles avec elle, d'y avoir accès le temps de le dire, mais en même temps, celles-ci comportent son lot d'addictions* qui déjà, m'a égaré. (Finalement, cette idée de blogue ou de site web sur le cyberdépendance, n'est pas si mal. :-P) J'ai dit que je me servirait de l'Internet de manière constructive. J'y arriverais bien, même si j'ai rechuté. C'est comme un charme qui attire l'oeil (+ son énergie, + sa santé, + son tempa) et envoûte. 

Mes prochains billets sont déjà rédigés. Je laisse donc la vie suivre son cours et m'émerveiller par la jolie neige que le ciel/Nature a enfin décidé de nous envoyer - au Québec. 

Mes salutations chers lecteurs et lectrices de ce blogue!

G. Syreeni


*Pardonnez-moi le mot anglais. Je trouverais bien son pendant francophone. à long terme. 

On ne cherche de l'emploi, c'est l'emploi qui nous trouve

Après des mois de prospection, je réalise que l'énoncé suivant lancé à tout vent est faux :  « Ah! Mais j'ai pas encore trouvé d'emploi! » Faux. Archifaux. Parce que j'en ai trouvé plein, de toute sorte, qui semblent correspondre à mon profil. J'envoie des CV aux entreprises qui offrent ces postes. Chaque fois, j'espère obtenir une réponse, peu importe laquelle. La plupart du temps, je n'en ai aucune. Manque de professionnalisme? Irrespect? Manque de temps? Ouf! Malgré cette négligence de leur part, je tente d'effectuer un suivi, comme on arrête pas d’insister à faire. Mais comment y arriver quand l'entreprise n'a ni courriel ni numéro de téléphone pour la rejoindre? Certes, il y a les pages jaunes, quand il existe encore des bottins papiers, parce que sur le net... l'enfer*.

*Je détaille cet enfer ici.

J'ai réalisé qu'on ne cherche pas de l'emploi, c'est l'emploi qui nous trouve. Car quand il y a une demande, que vous soyez expérimenté ou non, les entreprises iront vous chercher. Parce qu'elles finissent par savoir ce que vous valez, d'une manière ou d'une autre. Et à cette heure, sûrement liée à cette curieuse austérité que nous subissons au Québec, les entreprises s'appliquent soient à abolir des postes pour devenir moins grandes, soient à conserver leurs employés, par économie. Parce que pour ces organisations, entamer une procédure de recherche de nouveaux employés, ça coûte du temps et des sous. Et comme on dit « perdre du temps, c'est perdre de l'argent » Yé!

* * * * * * * *

Des portes se sont entrebâillées sous mes yeux, alors que je ne m'y attendais pas le moins du monde. Des portes demeurant encore silencieuses, sournoises. Parce que des portes, quand ça s'ouvrent en grand, ça se met à placoter en masse. Vous ne le saviez pas? Devrais-je les approcher? Jeter un oeil de l'autre côté? Ou attendre... encore attendre... toujours attendre, afin de ne pas commettre d'erreurs... et voilà à entendre toutes ces portes claquer, parce que je ne m'aurais pas donné la peine d'apprivoiser l'univers de chacune. Mmmm... Y'a une chose qui est à peu près sûre. Le temps mort que je connais actuellement ne le sera pas continuellement. Un moment donné, ça va bouger. Drôlement bouger. Et là, je serais tirée de toute part. On voudra un peu de moi, un peu partout. Alors, à moi d'apprivoiser ce silence de mort avant le grand Assaut.

jeudi 24 décembre 2015

Bon temps des fêtes!

Je vous souhaite un bon temps des fêtes, chers lecteurs et chères lectrices.


Que ce temps de réjouissance et de retrouvailles se déroule sous la pluie - comme ici, au Québec - ou sous la neige (nous autres, il faut qu'on l'imagine la neige. Or, ce n'est pas bien difficile avec le foisonnement de chansons d'hiver qui est diffusé ça et là! ^ ^). 

Mes humbles salutations,

Gabrielle Syreeni

lundi 21 décembre 2015

« Voler comme un artiste », une lecture inspirante

   Il y a quelque temps, une charmante collègue entrepreneure et passionnée de science-fiction comme moi (amis littéraires, nul doute, vous la connaissez, elle s'appelle Lili Faure!) m'avait suggéré, un peu par hasard, le titre suivant : « Partager comme un artiste » de l'américain Austin Kléon. Ce livre pouvait me donner des trucs pour éloigner de soi les mauvaises langues ou critiques. Je me rends à une bibliothèque et déniche la publication précédente du même auteur — réserve celle proposée — qui s'intitule « Voler comme un artiste ». Quel titre étrange? Peut-être une mauvaise traduction? m'étais-je dite. Quelques heures plus tard, je me plonge dans le petit bouquin.
     Quelle lecture! Courte, certes, parce que concise. Toute simple, pleine d'humour, avec de grandes phrases inspirantes et inspirées. Parfois des citations de créateurs (écrivains, musicien, cinéastes, etc.) — la plupart m'étaient inconnues. Et j'apprends. J'apprends beaucoup. Beaucoup sur la simplicité de la vie. Quand nous avons la face collée sur la nôtre, nous ne voyons pas exactement comment elle coule. Elle coule vite, notre vie. Longtemps, j'ai eu des réserves quant à certaines façons de faire, de penser, d'agir. Depuis ma lecture, je m'en fiche carrément. Je n'y perds plus ou peu d'énergie. C'est fou à quel point nous pouvons nous en faire sur soi-même et sur les attitudes des autres, sans nous rendre compte que cette réaction est inutile en fin de compte.

Cliquez sur l'image pour retrouver
ce livre sur le site leslibraires.ca

« Selon [Austin Kléon], les gens qui nous prodiguent des conseils ne font rien d'autre que parler à la personne qu'ils étaient naguère » (p. 1)
      

Principes de la chasse aux idées

     Dans son livre, en gros, il raconte qu'en premier lieu, pour atteindre nos rêves, il est préférable de ne pas sauter d'étape et de se mettre à imiter nos idoles. C'est par mimétisme que nous parvenons à devenir l'égal de nos préférés ou mieux à les surpasser. Pensons à un bébé qui imite ses parents pour apprendre à parler ou comment se comporter devant telle ou telle situations. Ce bébé devient petit enfant, puis adolescent, puis adulte. C'est en suivant l'exemple de ses modèles (parents) qu'il acquiert sa force, son courage, son autonomie.
     Donc, par imitation, Kléon entend le « vol » d'idées. De toutes sortes d'idées. Ici, une phrase de chanson. Là, l'image d'une sculpture dans une revue. Ici encore, le jaune frappant du logo de IKEA. Là, aussi, le chant d'un oiseau. Nous les capturons dans notre tête (ou les copions), les mixons et elles ressortent de manière différente, c'est-à-dire personnelle.
    En création, rien n'est entièrement nouveau. La création se base toujours sur une matière première. C'est la façon d'agencer ces différentes parties qui donne l'impression au public que l'oeuvre dont elle est fruit est nouvelle.
« Les êtres humains ont un défaut magnifique : ils sont incapables de copies parfaites. Quand nous échouons à imiter parfaitement nos idoles, nous découvrons notre propre chemin. C'est ce qui nous permet d'évoluer » (p. 41)
    

Des idées bien à nous

    Ce que Kléon appel « Voler des idées » n'a rien avoir avec dérober le bien d'autrui. Le bien qui appartient à autrui demeure à autrui. Toutefois, il est toujours possible d'emprunter un aspect de ce bien. Une couleur, un relief, une texture et de l'apposer à son propre concept.


Ex. L'idée des sorciers aux chapeaux pointus et balais volant n'était pas nouvelle pour l'écrivaine J. K. Rowling lors de la rédaction des aventures de Harry Potter, parce qu'encrée dans l'imaginaire et la culture populaire depuis des lustres. L'auteure a décidé de la reprendre et d'en faire un personnage central dans un univers, qui, lui, est bien à elle. Et ce sorcier a le choix entre plusieurs balais de compétition (avions-nous vu, auparavant, des boutiques de balais volant dans les récits de l'imaginaire?), des baguettes magiques distinctes, des bonbons fantastiques s'animant et goûtent mauvais, etc.


     Ok, il y a le principe de plagiat qui peut sembler problématique. Mais comme le présente Kléon : « Personne ne naît avec un style et une voix déjà formés. [...] Nous commençons notre apprentissage en imitant nos idoles. Nous « apprenons » en copiant. C'est de l'entraînement qu’il s'agit. Non du plagiat. Le plagiaire veut faire passer pour sien le travail de quelqu'un d'autre, tandis que la copie est une forme de rétro-ingénierie. » (p.33) J'avais trouvé sa façon de voir fort réaliste et admissible. Autrement, impossible d'affirmer qu'un auteur en devenir serait en manque d'idées, parce qu'il y en a partout, d'une part, et qu'il ne soit pas capable d'originalité — en trouvant pratique de piocher tes histoires dans tel livre déjà publié.



Vivre comme une écrivaine

      Depuis le début de l'automne, au lieu de me casser la tête à me chercher un emploi qui ne me trouve pas, je tâche de vivre comme j'ai longtemps voulu vivre, soit en écrivaine. Et comment une écrivaine vit? En ayant ma période d'écriture quotidienne, tous les jours, que ça me tente ou pas et mes périodes d'activités sportives nécessaires pour me maintenir en santé*. Ça n'avait pas été facile les premiers jours, parce que j'avais décidé de m'impliquer pour une cause qui je tenais à coeur, chamboulant pas mal mon horaire. Et le chamboulera chaque fois que je désire m'impliquer dans un projet, avec autrui, comme bosser pour un employeur intéressé par mes talents. D'ici là, je prends toute période libre que j'ai pour œuvrer. Et imiter mes idoles. J'écris. Écris. Écris. Écris. Peu importe ce que j'écris.
Juste écrire. 

Un livre qui nourrit et conseille

    Je ne suis pas très forte sur les livres de croissance personnelle. Il faut vraiment qu'ils viennent me chercher et m'amusent pour que j'y trouve mon compte. Celui-là — « Voler comme un artiste » —, je le conseille à tous mes amis créateurs en panne d'inspiration. Et ceux en panne de rêves et d'objectifs de vie. Et ceux encore, qui ne sont plus sûr d'eux, de leurs moyens, en panne d'inspirations, de ne plus savoir comment avancer, voire de se sentir comme un imposteur dans ce métier/discipline auquel vous aspirer et qui semble vous glisser entre les doigts.
   Un petit livre drôle, très bien écrit, par un auteur de mon âge! Moi qui me suis sentie longtemps incomprise par les personnes de mon âge. En voilà un qui a mis le doigt sur mes nœuds. Nœuds que j'ai dénoué un à un, avec lui, pour comprendre leurs raisons d'être et comment s'en débarrasser à long terme.

vendredi 18 décembre 2015

Récupération pénible d'Internet

     Voilà! J'ai décidé de récupérer l'Internet chez moi. Là, j'en ai vraiment besoin. Je suis lasse de dépendre de l'Internet des autres. Et d'être en retard pour l'envoi de mes communications. Et d'effectuer des suivis - de très loin, finalement - pour les jobines que j'espère obtenir. Et de préparer des projets virtuels (blogue pour les EXGCQ et TeS, porte-folios virtuels, boutique sur Etsy...) qui nécessitent une attention minutieuse que je ne peux vraiment leur offrir à distance, faute de temps (je ne peux jamais rester de très longtemps), d'énergie et de manque de confort.
     Je me sens apte également à ne plus m'y perdre comme je l'avais déjà fait autrefois, en jouant à des jeux en lignes au lieu de me servir d'Internet de manière constructive (comme quand je publie des billets pour TeS!) J'ai appris ma leçon. (Ok. J'ai encore des tendances à la recherchite aiguë, mais qui ne l'a pas une fois avoir accédé à cet univers?)

Débuts de la mésaventure

     Je décide de tâter d'abord le terrain. J'veux rien savoir de la compagnie-fournisseur d'Internet que j'avais il y a deux ans. Ses employés sont tellement illuminés par elle, comme si celle-ci était un dieu. Peu importe ce qu'on leur dit, elle est le meilleur choix qu'on puisse faire! Ils sont complètement fous! On va l'appeler « la Laide Idole ». J'ai eu mon quota d'expériences et de problèmes, comme des milliers d'autres Québécois ont eu, avec elle.
     Sondage rapide auprès de camarades. Je fais mon choix - plusieurs s'offrent à moi. J'appelle. On dit que ma connexion sera effective une semaine plus tard. Ok. J'ai le temps de débroussailler le terrain avant son arrivée! ^^ Ladite journée, un technicien s'occupant de mon branchement à l'extérieur de la maison m'appelle pour me dire que c'est connecté. Un technicien de chez « la Laide Idole ». Donc, ma nouvelle compagnie fait affaire avec elle, en paternariat. O.o Misère, on ne s'en sort pas! D'accord, je l'accepte, tant que les prix demeurent les mêmes à long terme, c'est-à-dire aucune variation, ni de promotions déguisées!
     Le lendemain, je tente de me connecter. Ça ne marche pas. @_@ J'appelle ma nouvelle compagnie. On pense que c'est parce que mes fiches ne sont pas branchées dans les prises principales. Ok. Ça complique comment j'avais imaginé ça dans mon bureau, mais je m'arrange. Le temps passe. Toujours pas connectée. Je rappelle. J'pense que c'est le filage qui ne fonctionne pas correctement. Conclusion : on va avoir affaire avec la Laide Idole pour voir si c'est effectivement le cas. Eux autres me donnent un rendez-vous avec un technicien la semaine suivante. Ok. Ça va faire deux semaines là...* Faut être patient. Je compte préparer l'endroit, faire le ménage, etc. Mais oh!
     Le bonhomme arrive la journée même, en fin d'après-midi. Disons qu'on ne s'y attendait pas. Ok. Du calme. Même si c'est pas en ordre, on le fait entrer. Il regarde le filage, dit que tout est beau. Je lui raconte qu'un technicien de sa compagnie était pourtant passé, plus tôt dans la semaine. Il me dit que je rêve, que personne n'est passé, parce que dans son système (le répertoire des comptes clients), il n'y aurait pas eu de demande de fournir l'Internet à mon adresse. Quoi? Vous me dites que j'ai rêvé? C'est une blague?

*Juste prévenir que je ne peux pas être tout le temps chez moi pour y voir. C'est en partie pour cela que le problème a trainé.


L'explosion inattendue

     Ledit même technicien de chez la Laide Idole ajoute que s'il y a un problème, celui-ci viendrait que mon nouveau fournisseur... ouais, ouais..., et entame son baratin que sa compagnie est meilleure... Bla-bla-bla... Enfin... il n'a pas vraiment eu le temps de tout me dire, parce que... j'explose. Je lui rapporte l'immense impuissance que j'ai vécu par la faute de son employeur, la dernière fois où je m'étais offert son Internet et d'une manière tellement calme - je ne suis pas là pour l'envoyer promener - presque professionnel que j'en suis stupéfiée moi-même. Et le type ne s'y attendait pas non plus. C'était comme une boule en moi d'écœurements.
     Il comprend. Me dit précisément ce que je devrais dire à mon nouveau fournisseur, et quitte mon domicile, poliment. Eh misère! Je ne m'y attendais pas moi-même de déballer mon sac comme ça. X_X
     Je rappelle mon nouveau fournisseur. Et là, c'est long, parce que je tombe sur un technicien qui a de la parlotte, et tourne en rond, tourne... tourne... Enfin, on étudie pourquoi ça ne fonctionnerait pas. Après presque trois quarts d'heure, une étincelle illumine nos esprits : le problème serait relié à la ligne sèche!

La conclusion ou Après trois semaines d'attente...

     Le technicien-téléphoniste et moi se rendons compte que je suis connectée à la ligne sèche et non à la ligne téléphonique, comme je l'avais été, autrefois. Mon maigre savoir sur ce type de ligne se résume à ceci : je croyais que quand on demandait une connexion Internet, on était automatiquement connecté à la prise régulière - celle téléphonique. Et non pas à la ligne sèche. Je croyais que celle-ci demeurait « sèche » tant qu'on ne demandait pas de Téléphonie chez un fournisseur. Or, j'apprends que même s'il y a de la Téléphonie, la ligne sèche demeure toujours là. Elle ne « disparaît » pas. Ah bon. La faute revient donc - effectivement - à mon nouveau fournisseur ou plus tôt au répondant qui n'avait pas compris que je désirais me connecter sur la prise téléphonique qui est active et non pas sur la ligne sèche. Comme si c'était quelque chose que tout le monde savait! Ben moi, je ne le savais pas!


Récapitulons

1) Je demande un forfait début décembre. On me dit qu'un technicien passera la semaine prochaine pour un branchement.

3) Le branchement se fait, mais pas de connexion. Argumentations avec un technicien-téléphoniste de ma nouvelle compagnie.

4) J'achète des produits chez LaSource qui m'aideraient à arriver à mes fins. Tente de nouveau l'expérience. Ça ne marche toujours pas.

5) Venue du technicien de chez la Laide Idole. Nous sommes à la fin de la deuxième semaine d'attente. On me dit que j'ai rêvé la venue du premier technicien. X_x Puis, un technicien plus raisonnable, de ma nouvelle compagnie, aboutit à ce constat : je suis branchée sur la ligne sèche.

6) La semaine suivante - on est rendu au début de la troisième semaine d'attente -, j'appelle le Service à la clientèle pour leur faire-part de l'erreur.

7) On m'avise que la semaine suivante - début de la quatrième semaine d'attente -, un autre technicien passerait pour faire le branchement. Il me reste plus qu'à « attendre » encore, et à retourner les produits de LaSource dont, au final, je n'aurais pas besoin.


     Je suis patiente. Peut-être trop! Je sais que je ne pouvais pas être présente, tout le temps, pour faire le suivi de cette histoire. Nombre d'autres activités m'occupent. Mais quand même. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle s'étire sur tout un mois! Toutefois, je ne suis pas « pressée » comme d'autres d'avoir le Net. J'suis arrivée à me débrouiller de ne pas l'avoir chez moi, pendant deux ou trois ans, je peux encore me débrouiller pendant un mois supplémentaire.

dimanche 6 décembre 2015

Raison pour laquelle je suis demeurée discrète quant à ce qui est arrivé en France

     J'aimerais juste dire un petit mot concernant ce qui est arrivé en France, le mois passé. Ce fut vraiment quelque chose d'épouvantable, comme pour ce qui est arrivé aux États-Unis, en 2001. Je ne suis pas demeurée sans émotion quand j'ai appris l'ignoble nouvelle, à la télé et à la radio. Mais comme j'avais beaucoup d'espérance quant à Expozine, j'ai décidé de ne consacrer mes énergies et intérêts qu'à mes petits projets.
     Si je n'y avais pas fait « profil bas », je n'aurais pas eu toute ma tête et je serais arrivée au Salon à terre*. Et puis, je voulais vivre le moment présent. Comme tous les autres artisans. Comme tout travailleur devant retourner au travail, le lendemain et les jours suivants. Nous n'avions certainement pas tous le coeur, mais comme nous faisons partie d'un système fragile - s'il y a trop de personnes manquant en même temps, ouf! le système** pourrait s'écouler.
     Je suis donc allée au « travail » pour vivre le moment présent, avec mes pairs et mes clients.
     Ce ne furent que les jours suivants que j'appris l'ampleur de l'horreur (je sais qu'il y en a partout, de l'horreur, mais pas ou très peu dans des sociétés dite civilisée et modernes où la démocratie et la liberté d'être et de vivre librement en sont les fondements) et de la misère avec un nom*** qui régnait chez nos cousins français. Parce qu'elle est a un nom, cette misère et qu'il serait faux de dire le contraire. (Elle s'appelle « terrorisme ».) Plus nous l'appelons par son nom, moins elle nous fera peur, plus nous feront fort devant elle. Tel ce que nous avait proclamé Dumbledore à Harry Potter, à la suite de sa première rencontre physique avec l'assassin de ses parents.
« La peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même. » p. 290.

*épuisée et démoralisée.

**Pensez ici au film Metropolis.