Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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mardi 27 octobre 2015

Vous avez bien vu!

    Je reviens avec le billet que j'avais édité la semaine dernière et qui portait sur ma vie d'écrivaine.

     Vous avez bien vu! J'ai une section « Projets en Gestation » comme plusieurs de mes pairs écrivains (dans l'interface de ce blogue, un peu plus bas, à votre gauche). Cette section permet à vous et à moi-même, de connaître les projets sur lesquels je travaille au courant des prochains mois et de savoir un peu où j'en suis dans leur diffusion graduelle.

     Cet automne, j'ai décidé de vaquer plus sérieusement à ma vie d'écrivaine. J'ai besoin de pratiquer le métier. Je le pratique depuis longtemps. Depuis mon entrée à l'université. Mais pas de façon régulière. Avec un même projet que je tiendrais entre les mains pendant une longue période. J'en commencé beaucoup, si vous saviez. Mais rares sont ceux qui sont arrivés à terme. J'ai décidé de ne pas créer quelque chose de nouveau avant d'avoir poursuivit mon dernier projet d'écriture en date, soit l'ébauche du texte de fiction que j'avais proposé lors d'un concours d'écriture organisé dans le cadre du congrès Boréal 2015. Je vous avais dit que j'avais tenté l'expérience. Eh ben, j'avais en tête depuis des mois  que je pouvais bien  tirer quelque chose de bon de cette histoire. Et effectivement, j'en ai tiré quelque chose. :o)  Un texte de près de 4000 mots! Le premier texte  depuis 2009 avec lequel je garde une bonne constance et retravaille à fond*. Peut-être que pour vous, 4000 mots, ça semble beaucoup (si vous êtes un non-écrivain) ou normal (pour les écrivains ;-) ), pour moi, 4000 mots, c'est le nombre minimal (et ça aurait pu s'étirer) pour un texte contenant autant de personnages. Mon histoire est courte, dans un sens . Or, j'avais besoin de détailler mes personnages pour les rendre vivant et espérer écrire un bon texte. (bon = passionnant, amusant, bien ficelé).

     Voilà où j'en suis. J'écris. Écris. Et cri! ah ah ah! Envoyez-moi vos ondes positives! Ce n'est vraiment pas facile de tenir bon sur une même période de temps. On appelle cela de la discipline. Il faut que j'arrive à me discipliner pour VRAI.


*Si je ne compte pas les deux textes de fiction que j'avais à écrire/réécrire pour l'atelier d'écriture que j'avais suivi l'automne dernier (2014) et qui m'imposait un minimum/maximum de 2000 mots.

 Si je ne compte pas le texte de fiction que j'avais soumis à un autre concours, cette même année-là et que j'avais décidé de reprendre et d'auto-éditer, qui compte environ 1000 mots

 Si je ne compte pas le texte que j'avais soumis à la revue Moebius l'automne dernier auquel il manquait beaucoup de pep pour être vraiment bon, et j'ajouterais aussi du temps de qualité pour sa réécriture/écriture/travail/retravail.

 Si je ne compte pas le texte poétique que j'avais publié dans le projet « Fermaille », une revue/pamphlet de littératures en hommage au Mouvement Étudiant que nous vivions en 2012. Qui comptait également, environ 1000 mots. 

mardi 13 octobre 2015

L'autre jour...

    L'autre jour, j'avais inscrit sur ma page Facebook d'Artiste-Écrivaine une indication d'où j'en étais dans mes travaux d'écritures de fiction. Après coup, j'ai réalisé qu'il était peut-être saugrenu d'en parler à cet endroit, qu'il serait peut préférable d'en parler ici.
     Je ne me confie pas tellement, sur mes projets d'écriture en cours, ici ou ailleurs, pour la simple bonne raison que quand j'y travaille, il y a comme une magie qui m'entoure, et qu'une fois en avoir parlé, peu importe, à vous, à des collègues, à des proches, c'est comme si cette magie s'évanouissait. Alors, j'en perds l'intérêt.

* * *
     Je lis assez régulièrement ce que publie la jeune écrivaine (romancière jeunesse, nouvelliste) Geneviève Blouin sur son blogue. Voire jusqu'à remonter assez loin dans la lecture de ses billets. On n'y pense pas toujours, mais les blogueurs laissent tous ce qu'ils ont écrits jusqu'à bien des années auparavant. On peut apprendre beaucoup sur leur cheminement personnel/professionnel - ici, d'une écrivaine. Alors, j'ai remonté le courant et à ses débuts, elle racontait comment le goût de l'écriture lui était arrivé et comment elle s'était mise à tâche. Petit à petit, textes par textes, soumissions par soumissions, elle a fait son chemin - qu'elle ne croyait pas atteindre aussi facilement, aussi rapidement (même si elle compte 2 à 3 années de pratique) - et la voilà avec un Prix Alibis, pour le meilleur texte de Polar/Mystère soumis au concours que la revue propose chaque année, la voilà à publier un premier roman jeunesse, puis un deuxième, épaulée avec notre grande Dame de littératures de l'imaginaire : Élisabeth Vonarburg, la voilà à réaliser des tournées d'écrivain dans les écoles, la voilà aux bouts de ses rêves!
     Alors, un peu comme elle, je parlerais de mes projets. Un minimum. Surtout ceux avancés pour ne pas perdre mon élan. À l'instar de mon projet « Je m'amuse » - que j'ai inclus dans ma section « Projets en Gestation » que vous retrouvez un peu plus bas, dans l'interface de ce blogue, à votre gauche.

jeudi 8 octobre 2015

Virages No. 58 : Compte-rendu de cette revue littéraire

Voici la critique de la revue Virages, dont je vous avais parlé ici. Je retarde la circulation de mes anciennes critiques, un peu par manque de temps et parce qu'à l'origine, pour ces critiques... Je me demande pourquoi je m'étais permis de les publier ainsi. Elles sont tellement mal rédigées. À l'exemple de celle-ci, où j'avais dévié de mon sujet à trois reprises. Je ne me comprends pas. Peut-être que la version définitive originellement éditée sur le site de Côtéblogue.ca était mieux fouillée et étudiée. Allez savoir!

Article publié pour la première fois sur le site Côté Blogue à l'été 2011.




     « Vous savez sans doute qu'il existe au Québec une panoplie de revues et fanzines* littéraires contenant des textes de fiction. Plusieurs endroits vers lesquels un jeune auteur peut se tourner s'il désire percer en tant que romancier ou nouvelliste. Souvent, ses premiers travaux d'écriture consisteront à être des nouvelles, l'art de condenser une histoire — qui pourrait être plus complexe — en peu de mots. Pour dénicher ces revues — surtout celles qui feront votre bonheur, regardez vers les kiosques à journaux ou encore les COOPS étudiantes et certaines librairies indépendantes. Vous pouvez également visiter la section Magazines et Journaux de la bibliothèque de votre quartier.

*Je n'en parlerais pas ici.


     En voici quelques titres : Moebius, Solaris, Liberté, XYZ... La revue de la nouvelle, Zinc, Alibis. Vous en trouverez certainement d'autres dont le nom m'échappe ou qui sont nées tout récemment. La revue sur laquelle portera mon commentaire critique (CC) est une revue qui se dissimule souvent dans le flot de ses consœurs québécoises, étant d'origine ontarienne. Pourtant, elle nous demeure accessible du choix de sa langue de rédaction : du bon français! Cette revue porte le nom de Virages. Une petite revue toute simple, publiée aux éditions L'Interligne portant le mandat de faire découvrir à ses lecteurs la littérature francophone, peu importe le continent. Intriguée par son existence, j'ai choisi de m'en procurer un numéro. Soit le numéro 58, qui fut sous la direction de l'écrivaine Marguerite Anderson et où le thème était au choix de l'auteur.

   Les textes qui j'y ai lu sont parfois surprenants. Comme celui intitulé Ontologie de la routine quotidienne écrit par Yoan Lavoie où le héros de l'histoire se réveille un matin avec la tête de Gilles Vigneault. D'autres me semblent moins abouti — c'est-à-dire dont l'histoire aurait gagné a être plus nourrie. Notamment le texte Comme une pelure d'oignon rapportant les souvenirs d'une femme de parentes qui souffrent d'aliénation, chacune a leur façon. D'autres textes sont plus « anecdotiques », en n'étant pas toujours liés entre eux.

     Pour ma part, les textes de fiction que j'apprécie le plus sont ceux avec une histoire. Un suspens, une aventure, une intrigue. À mon grand désarroi, je n'en ai trouvé que peu dans cet ouvrage. Ceux ne contenant qu'une anecdote ne sont pas inintéressants, seulement, ils me divertissent moins. Il y a bien pourtant eu celui intitulé Les baklavas se mangent froid écrit par la Française Jo Belley m'a transporté chez un personnage féminin qui découvre le vrai visage d'un itinérant en perdition, écrite sous la forme d'une tragédie grecque.

     En outre, je ne vous avais pas précisé que la revue Virages se découpe en trois volets. Le premier est non le moindre celui réservé aux fictions. Le deuxième volet est réservé à des élèves du secondaire francophone hors Québec. Ceux-ci ont la possibilité de participer à un concours d'écriture et les textes primés seront publiés. Dans ce numéro, nous en comptons deux. De jolis trésors d'imagination. Le dernier volet nous présente des comptes rendus de lecture. Dans ce numéro, un recueil de nouvelles et un collectif de textes d'écoliers — textes dans la même veine que leur deuxième volet.

     La revue Virages peut-être, pour un jeune auteur une porte d'entrée dans le monde de l'édition. Avec un petit plus : en étant hors Québec, les textes publiés gagneront une visibilité unique qui leur permettra de voyager, un tant soit peu. Surtout, sans être frein par sa langue d'édition, parce que le français n'est pas strictement employé qu'au Québec. »
par Gabrielle Syreeni