Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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samedi 29 août 2015

Pas de pause de fainéantise pour moi sinon...

   Après m'être offerte deux semaines de congé et de festivités - chez nous, il y a deux périodes de festivité : celle commune aux vôtres, à la Noël et Jour de l'An et une au courant de l'été, pourquoi ne pas m'accorder une petite pause, pour revoir des proches, pour avoir du bon temps et me recentrer? Pour fainéanter tout simplement.

     Ouais, ouais, prendre des pauses, c'est pas toujours une bonne solution dans mon cas, 
m'étais-je dit.

   Et c'est bien mal me connaître que de m'en proposer une de cette ordre. Telle ce qu'une collègue de mon univers de chercheuse d'emploi m'avait suggéré. L'idée a lentement germé dans mon esprit, de manière inconsciente. Et un soir, j'ai ouvert l'un des petits jeux que j'avais installé sur mon cellulaire...
    J'en ai installé... Ex-gameuse que je suis... Je sais que je ne le devrais pas. Dans ma tête, mieux vaut en avoir et être capable de me contrôler que de ne pas en avoir du tout et de faire la connerie de se retrouver devant un ordi, dans un café ou une bibliothèque universitaire, des heures de temps, à jouer à n'importe quel jeu stupide de FB (ce que j'ai déjà fait, une fois, par manque, il y a quelques années)

   Mais là, ça été la totale. J'y suis restée trois semaines, en me contentant de dire aux autres que la vie allait, que j'étais capable de m'en sortir seule, autant pour mes problèmes personnelles que ma recherche d'emplois, et bla, bla, bla. Et j'ai joué, joué, joué... Jusqu'à me rendre sur internet, la dernière semaine, pour apprendre les astuces qui me manquaient pour mon « savoureux » jeu virtuel. Pourquoi c'était si long avant que ma dulcinée tombe amoureux de moi (personnage masculin)? Combien il y avait de niveau possible dans les mines? Etc. etc. Bref, des recherches insignifiantes comparées à celles d'importance que je réalisais, un mois plus tôt, pour l'emploi. Recherches d'une personne qui a une fois de plus perdue le contrôle dans son problème de dépendance de jeux virtuels. 
   Je l'avais déjà avoué, une fois, sur mon blogue*, il y a quelques années. Et simplement l'avoir dit ouvertement, comme ça, avait été une délivrance. Présenter le problème comme une dépendance, à vous, public curieux et aventureux, anonyme et connu, m'avait permis de le voir d'un autre oeil.


Problématique à cerner
     Pour toute dépendance, la « victime » a tendance à cacher son problème, à le dissimuler à son entourage, en mentant ou simplement en n'y faisant jamais allusion. Parce qu'elle ne le voit pas comme un problème. Ou une situation qui la meurtrie à petit feu. Non. Elle voit juste ça comme si elle était en contrôle sur son environnement, en puissance et le reste du monde ne compte plus. Mais dès qu'elle une image de mort lui traverse l'esprit - soit d'un corps tout recroquevillé- alors qu'elle se retrouve dans la fleur de l'âge, là, une lumière doit s'allumer et la réveiller.
  Je vous en avais donc déjà parlé. Et je vous en reparle encore, aujourd'hui. C'est pas un problème qui peut se régler comme ça, du jour au lendemain. Ça prend des années, des décennies, tout une vie. La vie est courte et quand nous en brûlons une bonne partie de cette façon, nous nous rendons compte tard le temps que nous avons perdu pour réaliser des projets constructifs, positifs et palpables. Ce faisant, je considère avoir perdu environ deux ans de ma vie à jouer de façon compulsive à des jeux sur ordinateur. J'ai déjà eu mon lot d'heures de jeux virtuels sur des consoles durant mon adolescence, mais la situation me semble bien différente étant donné qu'à cette époque, nous pouvions faire des pauses en sauvegardant le jeu où nous étions et où les contraintes de la vie (école, études, travaux, repas en famille) nous empêchaient d'y jouer trop longtemps. Aujourd'hui, les jeux virtuels sont tellement prenants... tellement intrigants et attirants. Heureusement pour moi, je ne me lance pas dans les nouveaux jeux qui sortent tous les mois. Je préfère les petits, plus anciens, plus basique. Mon dernier « nouveau jeu » a été Minecraft. Une belle aventure qui m'a fort plus, pour son volet créatif, mais en même temps, fait perdre beaucoup de temps, et de nuits... Je dirais qu'il s'agit d'un des seuls jeux où j'en ai retiré quelques vrais plaisirs. Parce qu'à présent, je n'en retire plus vraiment. À part d'avoir réussi tel niveau ou tel épisode. Parce que je sais, au fond de moi, que cette réussite ne m'apportera pas grand-chose dans la vie réelle. Un petit « objectif » personnel qui fini par devenir une montagne, parce que ce n'est pas bon pour moi.
    C'est pour cette raison que je ne me dois pas accorder de vraies pauses de fainéantise. Je dois demeurer active et sur ma lancée, sinon, je me perd en chemin. 

*Le billet en question doit se retrouver dans une vieille version de Tout en Syreeni, car je ne le retrouve plus. :-/