Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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samedi 21 mars 2015

Mon grand retour freiné - Partie II

...j'hésite également quant à mon texte de fiction.
 
Parce que j'avais entamé un texte de fiction pour ce fanzine (ou revue?) D'habitude, les thématiques (les contraintes) stimulent ma créativité. Pour celle qu'il proposait, j'étais en panne d'inspiration. La première fois que j'avais noté leur thématique, je la trouvais un peu raide. Je vivais un deuil. Ce n'était pas le moment d'intégrer plus la mort dans ma vie. Le temps passe, je l'ai réévalué. Vous, vous voyez quoi avec « Cirque sinistre » ? Moi, je ne vois que clichés! Des éléphants? Cliché! Un dompteur de lions? Cliché! Un avaleur de sabres? Cliché! Et pas question de clowns vengeurs à l'horizon (j'en ai assez vu dans l'un de mes petits milieux). J'ai décidé de percevoir autrement le cirque classique. Qu'est-ce qu'un cirque, au fond? En voici ses définitions d'après Antidote : « Dans la Rome antique, vaste enceinte de gradins où se déroulaient les courses de chevaux, les combats de gladiateurs, les combats navals », « Enceinte circulaire où sont donnés des spectacles d'équitation, d'adresse, de force, d'acrobatie, des numéros de clowns », « Désordre, confusion ». Et les synonymes qu'on m'en donne : arène, désordre, comédie.

Je trouve une piste. Me voilà avec un texte de SF et d'étrangetés!


Mais...

Triste constat : mes critiques cinéma, soit je les publie désormais sur mon blogue (faisable, mais je n'aurais plus ma correctrice experte à côté de moi pour les relire et m'aider à les améliorer), soit je les garde pour mon projet de zine qui repose dans mon tiroir. Sauf qu'on ne risque pas de voir ces écrits avant longtemps, parce que 1. je n'ai pas les alliés pour réaliser avec moi ce beau projet et 2. je n'en ai pas le financement. (C'est ma raison principale d'être présente à mes petits Salons ^.^)

Quant à ce texte de fiction, je crois que je devrais me rabattre avec les fanzines français, parce qu'il y en a un paquet. Quelle désolation d'en voir si peu, en ce moment, au Québec!

Est-ce que vous avez des idées à ce sujet, des suggestions à me faire? On m'avait parlé du site La horde de geek qui me semble être une option correcte. Pas tout à fait dans ma ligne de mire. Pas aussi intéressante que l'avaient été mes collaborations à Brins d'Éternité ou à Côté Blogue. D'ailleurs, Côté Blogue n'est plus fonctionnel depuis janvier 2013... Une autre perte sur la conscience pour la promotion de la culture québécoise et d'ailleurs.


Première partie de ce billet


vendredi 20 mars 2015

Une publicité clandestine

Regardez ce cliché attentivement :

 
 Lisez la section intitulée « Belles trouvailles »

Non, vous ne rêvez pas, il s'agit bien de mon nom de plume qui est écrit noir sur blanc en ces pages du journal 24h (journal appartenant à Québécor Média, soit dit en passant) du vendredi, 6 mars 2015. Et ce journal est demeuré dans les présentoirs toute cette fin de semaine-là avant d'en être retiré pour le prochain tirage. Donc, mon nom « Gabrielle Syreeni » s'est retrouvé-là, échoué dans ce journal, sans en avoir été averti, tout comme mon collègue exposant créateur de Ukulélé. C'est ainsi que je l'ai découvert, ce collègue-artisan. Pas parce que son art m'aurait particulièrement attiré. Bien qu'il soit difficile de demeurer passif devant ses créations (inusités et colorées). M. Coupal ne savait même pas lui-même que son nom se retrouvait dans le journal! Ni même les organisateurs du SDAUM qui se sont empressés de chercher plusieurs copies à exhiber à leurs visiteurs.


Je suis tombée sur cet article par hasard. Je ne m'y étais pas préparée! O.O Le voir et le savoir m'avaient renversé. Si je n'avais pas songé le moindrement à ramasser ce journal — qui ne m'attire pas autant que le Journal Métro, parce que moins de publicités s'y retrouvent —, je n'aurais jamais su que « Gabrielle Syreeni » se retrouvait dans un quotidien. Fait troublant. Fait qui m'avait empêché de dormir, la nuit du vendredi, craignant de voir surgir un trop gros flot de monde à ma table et de ne pas pouvoir être en mesure d'assurer... Pourtant, rien de tel n'est arrivé. Je n'ai pas eu plus de monde à mon kiosque qu'à l'habitude. En fait, comme je ne suis pas encore très connue en tant qu'artisane-artiste-auteure-écrivaine, si un lecteur avait le moindrement noté mon nom et avait eu l'heureuse idée de découvrir mon kiosque au SDAUM, ben, il lui aurait fallu y trouver ce kiosque, perdu dans un océan d'autres. Ce lecteur attentionné, je n'ai pas eu la chance de le rencontrer. :-(  Ma conclusion est la suivante : d'une part, il fallait être intéressé par l'article pour le lire. Le volet « Arts undergrounds » de cette foire peut renvoyer à des univers forts marginaux et anarchiques qui ne captivent pas la moyenne des gens. D'une autre part, il fallait être attiré précisément par mon nom de plume « Gabrielle Syreeni ».



Ce que je regrette de cette promo involontaire est le fait suivant : j'ai écrit clairement sur mon blogue, comme d'autres collègues blogueurs littéraires, que tout ce qui je publie ici est sous Mes Droits d'auteurs (Copyrights et non pas Copylefts). Donc, toute personne intéressée à reproduire une partie d'un de mes écrits ou un de mes clichés doit me le demander au préalable. Mon courriel d'artiste/plume est affiché un peu partout. Impossible de le manquer. Or, ce n'est pas arrivé avec l'auteur-journaliste de cet article. Je n'ai pas reçu de courriels de sa part. Il a délibérément repris le titre d'un de mes billets précédents, soit « Rendre moderne l'artisanat d'antan » comme faisant partie de sa propre écriture, sans inclure de guillemets (pour spécifier qu'il cite). J'appelle cette façon de faire du journalisme sensationnaliste. Car ici, nous ne sommes pas en quête de vérités (s'appuyer sur des faits concrets, être proche de la vérité en interviewant des témoins, etc.), mais en quête de surprise, d'émotion, d'émerveillement. De plus, si on lit plus loin, ce M. Houdassine ne me donne pas l'impression d'avoir lu au complet mon billet, parce qu'il laisse entendre qu'au Salon j'allais présenter des projets autant de papier mâché, de couture et de pâte à sel, alors qu'il n'en avait jamais été question. Dans mon billet « Rendre moderne l'artisanat d'antan », je n'y parle que de mes expérimentations de ces trois disciplines. Dans le billet suivant, je mentionne les projets que je présenterai lors du Salon. Mais... il y a un MAIS. Il est vrai que je n'ai pas spécifié concrètement que je n'allais présenter que des projets en pâte à sel. Dans ma tête, c'était clair. Mais sur internet, ça ne l'était pas. Je m'en rends bien compte. :-o Alors, M. Houdassine et moi sommes quittes. Il n'a pas utilisé les guillemets substantiels et moi, je n'ai pas précisé adéquatement ce à quoi les visiteurs de mon kiosque devaient s'attendre.


Désolée si j'ai je n'ai pas mal langue dans ma poche, mais c'est plus fort que moi. J'ai besoin de mettre les choses au clair. 
 

Somme tout, comme on dit, parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en! C'est en plein ce qui m'est arrivé. Et ça a du bon, pour le long terme. Je remercie Monsieur Le Journaliste pour cette visibilité inattendue, malgré la mauvaise façon — que j'estime — dont il s'y est pris.



À présent, je peux entamer une revue de presse d'Artisane!! ^ ^

jeudi 19 mars 2015

Mon grand retour freiné - Partie I

Depuis le début de l'année, j'évalue mes possibilités de grand retour en tant qu'auteure de fiction et de critiques cinéma. Je regarde sans hésiter du côté de Brins d'Éternité qui m'avait autrefois permise de développer mes habiletés pour la rédaction de critiques. Je suis parvenue à en publier cinq dont je suis fière et avec lesquelles j'ai appris beaucoup (pour leur écriture et sur l'univers cinématographique). Mais voilà que le nouvel article que je préparai pour ma revue chérie ne pourra plus lui être destiné. :-( 
Je l'avais entamé avant de demander à l'un de ses éditeurs si je pouvais la leur soumettre, pour être sûr de mon coup et de mon choix filmique. Je suis tombée en amour avec mon nouveau film (plus que ce que je croyais au départ ^-^) - comme j'aime l'être pour chacune de ces critiques!!! J'ai une manière particulière de les rédiger. À l’instar de mes collègues qui analysent des oeuvres littéraires, j'en retire les bons côtés (ex. qualité visuelle, jeu d'acteurs), les moins bons côtés (ex. cohérences des idées) et raconte son imaginaire et ses symboliques. J'adore les écrire de cette façon. Les journalistes-critiques de cinéma ne se donnent pas souvent la peine de pousser aussi loin (sauf ceux anglophones, qui proviennent de France, et les journaux indépendants.)

Apparemment, en 2015, il y aurait des équipes différentes pour chacune des sections de la revue (Brins d'Éternité) et chacune serait devenue une entité à part entière. Et il n'accepterait désormais que des écrits sur la littérature. Ohh! 


Avant de recevoir pareille réponse, j'avais également zieuté du côté de la nouvelle mouture du fanzine Clair-Obscur. On m'avait rapporté (en octobre) le besoin de nouveaux collaborateurs. Pourquoi ne pas m'y essayer? Dans ma tête, le plan suivant s'édifiait : je soumets ma critique traditionnelle à Brins, et j'en soumets une autre à Clair-Obscur avec un film plus adapté à leur projet. Je demande des détails pour savoir comment on procède avec eux et m'aperçois tout de suite que ce n'est pas la même équipe. C'est drôlement long avant d'avoir une réponse. J'écris à Brins. Le jour même, on me répond. J'écris à Clair-Obscur, on me répond cinq semaines plus tard. :-S

Si je ne peux plus proposer ma critique à Brins, pourrais-je la proposer à Clair-Obscur? Je n'en suis pas certaine. Mon film n'est pas un film d'horreur en tant que tel. Il contient certes des scènes horrifiques, mais ce n'est pas son but principal. Il s'étend sur le surnaturel et l'étrange. Bien que le fanzine affirme ne s’investir que dans l'horreur ET à l'étrange. Avec les billets qu'il publie périodiquement sur son blogue/site, j'ai l'impression que celui-ci ne s’investit que dans l'horreur, et l'horreur de l'horreur (sans finesse, sans accords, ) et leur « étrange » n'est qu'un phénomène qui en fait partie naturellement, et non pas un attrait qui pourrait s'en distinguer. 

À présent, j'hésite quant à ma critique... 



dimanche 15 mars 2015

Mes coups de coeur du SDAUM 2015

En plus d'avoir été exposante à cet événement, j'ai eu le loisir de visiter et découvrir plusieurs des kiosques de mes collègues, lorsque je trouvais un bout de temps libre. Cependant, je n'ai pas eu dans la tête l'idée, comme au dernier Expozine, de prendre des clichés de mes kiosques coups de coeur. J'avais seulement noté leurs noms, vite vite, avant que je ne les oublie :

Mathieu Bellemare et les productions Molotov

Certains de ces noms m'étaient déjà connus, d'autres étaient un mystère. Chacun de leur représentant me vendait leur salade à leur façon (ex. en bonne camaraderie, en échangeant un regard jovial, en se saluant...)

Voici leurs descriptions et mes appréciations :

Jardin Mécanique est un groupe de musiciens et chanteurs de rock burlesque. En concert, chacun serait revêtu d'un costume clownesque et jouerait un personnage loufoque. Hors concert, leur premier et deuxième album (La sinistre histoire du théâtre tintamarre Épisode 1 et 2) nous sont accessibles chez les disquaires et dans les bibliothèques. J'avais entendu parler du groupe par l'intermédiaire du blogue d'Ariane Gélinas — dont le compagnon a déjà était un membre de ce collectif. Mon intérêt à leur endroit n'avait jusque-là été que d'ordre culturel, c'est-à-dire que je ne m'y étais pas intéressée plus personnellement. Après m'être entretenue avec l'un des exposants (Sylvain de Carufel), ma curiosité a été piquée. :p)

En parcourant le Salon dimanche matin — avant sa réouverture officielle —, j'ai arrêté mes pas devant le kiosque d'une dame âgée, au maquillage prononcé, habillée comme une flibustière. Son nom d'artiste visuelle était « Mayane » et je n'avais pu résister à l'envie d'étudier ses oeuvres picturales contenant toutes la couleur mauve. Ma couleur fétiche! Son kiosque présentait sensiblement les mêmes produits que moi, soit de petits imprimés, des aimants, des cartes, des carnets, des affiches de son art — des reproductions de ses peintures acryliques ou des aquarelles rappelant des nuages ou l'atmosphère céleste. Vraiment très jolie. De plus, l'artiste me laissa entendre qu'elle avait fondé une petite maison d'édition (Les éditions Oz) et y offrait des livres illustrés pour les enfants.

RÉFLEXIONS : À l'entendre et comprendre combien de concepteurs ont dans l'idée de fonder des maisons d'édition, j'en arrive à la conclusion suivante : pourquoi ne pas tous les réunir, ces petits éditeurs, pour former une coopérative de Maison d'édition? Une sorte d'association à tous pourrait s'entraider et se promouvoir, sans échouer presque à coup sûr, parce que leur projet demeurerait trop petit, trop éloigné, trop inconnu pour tous les potentiels lecteurs-acheteurs-intéressés. Parce qu'une petite maison d'édition (ou à compte d'auteur) a tendance à demeurer petite si elle ne se trouve pas de moyens de se développer à long terme, entre autres, pour ne pas tomber dans l'oubli.

Une maison d'édition moins obscure était également sur place. J'estime qu'elle était la plus grosse du Salon, sauf avis contraire, soit Les Six Brumes de la Société secrète inc. qui compte une bonne dizaine d'années d'existence. Un exemple de persévérance! L'éditeur était également présent, à ce même Salon, l'an passé. J'ai décidé de mentionner cet éditeur, parce que la vue de sa table et de ses produits m'avait émerveillée. Que de couleurs, que de variétés de produits littéraires!

RÉFLEXIONS : Cette Maison d'édition commence à devenir franchement grosse et c'est, un peu, vers quoi une petite maison d'édition doit tendre. Vers de l'expansion, de l'ouverture d'esprit, de la confiance et de la solidarité. À noter que c'est à cet endroit que fut publiée l'Anthologie 10 ans d'Éternité que je m'étais procurée lors de leur gros lancement quintuple (en octobre dernier), parce que j'ai toujours cru en ce projet (le fanzine Brins d'Éternité). Et j'avais bien raison d'y croire. Le beau fanzine est devenu une revue très professionnelle et distingué. Bravo!

Il y avait le kiosque de Lora Zepam, non loin du mien, que je pouvais observer de mon siège durant mes temps morts. (Ah ah! Je te surveille, Dame aux chats! ;-) ) Elle fut ma toute première cliente à oser acquérir un de mes projets en Pâte à Sel! (Disons que si vous aviez été là, vous m'auriez vue exécuter une petite danse à la mini-Groot (perso du film The Gardian of the galaxy). hihi! C'était ma façon de fêter! :-D -V)

La présence d'un kiosque pour les Éditions Katharsis m'a surprise! Je n'avais découvert cet éditeur québécois de Jeux de table que tout récemment (tout au début du festival Montréal Joue) et je voyais leur visage rayonnant et un peu euphorique de leurs exposants. Ces derniers attendaient patiemment leurs visiteurs et future clientèle. Ma première impression fut : « Eh ben! C'est la première fois en sept ans de visite des petites foires que je vois un kiosque d'éditeur de Jeux de table! Ces créateurs-là sont des pionniers. Vivement que mon compagnon se grouille les fesses pour terminer ses projets de jeux de société, demande une table à ce Salon et insiste pour être positionné drette devant la leur! Nous allons voir qui offrira les meilleures idées de produits culturels et d'amusements! » lol

Mel's Earring appartient à une jeune gérante d'un café montréalais, passionnée d'arts visuels indépendants (une fervente adepte de la galerie Fresh Paint), sympathique et souriante. Impossible de ne pas en parler, puisqu'elle avait été ma voisine immédiate de table durant mes deux journées de Salon. Mélanie Renaud, l'initiatrice du projet, offrait dans son kiosque de jolis pendants d'oreilles de toute sorte. Un petit mot, donc, sur ses créations. Jolis, simples, tantôt traditionnels, tantôt excentriques (mention sur ses pendants d'oreilles confectionnés à partir de capsules de bouteilles de bière!), de taille et de couleurs variées.

Devant nos kiosques respectifs (le mien et celui de Mélanie Renaud) s'établissait le kiosque de The Lonely pixel. Quel kiosque! D'abord, sa présentation poussée et étendue m'impressionne chaque fois que je le retrouve sur mon chemin — car ce n'est pas la première fois que je rencontre ce kiosque (je l'avais déjà remarqué lors de la foire Etsy Fait au Canada
en septembre 2014 et lors d'autres SDAUM). Ensuite, quel plaisir pour les yeux de découvrir toutes ces petites merveilles d'imprimés de Monsieurs-Chats et de Monsieurs-Chiens (photo-montage impeccable de ces animaux en habits d’instigués), sous forme de reproductions, d'aimants, de cartes de souhaits, d'affiches, des pendentifs, des recouvres oreillers, etc. Oh! oh! Disons que j'avais de la concurrence... même si mes produits sur les chats et les siens sont pas mal différents. =B-P

Mon kiosque Coup de coeur (LE KIOSQUE coup de coeur de Jardin Mécanique également!) a été celui de Mathieu Bellemare. Wow! Quel concept! Quelle originalité! Nous avions affaire en même temps à un groupe de musiciens-chanteurs et aux artisans-éditeurs d'un livre-conte musical! Quand on parle de polyvalence, voilà le résultat! On se retrouve devant des hommes-orchestres ou des artistes multidisciplinaires dans une seule même société. Le livre-disque que ces créateurs ont publié s'intitule : « Chants des marais et des morts ». Il comprend une dizaine de chansons, chacune illustrée par cinq à six dessins, dont les paroles correspondent au récit (le texte). Donc, on peut à la fois lire son histoire, comme un livre régulier, ou suivre sa lecture par l'entremise des chansons audio ou, encore, se laisser bercer par le volet livre audio et les pièces musicales qu'il renferme. Je suppose que le projet se destine à une jeune clientèle, leurs parents, bien sûr, et toutes personnes à l'imaginaire débordant qui aiment le drame, les mondes insolites, surnaturels et uniques.


Somme toute, un Salon avec bien des nouveautés et secrets bien gardés, des projets audacieux, créatif et ingénieux, bons à déterrer, explorer et saluer de temps en temps. =oD

samedi 14 mars 2015

Retour sur mon 3e SDAUM



Quelle fin de semaine! Quelle semaine de fou tout juste avant! Heureusement que j'avais réalisé certains projets imprimés à la dernière minute, parce que LA raison principale de ma présence à cette foire a été un échec! Mes créations en pâte à sel n'ont pas trouvé preneur — hormis pour une Dame aux chats! ;-) Une complète incompréhension. Nombre de visiteurs se sont approchés de ma table et ont trouvé ces objets très beaux et fort originaux. Combien parmi eux ont aussi hésité à en acquérir?
 
Remarquez, à leur place, j'hésiterai aussi
Tellement de choix...
Tellement de variétés de projets...
Lequel serait digne de notre intérêt, de notre personne?

Était-ce en raison de l'au-sté-ri-té qui harcèle les Québécois depuis un bon bout? Était-ce en raison du manque de promotion de ce Salon? (leurs affiches promotionnelles étant petites et les organisateurs* ne semblent pas avoir de grands médias pour les appuyer, hormis CISM (poste de radio de musique indépendante) et le journal Baron.) Était-ce par le manque de curiosité ou d'ouverture d'esprit des visiteurs? (en général, quand un visiteur se trouve à cet endroit — de lui-même, c'est bien parce qu'il a l'esprit ouvert ou, encore, parce qu'il connaît personnellement un exposant qui sera sur place.) Était-ce par manque d'atomes crochus?


Dénicher la bonne clientèle cible

Mes petits projets en Pâte à Sel ne se trouvaient peut-être pas au bon endroit, devant la bonne clientèle. Ouep! Ce à quoi j'avais abouti en les confectionnant ressemble bien plus aux œuvres présentées lors du Salon des métiers d'art (ex. créations de bijoux, de toutous uniques ou de vêtements) qu'a des projets qui sortent de l'ordinaire, choquent ou transgressent des idées. Ce n'est pas ma ligne de création artistique — surtout artisanale. Au SDAUM, on y retrouve un peu de tout pour tous les goûts et tous les âges. Ce pour quoi je n'hésitais pas à m'inscrire comme exposante. Or, les visiteurs qui parcourent ses allées cherchent sans doute d'autres types de création : des zines, des livres et livrets, des produits dérivés (aimants, affiches, signets), des albums de musique indépendante, des t-shirts et sérigraphies et j'en passe, et leurs exposants sont nombreux à être plus trash, plus marginaux, plus punk, que moi. 
 

Après avoir vaqué plusieurs mois à mes projets (Pâte à Sel, surtout), à la fin de ma première journée de Salon, je m'étais retrouvée pas mal déboussolée. Mes créations artisanales, qui étaient justement destinées pour le volet « Arts Undergrounds » du SDAUM, n'ont connu aucun succès. Ils demeuraient dans l'attente de connaître leur sort. Leurs présences semblaient appréciées — j'ai vu bien des sourires, sans un petit plus qui aurait fait toute la différence. À la fin de la deuxième journée de ce Salon, j'avais une seule idée en tête : m'ouvrir une boutique sur Etsy. À cet endroit, je sais que mes petits projets seraient choyés par de vrais intéressés. Le tournant le plus logique à prendre, à mon sens. Une idée valeureuse qui me demandera autant de temps et préparations que pour cette foire. Mon ultime façon (si on oublie eBay) de pouvoir lancer mes petits Feux follets dans le monde, de leur trouver de nouveaux bras qui les enlaceront, de nouveaux propriétaires heureux de les accueillir et de les chérir, comme moi, lorsque je les confectionnais! :o)


Franc succès pour mes imprimés

Mes autres projets ont trouvé preneurs, comme ils trouvent preneurs à chacun des Salons où je suis exposante. Soit mon zine Chat plein d'amour, toujours un bon vendeur (en voici la 1re réédition, améliorée), la 4e Version de Chats d'affaires (là, je suis satisfaite de son allure! Enfin!!!), mes signets avec historiette Merci! Marcis! et Coeur en crise (version revampée et satisfaisante), mes signets simples sur des Abstractions et mes Bernaches. 

 
Aucune mini-affichette ou grande affiche (de type poster) ou Besace-à-Surprises** — celles-ci figurant parmi mes nouveaux concepts — n'ont été vendue.

Conclusions

Au final, malgré que je n'aie réussi qu'à payer la moitié de ma table, j'ai encore une fois réalisé de bien belles rencontres, quelques retrouvailles et découvert de nouveaux visages. ^ ^

L'an prochain, je ne compte pas être de retour en tant qu'exposante. Pas tant que les paramètres actuels demeurent. C'est sûr que je serais de retour pour Expozine, parce que c'est LA PLACE pour mes imprimés. Pour mon artisanat, leur place sera ailleurs. 


Notes
*Bien le contraire du festival Montréal Joue auquel j'ai contribué comme bénévole, où il y avait de la publicité à la radio, à la télévision, sur internet, sur les écrans du Métro, dans les journaux, grâce à des encarts et des affiches bien positionnées dans les bibliothèques de Montréal (évidemment, car ce sont les bibliothèques de la ville qui orchestraient ce festival).

**Concernant les Besaces-à-Surprises, je les sous-titrerai : « Pour les coeurs jeunes »! Un projet essentiellement destiné pour les enfants (8 à 12 ans). Ces Besaces figureront également dans ma boutique Etsy, à défaut de mieux, ou bien, je pourrais toujours les partager dans mon entourage immédiat. Leur prix est le 3$ la besace. Et les sourires et les rires qui s'y trouvent sont gratuits. :o)

vendredi 13 mars 2015

Le Jardin Tiki sera détruit. Noooooooonnn!


S'il y a un endroit à Montréal où il est de votre devoir d'aller visiter au moins une fois dans votre vie, c'est bien Le Jardin Tiki. Il s'agit d'un restaurant-buffet à concept polynésien. Le décor y est vraiment unique et spectaculaire. Chaque fois que je me suis rendu sur place, j'avais l'impression de me retrouver sur un plateau de tournage. Avec ses bateaux suspendus, ses dragons chinois géants et son bassin de grosses et petites Tortues à Oreilles rouges.  

Cette semaine, cet article est apparu dans le Journal de Montrrrréal : 


Nooooooonnnnnn! Pas vrai! Ou vont-ils reloger les immenses tortues? Ou leur décor rocambolesque? 

Dans mon existence montréalaise, je ne connais que deux buffets dans la même veine : celui-ci dans Mercier et Le Jardin de Jade dans le quartier chinois. Ce dernier, au décor classique de tout Buffet, offre un service correct (et la nourriture y est plutôt fade) et s'y trouve souvent trop de monde en même temps. Tandis qu'au Jardin Tiki, c'est tellement grand qu'il est à peu près impossible de s'y sentir étouffé. Maintenant, en éliminant ce restaurant magique, où irais-je pour mes prochains lancements? Héhé! C'est vrai. J'y avais réalisé à l'hiver 2013 un petit lancement de mon premier zine. J'y avais rassemblé quelques camarades, tantôt pour faire découvrir l'endroit à mes néophytes, tantôt pour fêter la réalisation de ce beau petit projet. Y'a toujours l'Auberge du Dragon Rouge! Mais là-bas (quartier Ahuntsic), l'expérience n'est pas du tout la même et il faut avoir un bon budget.

D'après l'article, le bâtiment du Jardin Tiki sera détruit le 28 mars! C'est rapide! Mais il n'en parle pas sur leyr site web. Pour ne pas décourager les clients? 


Promettez-moi solennellement visiter ce décor enchanteur et farfelu, à l'ambiance sympa et conviviale, avant qu'il en tombe à jamais dans l'oubli et ne soit remplacé par une Résidence Sol-eil!! :-S