Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée franc-tireuse, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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TOUS DROITS RÉSERVÉS ~ 2009-2017

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Toutes mes publications sont sous mes droits d'auteure. Demandez-m'en l'autorisation pour toute citation. Merci.
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jeudi 26 février 2015

Rendre moderne l'artisanat d'antan

J'ai toujours dans l'idée de ramasser des fonds pour mon projet de fanzine (un mélange de Brins d'Éternité (Québec) et Freaks (en France)). Comme vous le savez, je suis exposante dans différents Salons et je dois, pour chacun d'eux, trouver des manières de susciter l'intérêt pour mon kiosque. Des manières de me distinguer de mes voisins de table. ;-P Pour mon prochain Salon (ayant un volet « métier d'art »), j'ai décidé de me concentrer à la création de petits objets décoratifs ou utilitaires. Des figurines, des ornements, des portes-objets, etc. En plus de pouvoir offrir à mes visiteurs quelques cartes de souhaits originales, mes minizines sur les Chats, mes signets avec des historiettes, etc. Pour arriver à mes fins, j'ai récemment expérimenté différentes anciennes techniques d'artisanat que je réactualise. Voici mes résultats. 

 

Expérimentations du papier mâché

Qui ne connaît pas la technique du papier mâché? Nous en avons tous fait à la petite école. Pensez aux pinatas mexicains, un classique! C'est une technique courante, facile d'accès, peu coûteuse. Après quelques recherches documentaires, j'ai découvert qu'il était possible de réaliser de belles pièces (figurines, jouets, objets décoratifs) grâce à cette technique. Or, elle demande énormément de temps et compte beaucoup d'étapes.


 En voici un bon survol  : 
  • Préparation du mélange (soit une poudre en vente dans les boutiques d'artisanat, soit un mélange de colle et de farine, soit de colle à papier peint, etc.)
  • Préparations des papiers à utiliser (de préférence de différentes sortes, et coupées selon le sens de la fibre, pas au ciseau)
  • Préparations des esquisses des concepts qu'on a en tête.
  • Exécution du projet. Succession de couche de papier. Attendre que la colle sèche entre les couches. Nécessite minimalement 6 à 8 couches, plus si le projet est plus gros.
  • Séchage complet du projet (2 à 3 jours)
  • Une période de sablage (finition).
  • Puis, on assemble les parties (si le projet est en morceau), tel que désiré, avec de la colle à bois.
  • On recouvre d'apprêt (Gesso)
  • On peint tel que désiré.
  • On vernit (finition)

Ouf! Toute une histoire. Il faut de la place, du temps et de la patience. Beaucoup de patience, parce que le résultat n'est pas immédiat. Il faut explorer aussi ses différentes possibilités. Un long processus. 

Quelques échantillons de cette expérience

Expérimentations de la couture

J'ai tenté, par après, d'explorer mes possibilités en couture. Je suis capable de réaliser certaines pièces comme des pochettes de rangement et des poupées. Ces projets-ci, je les ai confectionnés à la main. Pour ces premières, en principe, je serais capable de les coudre aussi à la machine à coudre.


Or, je ne sais pas comment installer le fil adéquatement sur ces machines. Chaque machine est différente et je n'en comprends pas le mécanisme (parce que 1. Je n'ai pas son manuel entre les mains (on me dit toujours qu'ils ont disparu!) et 2. Je n'en suis pas une habituée). Alors, ça donne ce que ça donne. Mais je ne suis pas des plus habiles. J'ai besoin de pratique. 

Or, pour mon prochain Salon, j'ai besoin d'aboutir à un concept précis. Soit la confection de petites figurines à l'effigie de Feu Follet, la « mascotte » de mon fanzine. ^ ^ J'avais d'abord essayé en papier mâché, mais il était très difficile d'arriver à ses fins, parce que le papier ne se travaille pas aussi aisément que l'argile, par exemple. On ne peut pas faire ce que l'on veut. Avec le tissu, peut-être que j'arriverai à mes fins? Hélas, à peu près la même chose est arrivée. J'ai fait des tests.

Des prototypes de Feu Follet par toujours réussis.

Expérimentations de la pâte à sel

Mon troisième procédé. Ma plus récente expérience. Je dirais mon expérience la plus concluante et la plus près de mon objectif. La pâte à sel est une technique très ancienne. Aussi ancienne que le papier mâché. Que trois ingrédients de base sont nécessaires : farine, sel, eau. Un ingrédient spécial : de la technique. Plus un appareil et ustensile de cuisson : un four, des plaques, du papier d'aluminium.

Tout le monde peut essayer cette méthode — qu'on montre également aux enfants sous la forme de pâte à modeler maison. Comme le papier mâché, il ne coûte rien et ses matériaux sont à la porter de tous. Mais comme le papier mâché, il y a des étapes :
  • Préparation des concepts à explorer — chacun découpé en petits morceaux, comme un jeu de poupée à découper.
  • Préparation de la table de table, du matériel nécessaire (pour découper, tracer des lignes, à y imprimer, etc.)
  • Préparations du mélange
  • Exécution du ou des projets. Collage des différentes pièces. On peut aussi précuire, selon ce qu'on tente de créer. Il faut travailler vite, parce que la pâte sèche vite et qu'elle a tendance à s'écraser sur la tôle, si on ne la solidifie pas avec des bouts de cure-dents ou si on ne l’enfourne pas rapidement.
  • Ensuite, on laisse sécher ou on l'enfourne à la température minimale (thermostat 1). Après, on peut augmenter la température (thermostat 2, puis 3, puis 4, puis 5 max). Mais il faut toujours surveiller la cuisson. L'étape la plus compliquée, ce me semble. Il ne faut pas que les pièces cuisent trop vite, sinon est vont fendre. Il faut qu'elles prennent leur temps pour sécher. (Soit 5 heures au four, selon mes documentaires ou 2 à 3 jours, autrement)
  • Une fois bien cuit, on peut peindre les pièces ou les laisser à leur couleur de cuisson.
  • Ensuite, on termine avec un vernis pour sceller le produit et s'assurer un long temps de vie.
Avec cette méthode, je suis arrivée assez rapidement au résultat escompté. Et j'en suis bien contente. ^_^ Je peux même explorer différentes approches pour présenter mon petit Feu Follet — chaque fois de façon loufoque. :op C'est une méthode très proche de l'argile. Une version accessible. Parce que, pour cuire de l'argile, il faut des fours spéciaux — qui coûtent très cher.

Avant cuisson.
Après cuisson et l'avoir peint!

Avant cuisson.

Après cuisson et l'avoir peint!
Le chemin est rempli d'embûches, d'essais et erreurs. On n'arrive pas tel qu'on le voudrait dès le premier coup. En fait, il est rare qu'on parvienne exactement — mot pour mot — à notre objectif. Y'a toujours des idées qui dévient, changent de formes, changent de directement. En somme, il ne faut pas perdre son objectif de vu et persévérer.

mercredi 25 février 2015

Nouvelle aventure pour Tout en Syreeni

Le mois prochain, on dit que ce sera le mois de la nutrition et le concept suivant est proposé à tout intéressé : le concept 5/30, soit manger un minimum de 5 fruits et légumes par jour pendant trente jours. En plus d'augmenter la fréquence de ses activités physiques. Super bonne initiative.


Je songe à un concept similaire, pour Tout en Syreeni, qui touchera à la publication de ses billets. Pour les quatre prochaines semaines, je tente un 12/28. Soit de diffuser un minimum de 3 billets : articles, textes réflexifs, extraits d'une de mes créations littéraire ou critique, etc. par semaine pendant quatre semaines! Je vise les mercredis, jeudis et vendredis. 

Trois, deux ou un seul billet par semaine sur ma vie d'écrivaine (réflexions sur l'écriture et/ou la littérature et sur des enjeux de société), sur ma vie d'artiste/conceptrice (mes expériences, mes réussites, mes échecs), sur mon intérêt pour l'insolite ou les faits singuliers, comme vous avez pu le constater dans mon précédent billet, sur l'agneau à six pattes. Ou encore, la promotion d'un événement ou d'une activité qui m'est cher.



Après le mois de janvier particulier que j'ai vécu (comprenant le décès d'un proche :-S), je me suis lancée dans une période prolongée d'écriture. J'écris, j'écris, j'écris. Je n'arrête pas d'écrire. Les idées pour un texte de fiction, les différents éléments d'un nouveau commentaire-critique cinéma, les grandes lignes de critiques romanesques/nouvelles, les longues-lettres de correspondance avec mes proches et des collègues (quand on n'a pas internet chez soi, on se débrouille). De nouvelles idées pour mes prochains billets de blogue. Et bien entendu, rentrent là-dedans également l'élaboration de mes CV et Lettres de présentation, pour ma recherche d'emploi. 

Par ailleurs, avec cette approche, je souhaite un peu imiter le blogue Trois fois par jour. Un blogue qui me fascine. Mais j'imagine que sa créatrice n'est pas seule là-dedans. Il doit y avoir une équipe à l'arrière. Parce que c'est beaucoup de job ce qu'ils font. 

samedi 21 février 2015

Le festival Montréal Joue commence aujourd'hui!



Allô Allô! Je vous annonce qu'aujourd'hui débute la troisième année du festival du Jeux à Montréal (Montréal Joue) et qu'il me fait plaisir de contribuer à l'événement en y réalisant du bénévolat et, par le billet sur mon jolie blogue, de vous le promouvoir. ^ ^ À travers les différentes bibliothèques de la ville de Montréal, différentes activités ludiques sont promises et vous attendent. Ces activités sont de tous les goûts et pour tous publics (petits et grands, jeunes et vieux). On y retrouve de vieilles consoles de jeux vidéos (au Musée McCord), des jeux de société classique comme des modernes (Espace Lafontaine - Parc Lafontaine), des activités pour l'extérieur (tel que le Yukigasen, une bataille de boules de neige géantes à la japonaise - sur l'Espanade du Stade Olympique), etc. 

Il y aura également un Ludothon (pour ramasser des fonds et des jeux de société pour l'organisme Jeunesse au Soleil), une soirée chasse aux zombies (pour les ado) dans certaines bibliothèques de la ville de Montréal, une journée Flashmob, où les participants sont invités à se prendre en photo à jouant dans les rues de Montréal, dans une foire alimentaire ou sur la neige et à envoyer ce cliché ici : #flashmobjeux.   
  
Joignez-nous pour ces deux semaines d'amusement et rires, et de plaisir, et de joie!!!



Voyez la super bande-annonce que les organisateurs de l'événement ont conçu pour nos beaux yeux et nos doux souvenirs de gamers en tout genre.

vendredi 13 février 2015

Crédibilité, quand tu viens me chercher!


En attendant de pouvoir vous présenter quelque chose de plus substantiel sur ce blogue, je vous présente un fait insolite que j'ai observé il y a peu de temps. (Et quel adon! Le voici pour ce vendredi 13!)

Comme vous le savez sûrement Le Journal de Montréal se prend trrrrèèèsss au sérieux. Il n'arrête pas de répéter à ses lecteurs qu'il est LE journal le plus lu de la Ville de Montréal, sinon de cette ville et de ses rives. Des articles — dans le cahier Week-End — sur Céline Dion, Marie-Mai ou Le Cirque du Soleil reviennent constamment, comme s'il n'existait que ces artistes en particulier pour représenter le Québec dans le monde ou même pour représenter le Québec au Québec. De ne nous présenter, jour après jour, que la même photo* promotionnelle de l'émission La Voix, comme si l'image des « coachs » de l'émission demeurait figée dans le temps et l'espace, comme étant des êtres intouchables, inaltérables.

*Curieusement, cette photo ne semble pas exister sur le web. Quoi? Elle a une exclusivité pour ne paraître QUE dans le Journal de Montréal? Eh ben! 

Il y a un ou deux mois, cette image avait circulé sur Facebook. Celle d'un agneau né avec 3 paires de pattes. Bon, quant à savoir s'il s'agit d'un canular ou non, cette vérité appartient à l'auteur-e de la nouvelle, voire de la photographie.

Pour l'un des articles sérieux dans la section Argent du Journal de Montréal, la photo (truquée?) est apparue sous mon nez. J'en ai fait un cliché-souvenir, parce que voilà pourra elle se retrouvait en ces pages, on l'associait au gros titre suivant: « Les producteurs animaliers craignent les coupes de la commission Robillard ». 

Qu'est-il passé par la tête du journalisme à l'origine de l'article? Ou de la personne chargée de monter le journal?

À quoi devons-nous conclure - en tant que lecteur de ce quotidien - après avoir associé image et mots?

Soit : Si les coupes sont effectives, les producteurs vont manquer de budget pour soigner leurs bêtes saines et en formes et devront jeter leur dévolue sur des animaux difformes et étranges qui leur coûteront moins cher, car leurs nouveaux élevages se dérouleront en dessous de la table.

Ben voyons! Tout ce qui est tabou est caché! Vous le savez bien! Les tabous fonctionnent ainsi et réussissent à poursuivre leur dessein. Sous silence. 

Soit : Si les coupes sont effectives, les producteurs vont manquer de fonds pour réaliser des enquêtes sur la santé de leurs animaux. De ce fait, courent un grand risque de se retrouver avec des bêtes mutantes, qui, à long terme, causeront du tord, à la fois pour leur propre génétique, à la fois pour les créatures qui s'en alimenteront (humain, animaux domestiques), car les cellules mutantes sont transmissibles. 

Vous le savez bien! Nous ne sommes pas loin de découvrir qu'une mère aura donné naissance à un enfant à trois yeux, deux bouches et un seul sourcil!!! lol

Crédibilité, quand tu viens me chercher!

dimanche 8 février 2015

Mises à jour du blogue

J'ai réalisé plusieurs mises au point sur mon blogue. Un peu comme ceux d'Ariane Gélinas et de Valérie Larouche sans pour autant changer toute son interface. Je ne me sens pas pas prête pour cela. Le nom de blogue a été assez instable au cours de ces dernières années. Je ne toucherais pas à son apparence avant longtemps. Toutefois, je peux toucher à son contenu. ^.^

J'ai revampé les sections suivantes :


« Expositions (me voir live) » est devenu « Présences/Événements »

C'est-à-dire les moments dans lesquels j'ai un kiosque et où j'y présente mes derniers projets (artistiques et littéraires) et les événements auxquels je souhaite assister au cours des prochains mois pour leur attrait culturel ou par passion pour les arts et lettres.


« Publications » est devenu « Précis* de mes écrits »

Parce que j'en étais insatisfaite. Et parce que j'avais mélangé (un peu à la va-vite) mes historiettes (on dit aussi micronouvelle) avec mes nouvelles littéraires et mes petits textes poétiques. J'ai également ajouté des billets que je qualifie d'article et de commentaires-critiques qui se retrouvent sur TeS.

*Un précis est un petit manuel exposant en détail un univers donné.


« Diffusion sur le web » pour « Me suivre »

Où les liens sont à jour et précisés quant à leur raison d'être présent.


« Dossier de presse »

Et tant qu'à y être, j'ai lancé une section « Dossier de presse », même si à l'heure actuelle, je n'ai eu qu'un commentaire-critique. 

mardi 3 février 2015

Me voilà entrepreneure!

Après un automne chargé en émotion et avoir trop stressée pour les mauvaises raisons, j'ai décidé, pour la première fois de mon existence de ne pas suivre de cours pour une saison (ou plus). Ça a sûrement l'air normal, voire anodin, pour plusieurs d'entre vous. Mais pour moi, les études constituaient un rythme de vie auquel j'ai adhéré et qui m'a habitée longuement. Voir d'autres horizons m'était possible, bien que j'ai dû constater que je n'y parvenais pas adéquatement en ayant la tête à plus d'un endroit à la fois. Et les études ont toujours fini par prendre le dessus. Mes cours universitaires finissaient toujours par être une priorité. Même à l'égard de l'emploi. Alors, qu'en principe, ça devrait être le contraire, non? L'emploi, avant l'école. Arrivée à l'âge que j'ai. Les études demeureront une sphère de la vie que je connais bien. Quand les cours me passionnent, je m'y implique à fond. C'est arrivé avec mes ateliers d'écriture, mes cours en arts plastiques, en cinéma et en littérature de genre (durant mon Bac).

Or, sans les études, je me lance vers l'inconnue. Et ça fait peur l'inconnue. Surtout si je sors des milieux (littérature/édition/arts) dans lesquels j'évolue depuis une décennie.

J'ai décidé de vaquer à ma vie d'entrepreneure en arts plastiques, en artisanat et en édition d'un côté, à ma vie d'auteure/écrivaine d'un autre côté, et pour le dernier côté, à me re-dégotter un emploi dit « alimentaire », comme on dit, dans mes milieux. Parce qu'au fond, on rêve de vivre de son art. Pas de vivre de ce qui ne nous passionne pas de la même façon. Pas toujours. (Je dirais que cette énoncée vaut surtout pour ceux et celles qui ont entamé leur vie avec un art et non avec une autre carrière/métier/emploi du temps)

Et voilà! Je me lance. Un peu tremblante. Un peu inquiète. Avec la foi de réussir.