Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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jeudi 30 juillet 2015

Bonne fête à l'été!

L'été c'est...
Saison de l'année où il y a le plus à voir, le plus à faire, où la tête ne sait plus vers quelle direction se tourner.

Saison où il y a le plus de couleurs vivantes, vivifiantes, rafraîchissantes, qui m'entourent, m'étourdissent, m'enivrent.

Saison entraînante par excellence où tout le monde est tout sourire, disent bonjour sans gêne, à quiconque ayant l'esprit animé par la joie de vivre.

Saisons des activités d'extérieur de toute sorte : de natation dans de vrais lacs, d'aventures en vélo/planche à roulette/patins jusqu'à l'autre bout du monde, pluie de piques-niques joviaux dans les parcs ou petits lunchs entre amis dans les allées gazonnées de festivals ou sur les terrasses bondées de couleurs et de causeries à n'en plus finir.

L'été est le printemps de tous nos projets qui attendaient LE bon moment pour voir le jour.

L'été est la période la plus enrichissante, la plus foisonnante de l'année, où TOUT se peut.

Savourez l'été, mes amis!


dimanche 26 juillet 2015

Copie Conforme : Compte-rendu de ce roman de SF

Cette critique avait été publié originellement sur le site CôtéBlogue.ca à l'hiver 2011 et était intitulée : « La quête de soi à travers un monde artificiel ».  

Cliquez sur l'image pour retrouver
ce livre sur le site leslibraires.ca

     Claire Dubé est sur le point de quitter la ville de San Francisco, aux États-Unis, avec son jeune fils, pour retourner vivre à Montréal. Six mois d'immersion dans cette contrée étrangère. Pour le travail de son mari, pour voir du nouveau paysage, pour connaître une culture si différente de la sienne, et peut-être enfin trouver réponse à une question qui la préoccupe : mais qu'est-ce que vraiment l'amour?
     Plus qu'une semaine à attendre avant que Claire regagne son chez-soi. Mais auparavant, elle doit récupérer au bureau de son mari une plaquette de disquettes. Celui-ci l'y a laissé, avant de s'envoler pour Montréal rejoindre sa mère souffrante. En même temps, la protagoniste demande à ses propriétaires, Ron et Brigid O'Doorsey (qui sont frère et soeur), de lui restituer de l'argent. Les O'Doorsey entretiennent avec elle une relation bien distante qui la rend mal à l'aise, mais la femme insiste à ravoir ses sous. 
     Ron et Brigid O'Doorsey ne sont pas que des propriétaires, ils ont également une petite compagnie qui vend des jeux d'ordinateur par correspondance. Leur entreprise s'appelle The Malteste Falcon en hommage au roman Le Faucon Maltais de Dashiell Hammett. Or, l'intrigue de roman Copie Conforme roman ne fait pas que citer cette oeuvre, il la fait revivre en quelques traits. Et d'une façon assez singulière. À vous de le découvrir.
     Le roman nous plonge dans un univers où toute sphère de la vie semble gouvernée par des constructions mécaniques. Que ce soit du simple téléphone au guichet automatique, en passant par une voix métallique qui parle en boucle à Claire  lorsque celle-ci souhaite connaître un état de compte, aux jouets et émissions de télévision de son fils, les Tranformers (robots transformables) !
     Diverses langues se mélangent. La technologie et le langage humain. Le français et l'anglais. Les corps et les idéaux. Le sentiment de présence d'autrui, malgré son absence. L'écoute et le non-désir d'entendre. La quête de soi qui finit par se retrouver à travers l'autre. Le mensonge et la vérité. Des thèmes qui se multiplient, se rencontrent, se chevauchent dans une fine subtilité. Une complexité si désarmante que la lecture est simple, rapide, savoureuse. L'écriture, adroite, directe, riche en détails. Chaque instant de la vie quotidienne est révélé, que ce soit le matin, lors du petit déjeuner mère-fils, l'après-midi, à la recherche de la fameuse plaquette, ou le soir, lors d'un tête-à-tête entre amis.

     Une lecture que je recommande à ceux qui souhaitent passer du bon temps ou qui s'amuseraient à découvrir une époque où la technologie informatique était à ses premiers balbutiements et  considérée comme un bond dans le futur - comparée à la nôtre, cette première semble à un point ancienne.

     Une lecture surprenante par une auteure québécoise qui a fait ses preuves. D'ailleurs, le roman Copie Conforme aurait gagné Le Grand Prix du Livre de Montréal en 1990.

vendredi 24 juillet 2015

Soixante-Six : Compte-rendu des deux premiers tomes de cette série littéraire jeunesse

Article publié à l'origine sur le site Côtéblogue.ca dans lequel se trouvait la version finale originale qui était intitulée : « Soixante-Six, une série écrite d'une main de maître! »
Aperçu : « Je savais que le style d'écriture de monsieur J. Lévesque était agréable, mais pas à ce point en débutant cette série. Un véritable trésor pour une littéraire telle que moi! ^ ^ »

     J'ai découvert le romancier et nouvelliste québécois Michel J. Lévesque en lisant une de ses nouvelles littéraires parues dans un ancien Solaris (revue littéraire). Elle s'intitulait Les Parchemins et m'avait charmée. Je cherchai aussitôt à en lire d'autres. Comme l'excellente Portes ouvertes sur Methlandes aussi éditée dans Solaris et son recueil Noires nouvelles. Émerveillée de plus belle! Je me sentais prête à lire un de ses romans. Monsieur J. Lévesque en a écrit plusieurs, dont des séries jeunesse. Je choisis le premier tome de la série Soixante-Six, puis le deuxième. Une histoire qui ne me semblait pas si longue avant d'apprendre qu'il en existait un troisième tome, et même un quatrième.
     Le compte-rendu suivant ne se rapporte qu'à un croisement des deux premiers tomes. L'histoire s'y détaille de manière complexe et se lie intimement, d'un tome à l'autre.
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     Soixante-Six est une œuvre de fiction complète sous toutes ses formes. Après avoir lu ne serait-ce que le premier tome, nous réalisons qu'un travail exceptionnel a été réalisé pour sa confection. Une recherche soignée autant dans la forme de l’œuvre et dans son contenu. Rien n'est laissé au hasard, sauf quelques détails, où nous nous demandons s'ils ne sont pas un peu forcés – surtout au niveau des coïncidences — ou ne serait-ce pas plutôt l'auteur qui se jouerait de nous? En créant un effet de réel, qui relierait tous les tomes entre eux – et seraient plus explicites une fois les avoirs lus au complet. Dans un tel cas, l'effet est réussi!

Regards vers un même horizon

     L'histoire appartient à deux groupes de héros demeurant dans des lieux distinctifs. Leurs aventures sont relatées — pour chacun d'eux — un chapitre sur deux, dans les deux premiers tomes (sauf à quelques exceptions près). Une séparation qui, au départ, peut déstabiliser, mais permet une lecture différente de son habitude. Deux types de narrations sont proposés : l'une appartenant à un narrateur omniscient décrivant les activités du jeune criminel Jack Soho et de ses triplés de demi-frères et soeur habitant un état américain, l'autre étant une narration alignée sur le personnage d'Alexia Lincoln, vivant à Tea Walls, qui fait partie du clan très sélect des populaires de sa polyvalente. Éventuellement, les deux groupes se rencontreront et nous découvrons le destin secret qui les lie.
      À noter : avant même les histoires d'Alexia et de Jack nous soient racontées, nous lisons en guise d'introduction, une réécriture d'un conte de fées (présent au début et à la fin de chaque tome), puis nous poursuivons avec le récit d'une jeune femme qui fait état de la vie qu'elle mène à présent et de l'identité qu'elle eut autrefois (celle d'Alexia) avant de retrouver la sienne propre.

Des romans savoureux et recherchés

     Une machination rondement amenée par l'auteur mêlant invasion de zombies, contrôles informatiques, coïncidences mirobolantes, une quête d'identité, réalité concrète et réalité virtuelle, doubles jeux, courses et poursuites, actions et désillusions... Les pièces d'une œuvre littéraire captivante. Sans compter l'excellent style d'écriture qui nous accompagne au fil de notre lecture. Les personnages sont bien décrits : nous les voyons, nous les sentons, à travers leur portrait bien sûr, mais aussi leurs comportements, leurs paroles, leurs pensées. Ils sont vivants, présents. Les décors et l’atmosphère sont implantés. Le suspens nous halète. Et les abondantes références littéraires et culturelles qu'ils contiennent m'ont surprise plus d'une fois. Ici, une citation d'une chanson populaire archiconnue qui accentue le côté prenant du récit, là l'introduction d'un conte ancien, là encore, le surnom d'un personnage emprunté de celui d'un auteur du 19e siècle. Chaque référence fusionnant parfaitement avec l'histoire. Sans oublier toutes les intertextualités... Wow! Des références auxquelles je ne m'attendais pas, à première vue, étant donné l'un des sujets de la série : invasion de zombies dus à un virus mortel. Sujet autrement banal et tellement déjà vu auquel l'écrivain parvint à insuffler une nouvelle vie. 
 
      Pour les passionnés de littérature de l'imaginaire, de poursuites, d'action, d'imprévisibilités! Je recommande cette série à tout individu aspirant devenir écrivain. Voilà une œuvre réalisée d'une main de maître!

mardi 21 juillet 2015

Planet Terror : mon compte-rendu de ce film

Voici l'article, tel qu'il était paru dans la revue Brins d'Éternité no. 17, à l'automne 2007. 

Gabrielle Delavoie? C'est qui? C'est moi! Mon premier pseudonyme lequel je n'en étais pas tellement satisfaite à l'époque. Le Delavoie ne me signifiait pas grand-chose. Pas comme Syreeni, aujourd'hui. 

Bonne lecture!


Planet Terror – de Robert Rodriguez                                                              
Par Gabrielle Delavoie

     Pour ma première critique dans ce fanzine, j’ai choisi sans hésiter l’un des deux longs métrages du programme double Grindhouse, Planet Terror, de Robert Rodriguez, autant pour son « gore » et ses monstruosités démesurées que pour ses scènes bourrées de clichés et d’humour rocambolesque. Sans oublier ses effets spéciaux vraiment réussis, par exemple pour sa femme-canon et ses morts-vivants en tous genres, appelés des « infectés » par l’un des héros du récit.

Le récit
     Afin de faciliter votre lecture, je commencerai par quelques détails sur le cinéaste, puis je poursuivrai par la description de l’intrigue du film, pour terminer sur ses attraits formels.
     Robert Rodriguez est le réalisateur de cette œuvre cinématographique. Il a travaillé par le passé sur des projets comme Sin City ou la trilogie des Spy Kids, des films qui sont caractérisés par une forme de type BD pour le premier, et par des effets spéciaux à couper le souffle pour le second. Les projets de Rodriguez se révèlent le plus souvent – et même s’ils sont parfois élaborés à petits budgets – être des chefs d’œuvres cinématographiques par la qualité de leurs images et l’originalité de leur scénarisation.
     Le synopsis que donnaient la plupart des critiques de cinéma se limite à deux lignes : « Les rescapés d’un petit village texan tentent de se défendre contre une horde de zombies affamés les assaillant. » Bref, une description écourtée du fil conducteur.
     Je vous en propose une plus complète. Dans certains romans ou œuvres cinématographiques, le début du récit est présenté de telle sorte qu’il annonce à la fois les événements à venir et leur conclusion. Une mise en abyme plutôt révélatrice! Les premières séquences de Planet Terror se résument par le numéro endiablé, chaud – peut-être rituel – d’une danseuse à gogo, pour se terminer en larmoiement. Non pas que, physiquement, cette dénommée Cherry Darling fut atteinte par une quelconque atrocité; seulement, son métier lui inspire une telle désolation qu’elle ne désire plus le pratiquer. À la suite de sa voluptueuse danse, elle se hâte de sortir du club où elle travaille.
     Alors qu'elle marche seule dans la nuit, sur le bord de la route, plusieurs camions de style militaire roulent à ses côtés. Leurs conducteurs ne portent pas attention à elle, un incident se produit, elle tombe et se blesse à une jambe. Pour soigner ses blessures, Miss Darling se rend à un vieux restaurant /station d'essence à l’apparence délabrée. Par la suite, elle y restera pour méditer quelque temps sur son sort.
     Au cours des scènes qui se succèdent, plusieurs intrigues se déroulent et s’enchevêtrent à différents degrés. Je n’en nommerai que quelques-unes. Il y a celle du Lieutenant Muldoon et son étrange armée ; celle d’un conflit entre un mari et sa femme, où celle-ci, l’anesthésiste Dakota Block, se voit freiner dans ses desseins par son époux, pour une situation fortement stéréotypée, peut-être d’adultère, tandis que ce dernier, le Dr. William Block, s’apprête à rencontrer des cas pathologiques peu identifiables ; ainsi que celle relatant les relations tumultueuses d’un shérif et un certain El Wray. Pourtant, ce dernier viendra à la rescousse de plusieurs d'entre eux, tel un super héros.
     Ce justicier arrive sur les lieux pour rassembler et soutenir les survivants du massacre par les infectés, et leur servir de mentor et de guide. À nos yeux, il est complètement ridiculisé par ses maniements d’armes un peu loufoques et sa carrure de séducteur à peine musclé. Pourtant, les rescapés le considèrent être l’homme de la situation, puisqu’il semble instruit sur ces morts dégénérés, sait comment les anéantir et user des armes avec agilité. Il rencontrera – ou retrouvera –, au cours de sa route, une amie qui lui est chère : Cherry Darling. La pauvre perdra une jambe au cours de ce combat entre survivants/infectés, et c’est Wray qui viendra à son secours. Une jambe de perdue et dix de retrouvées ; au pied de son moignon, une mitraillette sera placée… Cherry Darling, El Wray ainsi que les autres survivants formeront une équipe pour affronter les dangereux morts-vivants.
     Parmi les nombreux personnages que l’on peut qualifier de « héros » dans ce film, Cherry Darling est, selon moi, la vraie protagoniste de ce récit. Bien que le super combattant ait son importance, il n’est que bien peu de choses à côté de ce que Cherry aura à accomplir. Cette dernière reconnaît avoir de multiples talents, mais ne sait pas quoi en faire. Wray lui trouvera une solution ! Sa nouvelle jambe apporte à la petite brigade de résistants une puissante arme de destruction massive. En plus, son compagnon lui souligne que sa destinée sera dorénavant de sauver l’humanité et, surtout, de trouver un remède au problème de prolifération des infectés.

Ses attraits formels
     Engageons-nous maintenant dans une autre perspective, celle de la structure filmique. D’où vient une de ses idées primordiales ? D’une simple musique ! Une mélodie répétée à nombre reprise   dans le film, dans des styles musicaux différents, se trouve être la source de Planet Terror. Lorsque Robert Rodriguez, son réalisateur, tente de créer un film, il ne commence pas par écrire le scénario, mais par composer sa musique. Une idée lui vient en tête, un type de musique spécifique – par exemple, dans le cas présent, celle d’une danseuse à gogo. Quand l’idée lui plaît, il conçoit à partir d’elle un personnage (ou plusieurs) : ici, Cherry Darling. Puis, il créera tout l’univers qui l’entourera. Résultat, ces pièces musicale portent en elles quelques touches orientales et de nuances rock, sensuelles, rythmiques, auxquelles se mêle parfois la douce voix de Rose McGowan, l’actrice personnifiant le personnage de Cherry Darling.
     Mais de quel genre filmique fait partie Planet Terror ? D’abord, il est un des deux volets de Grindhouse (ce terme anglophone vient des années 1950-1960, où beaucoup de films de qualité médiocre étaient projetés dans les cinémas en double diffusion, c’est-à-dire deux films pour le prix d’un). Rodriguez a conçu ici un hommage à ces vieux films, en demandant à un pair – Quentin Tarantino – de créer à son tour un film qui serait jumelé au sien, qui s’intitule Death Proof. Tous deux éprouvent une grande admiration pour les films de série B (films à petits budgets, mais qui auraient tout de même un impact sur le public) et pour les œuvres cinématographiques de George A. Romero, où les morts-vivants sont souvent présents.
     Des scènes coupées, de la friture et des grains imprimés sur l’image ont été disséminés à travers le long métrage. Et ce, pour une raison bien particulière : donner un caractère vieillot à Planet Terror (par la composition volontaire d’une piètre qualité visuelle), afin qu’il rappelle les films du passé.
      Par contre, ces effets visuels ne confèrent pas au film un caractère désuet, car il est rempli à souhait d’effets spéciaux spectaculaires : par exemple, ses zombies se décomposant, une femme-canon ou encore son « gore » déchaîné où l’hémoglobine gicle de toute part. D’autant qu’il est contemporain au maximum par sa convivialité (transmise par l’idée d’un « tous pour un et un pour tous »), ainsi que par ses touches d’érotisme.
     Donc, le récit découle d’une sorte de chimère entre le passé (ses cassures filmiques) et le futur (principalement ses effets visuels), tout comme le laisse entendre son dénouement utopique, que personnellement je trouve tout simplement magnifique ! Les héros de cette œuvre cinématographique surréaliste prennent en main leurs destins pour accomplir une besogne qui prend,  pour eux-mêmes, une tournure prophétique.


Pour en savoir plus :
-           http://www.grindhousemovie.net/

dimanche 19 juillet 2015

Tout en Syreeni demeurera vivant

Cet été, j'ai décidé de ne pas laisser en plan mon blogue. J'en envie de poursuivre son chemin plein d'énergie et de vitalité. Certes, il y aura des moments où je serais moins présente (en raison d'activités de bénévolat et de chercheuse d'emploi-s), mais le rythme de la parution de mes billets gardera le cap. :)

Dans les prochains jours, vous aurez la possibilité de lire ou de relire mes Commentaires Critiques (CC) suivants :

CC d'un film d'une comédie d'horreur : « Planet Terror » parue dans la revue Brins d'Éternité No. 17, à l'automne 2007, sous mon premier pseudonyme Gabrielle Delavoie.

CC d'un roman jeunesse québécois de fantastique/horreur : « Soixante-Six, une série écrite d'une main de maître », parue sur la plateforme magazine-web Côtéblogue.ca, à l'automne 2012

CC d'un roman de SF québécois : « La quête de soit à travers unmonde artificiel » sur le roman Copie Conforme par l'auteure québécoise Monique LaRue, CôtéBlogue.ca, hiver 2011

CC d'un périodique ontarien : « Virages et autres périodiques pour auteur en devenir » sur la revue Virages No. 58, CôtéBlogue.ca, été 2011

Bonne lecture ou relecture!

vendredi 17 juillet 2015

Disparition du magazine-web CôtéBlogue.ca

Apprendre cette réalité m'a donné un petit coup, là, au ventre. C'était la principale plateforme de diffusion où j'avais le plus publié de critiques. Maintenant, Gabrielle Syreeni n'existe que dans les pages d'anciens numéros de Brins d'Éternité. Probablement que CôtéBlogue.ca a été fermée une fois que la compagnie Archambault de Québécor a été achetée par la chaîne de librairie québécoise Renaud-Bray. Déjà que ce magazine web était abandonné sur le net depuis 3 ans. Ce n'était pas une belle affaire. Mais en même temps, on s'y attendait tous, un petit peu.

J'en arrive à deux conclusions :

1) Faut que je trouve un moyen de rééditer ces écrits!
2) Faut que je me donne un coup de pied pour dénicher d'autres endroits où je pourrais soumettre de nouvelles critiques.

D'abord, pour la réédition de mes écrits, j'ai Tout en Syreeni. Mon blogue est dédié à ma vie d'artiste et à ma vie de littéraire/écrivaine/penseuse. Ça me va. Je songeais d'ailleurs à éventuellement imiter une consœur qui réédite ses propres articles de revue sur son blogue. Une façon de leur redonner vie. Je n'attendrais pas. La première série de réédition sera présentée sous peu sur ce blogue.

Ensuite, pour les plates-formes vantant les mérites de produits de la culture, ce ne sont pas les endroits qui manquent. À cette heure, il y en a sûrement plus que quand je rédigeais des écrits pour CôtéBlogue. Je fouinerais. Je trouverais. Des pairs m'ont suggéré des endroits. J'explorerai. 

samedi 4 juillet 2015

Tout en Syreeni, un blogue en constante évolution

Voilà un billet que j'avais préparé il y a plus de trois mois. Des modifications avaient été effectuées sur Tout en Syreeni sans vous les prévenir. Comme quoi sa vie suit son cours comme si de rien n'était. Je fais irruption dans ce cours, un bref moment, histoire de vous présenter les différents éléments que je vous avais passés sous silence.


Une photo de votre chroniqueuse ^ ^
Le petit Je-ne-sais-quoi qui manquait à ce blogue. Vous l'avez sûrement remarqué depuis l'temps! Un cliché plus près de mes aspirations. (Le cliché d'avant, avec ma célébrissime perruque mauve, faisait trop Cosplay à mon goût.) Voici la femme de lettres à l'esprit libre, passionnée de la vie, de la musique, du spectacle, du cinéma, des arts visuels, aimant danser, s'amuser et rire.
 

Problème identitaire
Depuis mon Salon du Disque et des Arts Underground de Mtl, j'ai appris que certains de mes lecteurs n'étaient pas au courant de mes activités. Pas directement. Que ces mêmes activités ne se révélaient pas toujours clairement! Même si, pour moi, elles me paraissent évidentes, ça ne signifie pas pour autant qu'elles le soient vraiment dans la tête des autres. Personne, sauf avis contraire, n'est capable de lire dans notre tête. :-o

Voilà une petite récapitulation de ces activités :

1— Dans la section Pages située au-dessous du descriptif global de mon blogue, vous y trouverez le Précis de mes écrits. Cette section regroupe une liste exhaustive de toutes mes publications. Que ce soit en collaboration ou à compte d'auto-éditrice.

2— La section Contact vous fournit les manières de me contacter.

3— Les sections Dossier de presse de l'Artiste et Dossier de presse de l'Écrivaine/Éditrice ne sont encore qu'à leurs débuts. Il faut un début à tout, non?

4— Ma Galerie virtuelle ne présente que quelques exemples de mes créations d'arts visuels. Pour les voir dans leur ensemble, je vous convie de visiter mon porte-folio virtuel sur Flickr. Vous y trouverez, entre autres, un album dans lequel sont regroupés des clichés des produits que j'avais présentés lors de mes dernières foires. Pratique pour ceux et celles qui étaient dans l'impossibilité de s'y présenter. Ou juste pour découvrir un peu plus mes habiletés.

5— La section Me suivre renvoie vers tous les autres endroits sur les web où vous pouvez rencontrer des éléments de mon travail : d'autres plateformes de diffusion, des profils d'artisane et d'écrivaine, une galerie virtuelle de mon art, etc.


Problème identitaire d'un autre ordre
De plus, si je prends la place d'un internaute qui découvre mon blogue, mais qui n'a aucune idée de qui je suis (ce qui est sûrement arrivé à ce journaliste), il devra fouiller ici et là pour trouver des informations bibliographiques sur mon art, parce que je les lui offre indirectement. Mal pensé! Voilà, à présent, un petit résumé de ma personnalité! Regardez en dessous du cliché de votre chroniqueuse!


Importance des droits d'auteurs
Ce même journaliste, qui avait rapporté mes activités dans un article du Journal Métro en mars dernier, avait commis, à mon sens, une grosse erreur : celle de ne pas avoir cité ses sources! Réaliser qu'il ait cru bon de reprendre mot à mot mes propres dires comme s'ils avaient été les siens m'a donné une sacrée une leçon. Soit de ne pas laisser ce symbole © hors de vue comme il l'était auparavant.


Importance d'un français de qualité
Je suis une femme de lettres qui tient beaucoup à sa langue française*. Soyez assuré que quand j'emploie les mots « blogue », « fantaisie » ou « table ronde** », ce sont les mots officiels de ma langue et non pas les anglicismes que mes contemporains ne cessent de parsemer dans leurs écrits, voire leurs dires. Si j'use d'anglicismes, c'est bien que parfois il m'arrive de parler chiac, malgré que je n'ai aucune ascendance acadienne. Une vieille habitude. Les mots anglophones que je glisserais dans mes écrits seront placés en italique. Je ne désire surtout pas qu'on associe ma façon d'écrire à notre ancien premier ministre du Québec, incapable lui-même de donner l'exemple.


Déclinaisons d'un texte
Il m'arrive d'écrire beaucoup et de préparer mes écrits avant de les diffuser ici. J'ai un blogue. Un espace personnel où je peux avancer beaucoup de points de vues, de réflexions, d'idées. Si mes billets dépassent 500 mots, c'est parce qu'il ne s'agit pas de billets, mais d'un article sur un produit culturel ou un enjeu de société, un texte de fiction***, un texte réflexif ou une chronique où j'y étale différentes informations, comme à cette heure, concernant ce blogue. Soyez-en averti!


Voilà! Ça en fait des nouveautés! O.O Or, elles n'étaient pas les seules. Il y en a d'autres à venir. Je vous les présenterais officiellement à la fin de la session estivale. Pour l'heure, contente d'avoir enfin publié ce billet et que l'accès à mon univers Tout en Syreeni soit plus compréhensible.



*Désolée si parfois vous notez des erreurs. J'essaie de me corriger du mieux que je peux. Or, il m'arrive de publier trop vite un billet : la structure de mes phrases ne tient pas ou des coquilles y apparaissent. Pardonnez-moi.
**En anglais, ces mots deviennent « blog », « fantasy » (littérature alliant merveilleux et fantastique), « panel ».
***Vous trouverez très rarement cette sorte d'écrit ici. Une fois publié sur le net, le texte de fiction n'est plus utilisable. Il n'est plus considéré comme un inédit par les institutions. Un auteur se retrouve dans un cul-de-sac à en publier trop ici. À moins que cela ne soit son objectif. Objectif qui n'est pas le mien. J'adore les publications imprimées. J'en rêve... :o)