Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

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dimanche 28 juin 2015

Un trip de recherchiste CulTurELLe

Une autre raison, plus lointaine que la première, me motivait à me joindre à ce lot de participants pour la prochaine édition de l'émission La Voix. J'avais envie de faire un trip de recherchiste/journaliste. La veille, j'avais visionné l'émission Sucré-Salé dans laquelle j'y retrouvais un journaliste qui s'était présenté aux auditions et avait tenté sa chance, comme des milliers d'autres. Bien entendu, il n'avait pas à répondre de formulaire laborieux et à signer un genre de contrats à la fin. (J'y reviens) J'avais envie, à mon tour, de découvrir cette ambiance forte sympathique et très loin d'un esprit de compétition qui se trouvait sur place. Comme à la télé, les gens qui tentent leur chance comme candidat sont pleins d'entrain et de joies, et des adversaires pour deux sous. Tout le monde est au même niveau, qu'il soit expérimenté ou non. Tout le monde passera devant les juges. C'est La Voix qui prime sur tout le reste. Wow! Quel beau message!

Sur place, il y avait de tout âge et de tout acabit, malgré la présence nombreuse de femmes début vingtaine, et d'une dizaine d'hommes, guitare à la main. En tout, pour cette journée-là, nous étions près d'une 100 à attendre notre tour. Beaucoup de talents remarquables qui se réunissaient dans un même lieu pour une même passion. Je ne sais pas si c'est commun, dans ce milieu, mais j'aimerais beaucoup le revoir, le revivre, être entourée, comme ça, de musique, de rêveurs, de chansons, d'harmonie. Un moment unique et merveilleux. Comme je les retrouve rarement. 
 

J'ai appris beaucoup de ces pairs artistes-mélomanes. Et je me sentais à ma place, malgré mes talents de chanteuse embryonnaires. hihi

D'un certain regard, j'avais plus envie de fouiner sur place, comme journaliste, que de me présenter comme chanteuse. Mes chers lecteurs, si vous étiez sur place et aviez entendu mes idées et aspirations, je ne vous ai pas menti, elles sont authentiques et concrètes. Je me suis senti quand même un peu comme un imposteur, surtout lorsque je l'ai lu au bas de la feuille — décrivant comment se déroulait cette audition — que même si nous ne sommes pas choisis, de continuer dans cette voie professionnelle. Gloup! Comme je l'ai dit dans mon précédent billet, ce n'est qu'une fois derrière le micro que j'ai compris où était ma vraie place.  

Un contrat contraignant 
J'avais longuement hésité à signer le formulaire qu'on nous demandait de remplir. Je ne comprenais pas pourquoi tous nos droits seraient retirés sur tout ce qui était « oeuvres littéraires » et « bandes dessinées » liés à l'émission. Est-ce que les billets que j'écris sur celle-ci rentreraient dans cette situation ou non? Et sérieusement, ils ont pensé à faire paraître des bandes dessinées sur les gagnants? Me semble que j'en avais déjà vu à une autre époque, sur les Spices Girls, mais je trouve que le concept va loin. Même si le principe est qu'il doit englober le plus large possible. Finalement, tenter de participer à pareilles émissions équivaut presque à rentrer en prison. Une prison où tes droits n'existent plus, où tu deviens le pantin d'un ou des autres.

 (Eh Misère! J'aurais pas pu aboutir à cette conclusion avant?)

Espérons que je ne rentre pas dans ce bain! Je ne veux être que mon propre pantin. Je veux user de toutes les parcelles de ma personne pour assurer mon devenir. S'il y a des bouts qui m'échappent, je préfère que cela le soit entre les mains de journalistes-critiques discutant de mes oeuvres littéraires ou visuelles qu'entre les mains d'admirateurs, journalistes culturels et animateurs discutant de mon incompétence en tant que chanteuse ou à n'être qu'une marionnette, mignonnette et geignarde, sans voix, sans identité.

Un autre aspect de ce contrat me semblait fort rigoureux. On me retirerait, à perpétuité, tous les documents qui seraient reliés en même temps à cette émission et à mon image/voix. Oh Boy! C'est une archigrosse décision à prendre presque sur le tas. Pratiquement à la sauvette. Donc, la petite vidéo prise de moi tentant ma chance comme candidate ne sera jamais mienne, ni la photo de ma candidature (à ce moment-là, tel est mon souvenir, la tignasse que j'avais sur la tête me donnait un air d'Hermione Granger.
;-P Autrement dit, aucun mot à dire/contrôle des données émises par la direction de l'émission. Je comprends le concept pour ceux et celles qui n'y connaissent rien à la télévision, mais pour ceux qui, comme moi, hésitent et trouvent cet univers monstrueux avalant tout sur son passage, heu...

J'ai buté sur ce contrat, parce qu'une collègue blogueuse (Je ne suis pas sûre qu'il s'agisse du bon billet par contre. :-/) avait déjà avancé qu'il fallait être prudent au moment d'en signer. Que nous pouvions nous retrouver à perdre nos droits d'auteur sans même le savoir! Il y aurait des contrats qui stipuleraient que, tant que vous travaillez pour tel employeur — même si celui-ci n'est aucunement relié au milieu de l'édition —, tous vos projets d'écriture en cours lui appartiendraient par défaut. Han!!!???!!

Un billet précède ce dernier et le voici (Décembre 2015 : près de 200 lectures ont été faites de celui-ci)

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