Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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mercredi 30 décembre 2015

Petite relâche pour Tout en Syreeni

Petite relâche pour Tout en Syreeni. De retour dans une semaine. Votre blogueuse a besoin de se recentrer dans l'univers. Et surtout, de s'affranchir d'Internet. 

C'est bon, les retrouvailles avec elle, d'y avoir accès le temps de le dire, mais en même temps, celles-ci comportent son lot d'addictions* qui déjà, m'a égaré. (Finalement, cette idée de blogue ou de site web sur le cyberdépendance, n'est pas si mal. :-P) J'ai dit que je me servirait de l'Internet de manière constructive. J'y arriverais bien, même si j'ai rechuté. C'est comme un charme qui attire l'oeil (+ son énergie, + sa santé, + son tempa) et envoûte. 

Mes prochains billets sont déjà rédigés. Je laisse donc la vie suivre son cours et m'émerveiller par la jolie neige que le ciel/Nature a enfin décidé de nous envoyer - au Québec. 

Mes salutations chers lecteurs et lectrices de ce blogue!

G. Syreeni


*Pardonnez-moi le mot anglais. Je trouverais bien son pendant francophone. à long terme. 

On ne cherche de l'emploi, c'est l'emploi qui nous trouve

Après des mois de prospection, je réalise que l'énoncé suivant lancé à tout vent est faux :  « Ah! Mais j'ai pas encore trouvé d'emploi! » Faux. Archifaux. Parce que j'en ai trouvé plein, de toute sorte, qui semblent correspondre à mon profil. J'envoie des CV aux entreprises qui offrent ces postes. Chaque fois, j'espère obtenir une réponse, peu importe laquelle. La plupart du temps, je n'en ai aucune. Manque de professionnalisme? Irrespect? Manque de temps? Ouf! Malgré cette négligence de leur part, je tente d'effectuer un suivi, comme on arrête pas d’insister à faire. Mais comment y arriver quand l'entreprise n'a ni courriel ni numéro de téléphone pour la rejoindre? Certes, il y a les pages jaunes, quand il existe encore des bottins papiers, parce que sur le net... l'enfer*.

*Je détaille cet enfer ici.

J'ai réalisé qu'on ne cherche pas de l'emploi, c'est l'emploi qui nous trouve. Car quand il y a une demande, que vous soyez expérimenté ou non, les entreprises iront vous chercher. Parce qu'elles finissent par savoir ce que vous valez, d'une manière ou d'une autre. Et à cette heure, sûrement liée à cette curieuse austérité que nous subissons au Québec, les entreprises s'appliquent soient à abolir des postes pour devenir moins grandes, soient à conserver leurs employés, par économie. Parce que pour ces organisations, entamer une procédure de recherche de nouveaux employés, ça coûte du temps et des sous. Et comme on dit « perdre du temps, c'est perdre de l'argent » Yé!

* * * * * * * *

Des portes se sont entrebâillées sous mes yeux, alors que je ne m'y attendais pas le moins du monde. Des portes demeurant encore silencieuses, sournoises. Parce que des portes, quand ça s'ouvrent en grand, ça se met à placoter en masse. Vous ne le saviez pas? Devrais-je les approcher? Jeter un oeil de l'autre côté? Ou attendre... encore attendre... toujours attendre, afin de ne pas commettre d'erreurs... et voilà à entendre toutes ces portes claquer, parce que je ne m'aurais pas donné la peine d'apprivoiser l'univers de chacune. Mmmm... Y'a une chose qui est à peu près sûre. Le temps mort que je connais actuellement ne le sera pas continuellement. Un moment donné, ça va bouger. Drôlement bouger. Et là, je serais tirée de toute part. On voudra un peu de moi, un peu partout. Alors, à moi d'apprivoiser ce silence de mort avant le grand Assaut.

jeudi 24 décembre 2015

Bon temps des fêtes!

Je vous souhaite un bon temps des fêtes, chers lecteurs et chères lectrices.


Que ce temps de réjouissance et de retrouvailles se déroule sous la pluie - comme ici, au Québec - ou sous la neige (nous autres, il faut qu'on l'imagine la neige. Or, ce n'est pas bien difficile avec le foisonnement de chansons d'hiver qui est diffusé ça et là! ^ ^). 

Mes humbles salutations,

Gabrielle Syreeni

lundi 21 décembre 2015

« Voler comme un artiste », une lecture inspirante

   Il y a quelque temps, une charmante collègue entrepreneure et passionnée de science-fiction comme moi (amis littéraires, nul doute, vous la connaissez, elle s'appelle Lili Faure!) m'avait suggéré, un peu par hasard, le titre suivant : « Partager comme un artiste » de l'américain Austin Kléon. Ce livre pouvait me donner des trucs pour éloigner de soi les mauvaises langues ou critiques. Je me rends à une bibliothèque et déniche la publication précédente du même auteur — réserve celle proposée — qui s'intitule « Voler comme un artiste ». Quel titre étrange? Peut-être une mauvaise traduction? m'étais-je dite. Quelques heures plus tard, je me plonge dans le petit bouquin.
     Quelle lecture! Courte, certes, parce que concise. Toute simple, pleine d'humour, avec de grandes phrases inspirantes et inspirées. Parfois des citations de créateurs (écrivains, musicien, cinéastes, etc.) — la plupart m'étaient inconnues. Et j'apprends. J'apprends beaucoup. Beaucoup sur la simplicité de la vie. Quand nous avons la face collée sur la nôtre, nous ne voyons pas exactement comment elle coule. Elle coule vite, notre vie. Longtemps, j'ai eu des réserves quant à certaines façons de faire, de penser, d'agir. Depuis ma lecture, je m'en fiche carrément. Je n'y perds plus ou peu d'énergie. C'est fou à quel point nous pouvons nous en faire sur soi-même et sur les attitudes des autres, sans nous rendre compte que cette réaction est inutile en fin de compte.

Cliquez sur l'image pour retrouver
ce livre sur le site leslibraires.ca

« Selon [Austin Kléon], les gens qui nous prodiguent des conseils ne font rien d'autre que parler à la personne qu'ils étaient naguère » (p. 1)
      

Principes de la chasse aux idées

     Dans son livre, en gros, il raconte qu'en premier lieu, pour atteindre nos rêves, il est préférable de ne pas sauter d'étape et de se mettre à imiter nos idoles. C'est par mimétisme que nous parvenons à devenir l'égal de nos préférés ou mieux à les surpasser. Pensons à un bébé qui imite ses parents pour apprendre à parler ou comment se comporter devant telle ou telle situations. Ce bébé devient petit enfant, puis adolescent, puis adulte. C'est en suivant l'exemple de ses modèles (parents) qu'il acquiert sa force, son courage, son autonomie.
     Donc, par imitation, Kléon entend le « vol » d'idées. De toutes sortes d'idées. Ici, une phrase de chanson. Là, l'image d'une sculpture dans une revue. Ici encore, le jaune frappant du logo de IKEA. Là, aussi, le chant d'un oiseau. Nous les capturons dans notre tête (ou les copions), les mixons et elles ressortent de manière différente, c'est-à-dire personnelle.
    En création, rien n'est entièrement nouveau. La création se base toujours sur une matière première. C'est la façon d'agencer ces différentes parties qui donne l'impression au public que l'oeuvre dont elle est fruit est nouvelle.
« Les êtres humains ont un défaut magnifique : ils sont incapables de copies parfaites. Quand nous échouons à imiter parfaitement nos idoles, nous découvrons notre propre chemin. C'est ce qui nous permet d'évoluer » (p. 41)
    

Des idées bien à nous

    Ce que Kléon appel « Voler des idées » n'a rien avoir avec dérober le bien d'autrui. Le bien qui appartient à autrui demeure à autrui. Toutefois, il est toujours possible d'emprunter un aspect de ce bien. Une couleur, un relief, une texture et de l'apposer à son propre concept.


Ex. L'idée des sorciers aux chapeaux pointus et balais volant n'était pas nouvelle pour l'écrivaine J. K. Rowling lors de la rédaction des aventures de Harry Potter, parce qu'encrée dans l'imaginaire et la culture populaire depuis des lustres. L'auteure a décidé de la reprendre et d'en faire un personnage central dans un univers, qui, lui, est bien à elle. Et ce sorcier a le choix entre plusieurs balais de compétition (avions-nous vu, auparavant, des boutiques de balais volant dans les récits de l'imaginaire?), des baguettes magiques distinctes, des bonbons fantastiques s'animant et goûtent mauvais, etc.


     Ok, il y a le principe de plagiat qui peut sembler problématique. Mais comme le présente Kléon : « Personne ne naît avec un style et une voix déjà formés. [...] Nous commençons notre apprentissage en imitant nos idoles. Nous « apprenons » en copiant. C'est de l'entraînement qu’il s'agit. Non du plagiat. Le plagiaire veut faire passer pour sien le travail de quelqu'un d'autre, tandis que la copie est une forme de rétro-ingénierie. » (p.33) J'avais trouvé sa façon de voir fort réaliste et admissible. Autrement, impossible d'affirmer qu'un auteur en devenir serait en manque d'idées, parce qu'il y en a partout, d'une part, et qu'il ne soit pas capable d'originalité — en trouvant pratique de piocher tes histoires dans tel livre déjà publié.



Vivre comme une écrivaine

      Depuis le début de l'automne, au lieu de me casser la tête à me chercher un emploi qui ne me trouve pas, je tâche de vivre comme j'ai longtemps voulu vivre, soit en écrivaine. Et comment une écrivaine vit? En ayant ma période d'écriture quotidienne, tous les jours, que ça me tente ou pas et mes périodes d'activités sportives nécessaires pour me maintenir en santé*. Ça n'avait pas été facile les premiers jours, parce que j'avais décidé de m'impliquer pour une cause qui je tenais à coeur, chamboulant pas mal mon horaire. Et le chamboulera chaque fois que je désire m'impliquer dans un projet, avec autrui, comme bosser pour un employeur intéressé par mes talents. D'ici là, je prends toute période libre que j'ai pour œuvrer. Et imiter mes idoles. J'écris. Écris. Écris. Écris. Peu importe ce que j'écris.
Juste écrire. 

Un livre qui nourrit et conseille

    Je ne suis pas très forte sur les livres de croissance personnelle. Il faut vraiment qu'ils viennent me chercher et m'amusent pour que j'y trouve mon compte. Celui-là — « Voler comme un artiste » —, je le conseille à tous mes amis créateurs en panne d'inspiration. Et ceux en panne de rêves et d'objectifs de vie. Et ceux encore, qui ne sont plus sûr d'eux, de leurs moyens, en panne d'inspirations, de ne plus savoir comment avancer, voire de se sentir comme un imposteur dans ce métier/discipline auquel vous aspirer et qui semble vous glisser entre les doigts.
   Un petit livre drôle, très bien écrit, par un auteur de mon âge! Moi qui me suis sentie longtemps incomprise par les personnes de mon âge. En voilà un qui a mis le doigt sur mes nœuds. Nœuds que j'ai dénoué un à un, avec lui, pour comprendre leurs raisons d'être et comment s'en débarrasser à long terme.

vendredi 18 décembre 2015

Récupération pénible d'Internet

     Voilà! J'ai décidé de récupérer l'Internet chez moi. Là, j'en ai vraiment besoin. Je suis lasse de dépendre de l'Internet des autres. Et d'être en retard pour l'envoi de mes communications. Et d'effectuer des suivis - de très loin, finalement - pour les jobines que j'espère obtenir. Et de préparer des projets virtuels (blogue pour les EXGCQ et TeS, porte-folios virtuels, boutique sur Etsy...) qui nécessitent une attention minutieuse que je ne peux vraiment leur offrir à distance, faute de temps (je ne peux jamais rester de très longtemps), d'énergie et de manque de confort.
     Je me sens apte également à ne plus m'y perdre comme je l'avais déjà fait autrefois, en jouant à des jeux en lignes au lieu de me servir d'Internet de manière constructive (comme quand je publie des billets pour TeS!) J'ai appris ma leçon. (Ok. J'ai encore des tendances à la recherchite aiguë, mais qui ne l'a pas une fois avoir accédé à cet univers?)

Débuts de la mésaventure

     Je décide de tâter d'abord le terrain. J'veux rien savoir de la compagnie-fournisseur d'Internet que j'avais il y a deux ans. Ses employés sont tellement illuminés par elle, comme si celle-ci était un dieu. Peu importe ce qu'on leur dit, elle est le meilleur choix qu'on puisse faire! Ils sont complètement fous! On va l'appeler « la Laide Idole ». J'ai eu mon quota d'expériences et de problèmes, comme des milliers d'autres Québécois ont eu, avec elle.
     Sondage rapide auprès de camarades. Je fais mon choix - plusieurs s'offrent à moi. J'appelle. On dit que ma connexion sera effective une semaine plus tard. Ok. J'ai le temps de débroussailler le terrain avant son arrivée! ^^ Ladite journée, un technicien s'occupant de mon branchement à l'extérieur de la maison m'appelle pour me dire que c'est connecté. Un technicien de chez « la Laide Idole ». Donc, ma nouvelle compagnie fait affaire avec elle, en paternariat. O.o Misère, on ne s'en sort pas! D'accord, je l'accepte, tant que les prix demeurent les mêmes à long terme, c'est-à-dire aucune variation, ni de promotions déguisées!
     Le lendemain, je tente de me connecter. Ça ne marche pas. @_@ J'appelle ma nouvelle compagnie. On pense que c'est parce que mes fiches ne sont pas branchées dans les prises principales. Ok. Ça complique comment j'avais imaginé ça dans mon bureau, mais je m'arrange. Le temps passe. Toujours pas connectée. Je rappelle. J'pense que c'est le filage qui ne fonctionne pas correctement. Conclusion : on va avoir affaire avec la Laide Idole pour voir si c'est effectivement le cas. Eux autres me donnent un rendez-vous avec un technicien la semaine suivante. Ok. Ça va faire deux semaines là...* Faut être patient. Je compte préparer l'endroit, faire le ménage, etc. Mais oh!
     Le bonhomme arrive la journée même, en fin d'après-midi. Disons qu'on ne s'y attendait pas. Ok. Du calme. Même si c'est pas en ordre, on le fait entrer. Il regarde le filage, dit que tout est beau. Je lui raconte qu'un technicien de sa compagnie était pourtant passé, plus tôt dans la semaine. Il me dit que je rêve, que personne n'est passé, parce que dans son système (le répertoire des comptes clients), il n'y aurait pas eu de demande de fournir l'Internet à mon adresse. Quoi? Vous me dites que j'ai rêvé? C'est une blague?

*Juste prévenir que je ne peux pas être tout le temps chez moi pour y voir. C'est en partie pour cela que le problème a trainé.


L'explosion inattendue

     Ledit même technicien de chez la Laide Idole ajoute que s'il y a un problème, celui-ci viendrait que mon nouveau fournisseur... ouais, ouais..., et entame son baratin que sa compagnie est meilleure... Bla-bla-bla... Enfin... il n'a pas vraiment eu le temps de tout me dire, parce que... j'explose. Je lui rapporte l'immense impuissance que j'ai vécu par la faute de son employeur, la dernière fois où je m'étais offert son Internet et d'une manière tellement calme - je ne suis pas là pour l'envoyer promener - presque professionnel que j'en suis stupéfiée moi-même. Et le type ne s'y attendait pas non plus. C'était comme une boule en moi d'écœurements.
     Il comprend. Me dit précisément ce que je devrais dire à mon nouveau fournisseur, et quitte mon domicile, poliment. Eh misère! Je ne m'y attendais pas moi-même de déballer mon sac comme ça. X_X
     Je rappelle mon nouveau fournisseur. Et là, c'est long, parce que je tombe sur un technicien qui a de la parlotte, et tourne en rond, tourne... tourne... Enfin, on étudie pourquoi ça ne fonctionnerait pas. Après presque trois quarts d'heure, une étincelle illumine nos esprits : le problème serait relié à la ligne sèche!

La conclusion ou Après trois semaines d'attente...

     Le technicien-téléphoniste et moi se rendons compte que je suis connectée à la ligne sèche et non à la ligne téléphonique, comme je l'avais été, autrefois. Mon maigre savoir sur ce type de ligne se résume à ceci : je croyais que quand on demandait une connexion Internet, on était automatiquement connecté à la prise régulière - celle téléphonique. Et non pas à la ligne sèche. Je croyais que celle-ci demeurait « sèche » tant qu'on ne demandait pas de Téléphonie chez un fournisseur. Or, j'apprends que même s'il y a de la Téléphonie, la ligne sèche demeure toujours là. Elle ne « disparaît » pas. Ah bon. La faute revient donc - effectivement - à mon nouveau fournisseur ou plus tôt au répondant qui n'avait pas compris que je désirais me connecter sur la prise téléphonique qui est active et non pas sur la ligne sèche. Comme si c'était quelque chose que tout le monde savait! Ben moi, je ne le savais pas!


Récapitulons

1) Je demande un forfait début décembre. On me dit qu'un technicien passera la semaine prochaine pour un branchement.

3) Le branchement se fait, mais pas de connexion. Argumentations avec un technicien-téléphoniste de ma nouvelle compagnie.

4) J'achète des produits chez LaSource qui m'aideraient à arriver à mes fins. Tente de nouveau l'expérience. Ça ne marche toujours pas.

5) Venue du technicien de chez la Laide Idole. Nous sommes à la fin de la deuxième semaine d'attente. On me dit que j'ai rêvé la venue du premier technicien. X_x Puis, un technicien plus raisonnable, de ma nouvelle compagnie, aboutit à ce constat : je suis branchée sur la ligne sèche.

6) La semaine suivante - on est rendu au début de la troisième semaine d'attente -, j'appelle le Service à la clientèle pour leur faire-part de l'erreur.

7) On m'avise que la semaine suivante - début de la quatrième semaine d'attente -, un autre technicien passerait pour faire le branchement. Il me reste plus qu'à « attendre » encore, et à retourner les produits de LaSource dont, au final, je n'aurais pas besoin.


     Je suis patiente. Peut-être trop! Je sais que je ne pouvais pas être présente, tout le temps, pour faire le suivi de cette histoire. Nombre d'autres activités m'occupent. Mais quand même. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle s'étire sur tout un mois! Toutefois, je ne suis pas « pressée » comme d'autres d'avoir le Net. J'suis arrivée à me débrouiller de ne pas l'avoir chez moi, pendant deux ou trois ans, je peux encore me débrouiller pendant un mois supplémentaire.

dimanche 6 décembre 2015

Raison pour laquelle je suis demeurée discrète quant à ce qui est arrivé en France

     J'aimerais juste dire un petit mot concernant ce qui est arrivé en France, le mois passé. Ce fut vraiment quelque chose d'épouvantable, comme pour ce qui est arrivé aux États-Unis, en 2001. Je ne suis pas demeurée sans émotion quand j'ai appris l'ignoble nouvelle, à la télé et à la radio. Mais comme j'avais beaucoup d'espérance quant à Expozine, j'ai décidé de ne consacrer mes énergies et intérêts qu'à mes petits projets.
     Si je n'y avais pas fait « profil bas », je n'aurais pas eu toute ma tête et je serais arrivée au Salon à terre*. Et puis, je voulais vivre le moment présent. Comme tous les autres artisans. Comme tout travailleur devant retourner au travail, le lendemain et les jours suivants. Nous n'avions certainement pas tous le coeur, mais comme nous faisons partie d'un système fragile - s'il y a trop de personnes manquant en même temps, ouf! le système** pourrait s'écouler.
     Je suis donc allée au « travail » pour vivre le moment présent, avec mes pairs et mes clients.
     Ce ne furent que les jours suivants que j'appris l'ampleur de l'horreur (je sais qu'il y en a partout, de l'horreur, mais pas ou très peu dans des sociétés dite civilisée et modernes où la démocratie et la liberté d'être et de vivre librement en sont les fondements) et de la misère avec un nom*** qui régnait chez nos cousins français. Parce qu'elle est a un nom, cette misère et qu'il serait faux de dire le contraire. (Elle s'appelle « terrorisme ».) Plus nous l'appelons par son nom, moins elle nous fera peur, plus nous feront fort devant elle. Tel ce que nous avait proclamé Dumbledore à Harry Potter, à la suite de sa première rencontre physique avec l'assassin de ses parents.
« La peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même. » p. 290.

*épuisée et démoralisée.

**Pensez ici au film Metropolis.





jeudi 26 novembre 2015

Mes projets d'écriture et d'édition en cours

      Ouf! Je n'ai pas eu une minute à moi, vraiment à moi, depuis deux semaines. Je cours, cours, cours! J'suis partout. D'abord le Geekfest où je m'étais retrouvée à être bénévole et où j'avais vu, entendu et découvert et redécouvert un paquet de monde, tous très sympathiques. Ensuite, il y a eu mes préparatifs pour Expozine, et Expozine en lui-même. Ensuite, il y a eu mes préparatifs pour Le Salon du Livre de Montréal et ma présence active en ce lieu. Et à la fin, un tout petit bout pour Le Salon du Jeux de société qui s'arrange pour être en même temps, s'automutilant à mon sens*. C'en fut sa deuxième édition, et cette fois-ci (ayant manqué celui de l'an passé), je désirais y jeter un coup d'oeil.
     Vous comprenez que mon temps a manqué pour vaquer, la tête tranquille, à mes projets d'écriture. Le tout dernier sur lequel je planchais n'est plus du tout mon texte de SF Projet On s'amuse II, mais un projet d'écrit jeunesse. Aïe! Moi qui vous déclare que je ne créerais rien de nouveau, depuis mon dernier projet en date et que finalement, je n'ai pas respecté ma propre philosophie! Aïe! Honte! Honte à Syreeni! ;P
      Disons que j'ai une force en moi qui aimerait beaucoup créer quelque chose pour la jeunesse, qui a vraiment envie de s'essayer et qui a décidé de se lancer pour vrai... Je n'en dis pas plus. 
      Quand je sentirais que rien ne sort plus pour ce projet que j'intitule « Projet LL », je retournerais à mon texte de SF. Et quand je l'aurais complété, je reviendrais à mon autre texte de SF d'avant (« Projet On s'amuse I »). 

      Sans compter le temps de préparations que je dois trouver pour me consacrer à la boutique sur Etsy que j'espère ouvrir! 
 
      Sans compter le temps de préparations à l'élaboration de mon premier porte-folio virtuel. Un vrai, d'illustratrice. (Ça me tente d'en avoir un!)

      Sans compter le blogue que j'avais ouvert sur la cyberdépendance, en septembre dernier, que j'ai presque aussitôt fermé, réalisant le manque le temps que j'avais pour y voir. Et je n'en aurais que très peu, une fois qu'il sera ouvert pour vrai. Au moins, il sera là! (Parce qu'il y a très peu de ressources, actuellement, nous informant de cette problématique et de comment s'en départir)

      Sans compter le temps de préparations que j'espère aussi consacrer à un petit projet de zine virtuel ou papier, dont la forme demeure encore à l'étude.

      Sans compter tous mes autres projets d'édition (soit projet JC, projet TH, projet AM, les deux derniers titres de ma série « chats », les trois titres de ma série « E... » (quoi? Vous pensiez que j'allais vous en parler tout de suite! ;P), qui sera suivi du titre final « P... » (quoi? Non, pour ce projet-là non plus, je ne vous en soufflerai mot))

      Et mon blogue, cette belle bête, que je me dois de nourrir... de billets sur ma vie d'écrivaine, d'artiste, d'éditrice et de simple citoyenne du monde, passionnée des arts et de culture, depuis toujours.

     Et enfin, l'ultime réalité dont nous - tous créateurs - aimerions pouvoir nous passer, soit arriver à trouver d'autres contrats de travail - pour ne pas crever de faim, entre autres, ou se retrouver à la rue.



*Parce que les organisateurs pourraient compter sur la présence de nombre d'autres visiteurs qui n'ont la tête que pour les livres, ces temps-ci.

jeudi 19 novembre 2015

Mon succès à Expozine


Après un billet qui applaudit les mérites d'Expozine (j'aime tellement en parler! Et puis, ça fait partie de la culture que je mange! ah ah! Et j'en suis l'un de ses acteurs. C'est vraiment spécial d'être là), voici un billet plus près de mon expérience personnelle de cette année.  


Ok. J'ai manqué ma photo pour cette année. Voilà l'artiste au devant de ses oeuvres plutôt que ses oeuvres en première ligne... lol

Nos meilleurs clients

   Avant l'événement, j'avais fait un peu de promotions sur mon Facebook-Public, puis sur Twitter, un peu par courriel comme une liste de diffusion, et très rapidement ici, deux jours avant ma belle fin de semaine. Est-ce que cette promo m'a porter fruit? Pas du côté de Tout en Syreeni, ni du côté de mes « admirateurs FB », ni par mon courriel. Je n'ai vu nulle tête que je connais, hormis mes collègues exposants que je côtoie depuis un moment. Ok. J'ai fait l'annonce à deux jours d'avis. Très possiblement personne n'était libre. J'avais lancé l'appel, au cas où, des fois que certaines personnes auraient eues un moment de libre. Hélas! Cette autopromo ne m'a pas rapporté. (Je ne vous dénigre pas, mes amis, je vous aime toujours. Vous allez comprendre par la phrase suivante:) Parce que mes meilleurs clients demeurent les parfaits inconnus. Ils font des découvertes coup-de-coeur et veulent un petit bout de moi ou de mon art, alors, ils achètent mes trésors. Et c'est dans ce temps-là que je découvre mes premiers grands admirateurs, ce qui me fait tellement chaud au coeur, si vous saviez. 

   C'est impressionnant aussi. Nous, les artistes et écrivains, faisons notre travail comme nous le pouvons, et quand nos admirateurs se manifestent et clament avec engouement notre art, nous en sommes éberlués, parce que nous ne sommes jamais tout à fait sûrs de nous. Nous vivons constamment dans l'incertitude, et une fois que nous pouvons présenté au monde entier, le fruit de notre labeur, c'est le moment de connaître la vérité : est-ce que c'est bon? Vraiment bon? ou c'est complètement nul?

Promo inespérée


   Je sais que mon nom de plume s'est retrouvé parmi la liste des Exposants sur le site web d'EXPOZINE tout juste à côté de celui de Front Froid. Donc, d'une certaine façon, cet OBNL m'a offert indirectement de la visibilité, parce que les gens qui les cherchaient spécifiquement ont vu mon nom à côté et se sont peut-être demandés : « Mais qui c'est ça, Gabrielle Syreeni? » et ont cliqué sur mon nom les menant ici, à Toutensyreeni. hihi. Y'a aussi le fait que mon nom est immortalisé dans le guide imprimé d'Expozine tout à côté de celui de Front Froid. Et dire qu'à ma toute première foire (dans le cadre du SDAUM), il y a deux ans, je m'étais retrouvée à côté de leur table. Elle est drôle, la Vie!

 
Voilà à quoi ressemblait ma table, cette année!

Nombre de mes visiteurs ont lu mes écrits (que ce soit mes mini-livre sur les chats ou mes signets) et ont fort apprécié mon style d'écriture. Wow! Cool! Merci! Et plusieurs m'ont demandé aussi si j'avais publié des écrits pour la jeunesse? Ou bien, qu'est-ce que j'attendais pour en écrire?

Pourquoi tu ne te lances pas dans le jeunesse?


    Ah! La grande question. En fait, j'ai toujours voulu écrire pour la jeunesse. Seulement, je ne savais pas comment me lancer ou, simplement, par quoi commencer. Je n'étais pas à l'aise encore. Au début de mes études en littérature, j'avais appris que, pour entamer une carrière d'écrivain, s'exercer à l'écriture de nouvelles littéraires était un bon moyen d'y faire sa main. Et c'est ce que j'ai fait. J'en ai tout un tas qui attend que je leur donne vraiment vie! Or, c'est long, l'écriture. C'est un travail éreintant et très exigeant. Et la vie course, et y'a tant de choses à faire, à accomplir. Trouver des moments juste pour écrire! 

À long terme, quand j'aurais conclu ma série « Chats », je pourrais plus tard rééditer le concept, en un vrai album pour la jeunesse, plus formel, plus traditionnel. Soit par moi-même (par sociofinancement), soit par un éditeur, auquel je ne dirais pas non, parce que tout faire soi-même, quand nous ne connaissons pas tous les moindres détails concernant l'édition d'un livre, c'est tout un casse-tête. Et puis, mon nom pourrait apparaître ailleurs que par le fruit de mes travaux personnels. Ce serait une opportunité intéressante qui m'apporterait plus de visibilités. :o)
 À moyen terme, j'ai décidé de me lancer dans un projet d'écrit jeunesse. Je vous en donnerais plus de détails dans un autre billet. 

Bilan de mes ventes


     Cette année, au lieu de dire : « Ah! J'ai payé ma table et plus! », je vous dirais : « Je suis parvenue — ENFIN!!! — à payer mes dépenses pour les projets que je comptais emporter pour ce Salon, avec les recettes que j'y ai faites ». Un jour, j'arriverais bien à me la payer pour vrai, cette table!

Bon, je résume mes ventes. Mon titre Chat plein d'amour demeure toujours un excellent vendeur (en fait, il ne me reste que deux exemplaires sur la quinzaine de la 1re réédition que j'avais imprimé plus tôt cette année). Et les titres suivants de cette série « Chats » gagnent aussi leur succès. (Maintenant que je suis vraiment contente du résultat!) J'ai proposé mon titre Chatte d'une mésaventure pour le prix Expozine des publications Alternatives dans la catégorie Meilleur Livre Francophone. Au final, ces projets ressemblent bien plus à des petits livres qu'à un zine*. OUPS! Je ne connaîtrais pas les résultats avant Mars. Patientons. 
   J'ai vendu quelques signets avec fiction. Pas facile de les promouvoir, puisqu'ils se présentent comme un projet très singulier. Je suis contente qu'ils aient trouvé preneur — chacun son public — et même du côté anglophone! Y'a beaucoup de visiteurs anglophones à Expozine. Et ceux qui se sont laissé tenter par mon kiosque y ont trouvé leur intérêt : lire des textes courts, très très courts, en français, peut les aider dans leur apprentissage de la langue. ;) Un seul acquéreur pour mon livret expérimental Réveille-toi! et il fallait que ce soit un Boréalien! Donc, deux Boréaliens** y ont mis la patte. Les chanceux!
  Enfin, ma carte de souhaits expérimentale y a trouvé sa première cliente! Et une cliente qui n'avait d’yeux que pour celle-ci! Ayoye! MERCI BEAUCOUP!
   Un gros MERCI À TOUS en fait! Vous avez confirmé que j'ai ma place dans cet univers du livre, de l'édition, de l'illustration et du jeunesse.


*Mais quand on rêve à voir son propre zine pendant des années, on finit par en voir partout, des zines! hihihi

**La première cliente à s'être procurée ce petit projet avait été un nouveau visage dans le volet foire du congrès Boréal de cette année.

mardi 17 novembre 2015

Wooh! Quel EXPOZINE mes chers lecteurs!


Wow! Quel EXPOZINE! J'ai vraiment adoré. Et je reviendrais à coup sûr l'an prochain. Je tenterais d'annoncer ma présence bien en avance, mais c'est tellement long avant de recevoir la confirmation que je suis officiellement inscrite de la part des organisateurs. 

C'est LE salon! C'est MON salon! Haha! ;) J'ai bien fait de le dire dans mon précédent billet. Ok. Y'a eu beaucoup de temps morts... Toutefois, si nous demeurons patients, en tant qu'Exposant, la vie nous apporte ses surprises.

Ce n'est vraiment pas évident pour les visiteurs d'Expozine, tantôt des habitués, tantôt des p'tits nouveaux, de s'y retrouver. Il y avait plein de monde, surtout le dimanche, j'ai eu l'impression. Alors que, les dimanches, il est de coutume qu'ils soient plus sages, plus calmes. (En fait, j'avais l'impression d'être samedi, tellement il y avait de monde) 

La vue à ma droite
La vue à ma gauche
 Peut-être qu'une émission de radio ou de télé ou un article dans un journal (qui ne se trouve ni dans le JdeMtl, ni dans Le Devoir - j'ai regardé) a moussé l'intérêt pour cette année. Ou bien, c'est la promo des organisateurs d'Expozine qui a vraiment bien marché. Dans tous les cas, BRAVO! Ce fut la 14e édition de ce Salon, et je l'ai adoré. Surtout que j'ai fait des recettes (Yé!) et que j'ai rencontré encore du bien bon monde, autant pour mes voisins de table que pour mes visiteurs — ou découvreurs! À être à leur place, je crois bien que ce fut des coups de coeur qui les ont amené à ma table. Y'à tellement de choses à voir au Salon. C'est hallucinant! Et de toute sorte de manufactures. Parfois très amateur ou DIY comme on dit, d'autres plus professionnels, dignes de Salons du livre, d'autres encore, qui s'immiscent entre les deux, un peu comme mes projets, ce qui fait leur charme et leur originalité.

Plein de visiteurs curieux et enjoués

C'est pour cette raison que quand un visiteur arrive à ma table et scrute mes « petits précieux », je ne me gêne pas pour lui dire « Je vous espère une belle aventure ici » ou « d'agréables découvertes ». J'ai même eu un couple de visiteurs qui y était pour la première fois et était fort impressionné par tout ce qu'il y avait. L'homme du duo m'avait déclaré : « La créativité est ici! Nous n'avons plus besoin de la chercher. » et j'avais ajouté : « Vous avez raison. Le Salon du Livre de Montréal est conventionnel et très sobre, voire propret, comparé à ici ». Et ces deux-ci m'avaient lancé un regard entendu. (En plus, j'ai vraiment eu l'impression d'avoir été leur toute première exposante approchée! Ooh! Et ils s'étaient procuré un petit souvenir pour eux ou pour m'encourager.)

Une carte de visite pratique

Y'a un autre aspect qui a grandement contribué à mon succès, et c'est la présence de ma petite carte « professionnelle » d'artiste/auteure. C'est vraiment pratique de l'avoir sous la main. Quand les gens visitent les tables d'un petit Salon indépendant, leur position n'est pas clairement indiquée comme au Salon du Livre de Mtl. Ils doivent se promener ça et là, ne pas hésiter à se lancer à la découverte des oeuvres, puis de leurs créateurs, parce que la plupart se retrouvent vraiment derrière leur kiosque. Mais je crois que les visiteurs l'oublient. Ils n'ont de tête qu'à voir les petites oeuvres. Un peu comme dans un rêve. Et c'est à l'exposant d'aller les attraper! Tantôt, ils ne répondent que d'un sourire, tantôt ils s'intéressent vraiment au créateur de ces petits projets et, là, la conversation part. C'est mon moment préféré. Tantôt très court, tantôt plutôt long, mais nourrissant. C'est le moment d'être en contact avec mes clients ou admirateurs potentiels. S'ils ne sont pas décidés — parce qu'il y a trop de choix! —, ben, pour se souvenir de moi, je leur suggère d'emporter une petite carte. Qui sait, peut-être qu'un autre contact se fera, par internet ou quand mon kiosque se retrouvera dans une autre foire, à l'avenir?


Note : Étant donné la longueur de ce billet, j'ai décidé de le scinder. La suite, dans deux-trois jours. ^ ^

jeudi 12 novembre 2015

Présence à Expozine

   J'avoue! Je suis en retard pour faire paraître ce billet! Quel déshonneur de vous déclarer ma présence à Expozine à deux jours d'avis. Grrr... Je ne me trouve pas drôle. Heureusement que j'ai pensé à me faire un peu de promo sur mon Facebook public d'artiste/auteur et mon compte Twitter. (Oui. Parfois je gazouille... ;) )  Comme je poursuis ma lancée de me concentrer sérieusement sur des projets concrets, voir à ma vie virtuelle, j'y pense, mais je ne le fais pas. Faute de ne pas avoir internet chez moi, mais aussi, je crois, que je n'y verrais pas tellement plus, même si je l'avais. Je commence à apprivoiser mes moments de productivité que me procure ma vie d'ex-cyberdépendante. Ouf! C'est pas trop mal, au fond. 

     Bon, maintenant, les choses sérieuse! Je n'ai appris mon inscription officielle que la semaine dernière - décidément, leur système de réception et de traitement des formulaires d'inscription ne change pas; il prend toujours autant de temps année après année! 

     Pour cette année, j'y mets du coeur. Plus encore que l'an passé. En 2014, mon expérience avait été correcte, sans plus. En fait, je n'avais pas envie tant que ça d'y être et ça paru. :-P  Cette fois, je me donne à fond. Parce Expozine, c'est MON salon! Tous mes petits projets édités qui contiennent du texte y seront destinés. Cette année, exit tout ce qui est art visuel. Je me suis essayée une fois, deux fois, très peu de preneurs s'y intéressent vraiment. Pas que mes œuvres* ne reçoivent aucuns éloges. J'ai beaucoup d'encouragements et de pouces levées. (Merci à ceux et celles qui se reconnaissent! ;-) )
     Alors, qu'aurais-je à vous présenter? 


3 mini-livres de ma série « Chats »
(Maintenant, je suis vraiment contente de chacun, de pures merveilles!)

1 livret contenant une nouvelle onirique
(Très fière aussi de ce projet ^ ^ )

3 signets avec historiettes à l'endos
(une de SF, une fantastique et une absurde)

  1 carte de souhaits fantaisiste
(à découvrir)

     Ça semble peu, mais en même temps, j'en offre beaucoup. Beaucoup plus de variétés qu'en 2013, où je n'avais qu'un mini-livre entre les mains et deux signets sur trois dont j'étais vraiment satisfaite. Tenez, voyez la table que j'occupais au congrès Boréal, en mai dernier :


    Celle que je vous réserve pour Expozine y ressemblera. Quoique je mettrais évidemment l'accent sur mes mini-livres sur les chats! (ici, les rares que vous voyez à votre gauche)
    J'ai hâte d'y être, de vous présenter la nouvelle mouture de ma série « Chats ». Aussi, de vous mettre entre les mains ma petite nouvelle littéraire auto-éditée, et, bien sûr, de vous y voir! 


     À très bientôt!


*Je mets de côté ces reproductions et autres projets créatifs, et les conserve pour ma boutique Etsy que je suis entrain de développer. C'est long. J'veux dire, monter les différents volets de cette boutique jusqu'à ce que j'en sois satisfaite. Beaucoup d'aspects sont à penser. Quand elle sera officiellement prête, je vous en parlerai davantage.

vendredi 6 novembre 2015

Mes respects aux décédés

Deuxième partie de mon billet intitulé « En ce début de novembre... »


     À cette heure, c'est aussi le moment de veiller nos morts. Et ce n'est pas un problème si j'en parle après Halloween, puisque le mois de novembre tout entier s'y adresse. Tout se meurt, à cause de la saison automnale. La vie, la Nature, retrouvera sa vigueur, dans pas long. Mais attendant, recueillons-nous et gardons le silence. C'est le temps, donc, de veiller nos décédés de cette année et de ceux des années passées. Pour ma part...





...mes respects à mon petit ange qui s'est envolé à la fin de la janvier de cette année :'-)




...mes respects à l'esprit de la nature végétale de mon beau lilas dont je me suis occupée depuis sa naissance, alors qu'il n'était qu'une petite branche dans un carré vague. Aujourd'hui disparu, parce qu'il n'était pas désiré sur le territoire qu'il occupait, n'appartenant pas à sa protectrice. :'-S

...mes respects à une personne de mon entourage qui est décédé tout récemment, tout doucement... :'-|

...mes respects à mes autres petits anges, qui veillent sur moi et mon avenir, qui savent où je vais, alors que j'aimerais bien le savoir moi-même <3 <3 <3

...mes respects aux autres décédés de mon entourage qui sont partis sans bruit, sans s'y attendre, doucement, comme une brise printanière, bien des années avant la nôtre. 


*Commentaires-critiques

**Les citoyens


mardi 3 novembre 2015

En ce début novembre : « Le mois de l'écrivaine » et mon « Joyeux Halloween! »

     Décidément, mon mois d'octobre fut mon mois de l'écrivaine! Je n'avais la tête qu'à l'écriture et j'ai négligé cette pensée qui y vagabondait : « Faut que je publie un billet sur ma fête préférée! Faut pas que je l'oublie! » À la fin, je n'ai juste pas eu le loisir de m'y consacrer. Même si j'avais eu internet chez moi... Je courais un peu partout et en même temps, tentait de demeurer consacré sur trois projets d'écriture en parallèle. Sans compter mon souhait de rediffuser mes CC* de produits culturels qui ont disparu de la carte depuis le retrait d'Internet du site CôtéBlogue.ca, la rédaction de billets nourrissants pour Tout en Syreeni et l'espérance de me dégoter une table pour le prochain Expozine et de m'y préparer pour, sans avoir eu de confirmation concrète de la part des organisateurs de l'événement. Disons que j'ai hâte de recevoir la nouvelle!!!!
      Le temps coure, file, fuit, j'ai fini par omettre de dire un mot ici sur ma passion pour Halloween! Toutefois, ce n'est pas parce que je ne l'ai pas célébré avec vous, en vous en souhaitant un « Joyeux! » que je n'en ai pas eu. Le mien a été célébré en assistant à La Marche des zombies de Montréal! Vraiment un événement extraordinaire et amusant où des centaines de milliers de « zombies » se rassemblent au coeur de la ville et marchent en communions!



     Je n'y suis allée qu'en touriste cette année. Et si un zombie daignait croire à me faire peur, je lui faisais une grimace pareille à la sienne (avec mon visage d'humaine souriante) et articulait un son guttural à son endroit. ;) Ce n'est qu'en prenant un bain de cette foule de morts-vivants que l'entrain et le plaisir de fêter cette anniversaire des morts prend tout son intérêt, tout son sens, toute son âme. Si quelqu'un en a perdu le goût, ne vous gênez pas, jetez-vous dans cette masse loufoque et originale!

     Je suis contente que cet événement se soit rendu jusqu'ici (elle puiserait son origine en Europe), parce qu'ici, au Québec ou au Canada, la fête de Halloween semble avoir perdu de l'ampleur, et pourtant, c'est important de se souvenir de nos proches perdus, de se rappeler que la vie est plus courte qu'on le croit et de rire de la mort, dans un tel carnaval, et en groupe, au lieu d'être chacun chez soi, isolé et triste.
     Je trouve que les Halloweens devraient tous être ainsi : se réaliser en communauté. Pas isolé comme elles le sont, chacun** chez eux, avec une jack-au-lanterne découpée, un plat de bonbons et des p'tits monstres qui espèrent les acquérir. C'est bien, ça. Je ne suis pas contre. Juste que quand nous habitons un secteur où peu de personnes s'intéressent à la fête, ça peut-être de longues marches en titi. Par exemple, j'connais un coin de rue où les décors sont enlevant et où les fêteurs sont généreux, au point de nous offrir des petits sacs de pop corn. Après eux, il faut parcourir près de cinq rues en parallèle de leur rue, d'un côté comme de l'autre, avant de trouver un hospice pour « les âmes en peine ».

Voici la deuxième partie de ce billet. 

mardi 27 octobre 2015

Vous avez bien vu!

    Je reviens avec le billet que j'avais édité la semaine dernière et qui portait sur ma vie d'écrivaine.

     Vous avez bien vu! J'ai une section « Projets en Gestation » comme plusieurs de mes pairs écrivains (dans l'interface de ce blogue, un peu plus bas, à votre gauche). Cette section permet à vous et à moi-même, de connaître les projets sur lesquels je travaille au courant des prochains mois et de savoir un peu où j'en suis dans leur diffusion graduelle.

     Cet automne, j'ai décidé de vaquer plus sérieusement à ma vie d'écrivaine. J'ai besoin de pratiquer le métier. Je le pratique depuis longtemps. Depuis mon entrée à l'université. Mais pas de façon régulière. Avec un même projet que je tiendrais entre les mains pendant une longue période. J'en commencé beaucoup, si vous saviez. Mais rares sont ceux qui sont arrivés à terme. J'ai décidé de ne pas créer quelque chose de nouveau avant d'avoir poursuivit mon dernier projet d'écriture en date, soit l'ébauche du texte de fiction que j'avais proposé lors d'un concours d'écriture organisé dans le cadre du congrès Boréal 2015. Je vous avais dit que j'avais tenté l'expérience. Eh ben, j'avais en tête depuis des mois  que je pouvais bien  tirer quelque chose de bon de cette histoire. Et effectivement, j'en ai tiré quelque chose. :o)  Un texte de près de 4000 mots! Le premier texte  depuis 2009 avec lequel je garde une bonne constance et retravaille à fond*. Peut-être que pour vous, 4000 mots, ça semble beaucoup (si vous êtes un non-écrivain) ou normal (pour les écrivains ;-) ), pour moi, 4000 mots, c'est le nombre minimal (et ça aurait pu s'étirer) pour un texte contenant autant de personnages. Mon histoire est courte, dans un sens . Or, j'avais besoin de détailler mes personnages pour les rendre vivant et espérer écrire un bon texte. (bon = passionnant, amusant, bien ficelé).

     Voilà où j'en suis. J'écris. Écris. Et cri! ah ah ah! Envoyez-moi vos ondes positives! Ce n'est vraiment pas facile de tenir bon sur une même période de temps. On appelle cela de la discipline. Il faut que j'arrive à me discipliner pour VRAI.


*Si je ne compte pas les deux textes de fiction que j'avais à écrire/réécrire pour l'atelier d'écriture que j'avais suivi l'automne dernier (2014) et qui m'imposait un minimum/maximum de 2000 mots.

 Si je ne compte pas le texte de fiction que j'avais soumis à un autre concours, cette même année-là et que j'avais décidé de reprendre et d'auto-éditer, qui compte environ 1000 mots

 Si je ne compte pas le texte que j'avais soumis à la revue Moebius l'automne dernier auquel il manquait beaucoup de pep pour être vraiment bon, et j'ajouterais aussi du temps de qualité pour sa réécriture/écriture/travail/retravail.

 Si je ne compte pas le texte poétique que j'avais publié dans le projet « Fermaille », une revue/pamphlet de littératures en hommage au Mouvement Étudiant que nous vivions en 2012. Qui comptait également, environ 1000 mots.