Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le jeudi et le dimanche, à 11h. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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vendredi 26 septembre 2014

Retrouver son essence

Un peu à la fin mai, une collègue littéraire (dont je tais le nom pour le moment) m'a fait part d'un projet de manuscrit réalisé en collaboration avec d'autres écrivains. J'avais été touché par son approche, parce que je ne figurais plus tellement dans ce milieu comme auparavant. À part d'avoir publié des textes de fiction en 2009*. (Ça me fait dire que je suis drôlement due pour retenter l'expérience!) Si c'en est la raison principale, celle-ci expliquerait pourquoi l'un de mes proches écrivains ne peut pas nous y joindre. (Aucun de ses textes n'a encore été publié) Je trouve cela dommage, car pour ce type de projet, plus il y a de points de vue, plus l'ensemble en sera riche. Et je sais qu'il fait partie grandement de ce milieu. ^ ^

Recommencer à quelque chose de sérieux, de pointilleux, comme pour mes cours sur la littérature, n'a pas été aisé au début. J'étais pas mal rouillée. Je cherchais mes mots. Néanmoins, à force de me forcer à écrire, mon aisance naturel pour cette excellente activité m'est revenu tout seul. Et je crois que c'en fut un déclic. J'ai désormais envie d'écrire!!! J'ai retrouvé mon oxygène! Toute sorte d'histoires, d'expérimenter, de m'exercer.

J'ai retrouvé l'étincelle qui m'avait quitté. :-D


*Si on ne prend pas en compte le texte qui avait été publié sur internet par le fanzine Fermaille lors du mouvement étudiant, ni les petites historiettes se trouvant dans mon mini-zine et à l'endos de mes signets. 

* * * * *

Je crois sincèrement que mon gros projet de zine y est pour quelque chose. Car cela fait au moins deux ans que je suis bloquée côté écriture de fiction. J'ai fini mon baccalauréat il y a trois ans. Il est possible que je me sois retrouvée avec un trop plein de littérature et que j'avais besoin de voir ailleurs. Dès qu'on m'a proposé cette sorte de projet de longue haleine, mon inconscient, peut-être, y a trouvé une forme de satisfaction. Ce ne serait pas que moi qui le porterait à bout de bras. Aller ailleurs m'a permise de prendre du recul et de voir mon projet de zine autrement.
                                                                                                                                                                                                                                        Partie III de III

Première partie de cette série de billets.

Deuxième partie de cette série de billets.

mercredi 24 septembre 2014

Chemine petite plume amusée

En avril ou un peu avant, il y avait eu cet appel de texte pour la revue Moebeus que j'avais vu diffusé sur Facebook par Lora Zepam...

Hein? Mais c'est qui ça Lora Zepam!?!?

Lora Zepam est le nom de plume (donc son pseudonyme) d'une fanéditrice, réviseuse et traductrice québécoise. Si nous collons ces deux parties, Lora et Zepam, nous formons le mot Lorazepam. L'origine étymologique de ce mot renverrait à une classe de médicament apparenté aux anti-dépresseurs. Mais qui aurait l'idée de porter un nom pareil? 

Peut-être l'a-t-elle choisi par fantaisie? Ou le fait qu'il s'agit d'un nom hors-norme? À la prononciation excentrique? Moi, je l'accepte comme elle est et savoir qu'elle emploie un nom pareil comme plume m'amuse. Comme mon nom à moi! (Même si le mien a une signification plus poétique que le sien, à mon sens.)

Le personnage se cachant derrière ce nom a un look à mi-chemin entre un gothique et punk, le teint pâlo (un trip, peut-être?), les cheveux vert lime, une personnalité spontanée, des idées loufoques et aucune gêne dans son discours. Une femme plein de volonté et d'espérances. Car elle est à la tête d'une fondation pour les animaux abandonnés. Comme le SPCA, mais de façon plus marginale.


J'avais croisé Lora au cours de mes petits Salons. Elle, a ma table. Moi, à la sienne. Nous nous reconnaissons du fait que chacune offrait de petits objets fait-main pour accumuler des sous pour une cause. La sienne, pour son chat gériatrique Po, très vieille et malade (une fois que Po se soit retrouvé au Pays des Oiseaux, Lora a élargie ses horizon pour créer une fondation appelée PoF). La mienne, pour mon grand projet de zine.

Donc, la revue Moebeus lui avait offert un poste de rédactrice en chef pour un numéro. La thématique était « Animaux ». J'avais une nouvelle en banque dont la thématique pouvait y correspondre. Il me suffisait de la développer. Ce que j'ai fait. Mais peut-être pas assez bien. Pas comme je l'aurais voulu. Même si j'en étais à sa cinquième version. Je l'avais soumise et n'ai pas encore eu de nouvelles à ce sujet. Je ne m'en trouve pas peinée. La revue Moebeus, c'est un peu comme la revue Solaris. Si votre texte n'est pas assez professionnel, selon leurs attentes, il ne passera pas. Même si c'est Lora Zepam qui était en charge de sa coordination. héhé.

Vaut mieux avoir tenté quelque chose que rien du tout 
 

Je suis contente d'avoir développé ce texte. D'y avoir trouvé ma poussée pour y arriver. J'en avais eu l'idée, il y a deux ans au moins. Une idée fugace, comme pour celles* qui sont à l'origine de la plupart de mes textes de fiction. Mais je ne l'avais pas développé en tant que tel. Je n'avais à l'époque qu'écrit un jet d'idées et un plan. En gros, il s'agit d'une rencontre entre deux êtres. Une rencontre que je qualifierais d'ensorcelante. Tant que je ne reçois  aucune nouvelle de Moebeus, je n'en diffuserais pas d'extrait. Dès que j'aurais ce go (soit le numéro à la thématique en question paraîtrait), je me permettrai de vous offrir un échantillon. Ce que je fais rarement, sinon, jamais, par principe. Or, j'ai envie de vous faire découvrir un peu mon style d'écriture. Pour le fun. 

*Exemple, pour Mascarade familiale, j'avais retenu un article de journal rapportant la naissance prématuré de sixtuplés. Ça m'avait donné l'idée de base de mon texte. + La thématique « Électronique » que fournissait le zine Katapulpe. 

À suivre...     
                                                                                                      
Partie II de III


La première partie de cette série de billets.

lundi 22 septembre 2014

Absurde société


Des assassins sortent de prison en disant qu'ils y perdent leur temps

De grands nombrils sur deux pattes désirent trifouiller dans des ententes qu'ils avaient acceptées comme tel, jadis, parce qu'ils ne leur plaisent plus. Mais un contrat, c't'un contrat. Ils l'avaient signé parce qu'ils l'aimaient ainsi. S'ils avaient des défauts, ils n'avaient qu'à y glisser des amendements dans l'temps

Les croches — et soi-disant libérés — volent de plus en plus le peuple. Nous crions aux scandales, nous les pointons du doigt. Ils écoeurent à leur façon de nous dire qu'ils n'ont rien vu, rien su, rien entendu; ces pantins que nous continuons à élire... 

Des voitures d'autorités qui se retrouvent avec des éruptions cutanées

Leurs conducteurs enfilent désormais des kits de camouflage qui ne leur servent pas à disparaître dans le boisé urbain. Leur couleur criarde cri leur mal-être, comme un chasseur dans nos forêts boréales qui sacre de ne pas être suffisamment équipé de technologie (hélicoptère, GPS, fusils à infrarouge) afin de traquer sa proie comme il se doit

Le signe qui les rassemblements figure être de grands carrés rouges. 

Que trop similaire à ceux utilisés lors du Printemps Fleur de lys!!! Les mêmes autorités qui avaient scandé à leurs étudiants-porteursdecarrérouge d'être des sales puants et des gratteux de guitare!!!!

Des milliers de manifestants - dont un parti qui se dit solidaire — se rassemblent et marchent, main dans la main, pour se battre contre un gouvernement qui désire abolir des concepts dépassés, tandis qu'à peine quelques coins de rue de là, seulement une dizaine de personnes se sont réunies, devant le palais de justice, pour militer contre la libération de cet homme ignoble ayant choisi de retirer la vie de ses deux petits à larme blanche

Je suis au coeur de ce brouhaha, 
la tête entre les mains, 
une tempe douloureuse, pulsante

Les yeux humides, 
j'aurais envie de pleurer, 
de sombrer, de disparaître devant toutes ces aberrations
Ma seule solution est l'écriture

Écrire pour mettre de l'ordre 
dans cette société complètement absurde.

lundi 15 septembre 2014

Mes prochains défis!

     Oh là là! Je me suis retrouvée avec un beau lot de projets à voir et à réaliser en même temps, et dont les dates de tombée se situent au courant des prochains mois, et un petit, à la fin de ce mois-ci. Plusieurs ont pour cause des engagements de ma part. Que ce soit personnel ou professionnelle, de bénévole ou d'étudiante.

     Me voilà avec deux ateliers d'écriture. (Je les ai pris pour me faire plaisir) L'un porte sur la littérature enfantine, l'autre sur la littérature en général. Pour chaque atelier, je me vois contrainte de travailler sur deux textes. Donc, j'en aurais quatre en tout, à explorer. 

       Voici le tableau de mon atelier d'écriture jeunesse :
  • 1 texte court de 3 pages  
  • 1 texte court de 4 pages

     Par la suite, un de ces deux textes sera retravaillé à fond, pourra atteindre un maximum de 5 pages et devra être remis à l'animateur d'atelier. 

     Voici le tableau pour mon atelier d'écriture général : 
  • 1 texte de 8 pages   
  • 1 texte de 8 pages
     Une fois présentée en classe et commentés par mes collègues, ces deux textes devront être retravaillés à fond, puis remis à l'animateur d'atelier. 

       Pour ces deux derniers, je n'aurais pas à me tracasser la tête. Je les ai déjà écrits. Le premier, que je proposerai, je l'avais soumis à l'appel de texte d'il y a quelque temps. Comme je n'en ai pas eu de nouvelles (et ne crois pas en avoir), pourquoi ne pas l'offrir à tout un groupe-classe pour leur faire découvrir mon style et pour l'améliorer de plus belle? Ce premier texte, je le surnommerais « Objet », si je reviens à son sujet ici. Quant à mon deuxième texte, que je surnommerais « Fantôme », je l'ai écrit il y a longtemps. Or, son histoire m'habite encore. J'avais justement envie de le retravailler, de lui conférer le style d'écriture que j'ai acquise aujourd'hui. 

     En principe, il aurait été préférable que je présente « Fantôme » en premier. Pour qu'on « lui rentre dedans » comme il se doit! Si je le faisais, ouf! il serait démoli. Et ça ne me dérangerait pas. Parce que je sais qu'il serait à la démolir. lol Toutefois, je préférerais le présenter dans mon style d'aujourd'hui que celui que j'avais il y a quelques années. Cela marquerait l'évolution de mon travail en tant qu'écrivain. 

     À ces travaux « formateurs » s'ajoutent les suivants :
  • Une série d'écrits sans limite de pages

Une sorte de collectif d'auteurs québécois à laquelle on m'a proposé de me joindre. Un projet dans lequel je me suis retrouvée, je ne sais trop comment. (À part, peut-être, pour avoir eu la chance de publier quelques textes de fiction en 2009) J'en suis très contente et fière de collaborer à ma façon à ce beau concept. Or, je n'en souffle plus de mots. Pas tant que le projet n'est pas complété. ;-)


  • 1 texte court de 4 pages minimum
  • X textes de différentes manufactures
     Ces écrits se retrouveront dans un de mes projets personnels que je souhaite aboutir un peu avant l'heure d'Expozine. Ils seront rassemblés dans le prochain imprimé que je souhaite y présenter. En plus des mini-livres de ma série sur les chats!! :o) Ce projet ressemblera à une sorte de Livre d'artiste/Carnet d'écrivain qui mêlera un peu de tout. Des anecdotes, des historiettes, des pensées, un ou deux fictions et des photographies, des dessins. Son intitulé sera pour le moment : « Projet L Art TH ». En résumé, j'y explorerai différentes avenues, autant du côté de son contenant (conception visuel/graphique) que dans son contenu (texte, image, autres), ainsi que la gestion de projets pour lequel je semble avoir une certaine habilité qui me désarme moi-même. 

     En plus de ce volet création littéraire et artistique, je dois prendre compte dans mon quotidien des activités suivantes :
+ Une nouvelle expérience de bénévolat que je compte réaliser;
+ Mon nouvel emploi à moyen ou long terme à me dégoter;
+ Garder du temps pour pratiquer des activités physiques. Primordiale.
+ Maintenir le cap en ne perdant pas de temps avec des jeux virtuels inutiles... 

De beaux défis en perspective! :-D

vendredi 12 septembre 2014

Écrivain ou chercheur d'emploi : même réalité

Chercheuse d'emploi

Je suis à la recherche d'un emploi en ce moment. Je sais que je ne peux pas vivre de ma plume. Ni de mes fictions en tout cas (à moins de me retrouver à tout hasard avec une nouvelle en best-seller. O.o). Donc, je n'ai pas le choix de devoir regarder ailleurs. En tous cas, pour les premières années de vie de professionnelle. Je compte me trouver un emploi « alimentaire » comme on dit, dans le milieu. Je vais devoir me retrouver « sous-employée » comme on dit au gouvernement. Je n'ai pas le choix. Le nombre de place est limité.

Ce que je souhaiterai serait, du moins, un poste pour le long terme ou pour le moyen terme, au pire. Un poste dans lequel je me sentirai bien, à mon aise, et surtout, à ma place. Où mes services seront utiles à mon ou mes employeurs, où j'aurais l'impression que ce que j’accomplirai serait quelque chose de bon pour la société. Même si cela est à petite échelle. 

Je cherche partout et en tout temps. Je demeure à l'affût de la moindre occasion. Je sais que je trouverais. Juste que je ne sais pas combien de temps cela me prendra. Chercher m'épuise complètement. On dit que la recherche d'emplois est un job à temps plein. Vrai! Quand on y vaque longtemps, on fini par s'essouffler, parfois, on panique. Parce que cela prend tellement de temps, tellement d'énergie, tellement de notre quotidien, de notre petite vie paisible. Ouf! 



Soumettrice* d'un manuscrit

Je suis à la quête mon futur éditeur. Celui ou celle qui me donnera ma première chance. J'ai un manuscrit en main. Fin prêt à trouver son public. J'y ai travaillé longuement. Des semaines, des mois, des années. J'ai hâte de le voir en chair et en os. Qui osera faire le pas? Qui osera me donner ma chance? Il y a tous un tas d'éditeurs potentiels. Devrais-je les cibler? Car le manuscrit sur Harry Potter de l'auteure écossaise J. K. Rowling a trouvé sa Maison chez un éditeur qui ne publiait pas encore d'histoires fantastiques, ni pour les jeunes. Tanpis! Même si on me dit le contraire, je les essaie tous. Qui sait? 



 * * * *


Avoir un manuscrit en main ou un CV prêt à être proposé, porté, envoyé au monde renvoi à la même conclusion. L'un comme l'autre (pour soi-même ou son livre) cherche leur place dans le monde. Du côté de l'emploi, il y aurait des centaines et des centaines de possibilités (petites annonces, candidatures spontanées, banque d'emplois, section « Carrières » ou « Emplois » de moyennes ou grandes entreprises, organismes qui diffusent des offrent par l'entremise de liste de diffusion, Agences de recrutement, Bouche-à-oreille**, etc.) tandis que du côté de l'édition, les possibilités se limitent au nombre d'éditeurs existant dans un même pays, voire de la thématique ou du public cible de son manuscrit. (Par exemple, tous les éditeurs du Québec ne publient pas que du roman jeunesse. Y'en a qui se spécialise en roman pour adulte, d'autres en poésie, d'autres en recueils de nouvelles***, d'autres en biographies, etc.)

Comme l'un et l'autre, la même histoire, le même stress si je puis dire, le même désir d'être reconnu dans son/par son travail, ses compétences, ses talents.



*Soit dit en passant, pour ce volet, il en existe très peu.
**Je revendrais sur la question du bouche-à-oreille dans un autre billet, car j'aurais un point à explorer avec vous à ce sujet.
***À noter que cette réalité-là n'est pas la mienne en ce moment. Je me mets seulement dans la peau des personnes qui souhaiteraient vivre pareilles expériences.

jeudi 4 septembre 2014

Cheminement d'écrivain

J'ai retrouvé le goût d'écrire de la fiction!! ^ ^ Sous forme de nouvelle, de récit... et ce, de bonne longueur. Pas comme mes petites historiettes pour mes nano-livres ou à l'endos de mes signets. Ça, c'était plutôt aisé d'y voir. La contrainte était l'espace. Moins il y a de mots, plus il faut être précis et concis. C'était m'adonné au long qui ne m'intéressait plus, ne m'attirait plus. J'y voyais comme un poids sur les épaules. Une barrière qui freinait ma créativité. Le temps a passé. J'ai touché à plein d'autres activités. 

Puis, le poids est tombé.

Des fois il faut prendre du recul pour retrouver du poil de la bête. Même si des mois s'écoulent, voire des années. Dans une vie, cela peut paraître soit très peu ou soit beaucoup. C'est selon sa propre perception du moment et du contexte. Comme pour toute chose.

J'en avais besoin pour me retrouver. Retrouver mes assises et ce pour quoi je suis faite. J'ai reçu nombre d'encouragements cette année et l'année dernière. Juste pour mon premier nano-livre Chat plein d'amour, entre autres. Parce que le concept était mignon et semblant si simple. Pourquoi ne pas en réaliser d'autres? Ce n'est pas l'envie qui me manque. Seulement la poussée. J'en ai d'autres en tête, comme ce premier. Après tout, ce nano-livre était le premier titre d'une petite série. Cependant, j'ai envie d'explorer d'autres avenues également. Comme mon grand projet d'édition que j'avais laissé de côté. J'en parle plus, maintenant. Bien que mon équipe pour l'élaborer soit composée d'une unique personne. :p Je sais qu'il verra le jour. En temps et lieu. Pas cette année. Pas pour Boréal. Je ne crois pas. Peut-être à l'automne prochain ou pendant l'été? Pour mon anniversaire? Cependant, je ne connais pas l'avenir. J'suis un peu pessimiste en ce moment. Seulement, tout peut changer d'un jour ou l'autre. Surtout si je trouve d'autres illustrateurs que moi. Et d'autres auteurs aussi. Si je décide d'y inclure un volet fiction. :o)

Parmi les encouragements, j'ai également reçu ceux d'un professeur en arts plastiques. J'avais emporté en classe des échantillons de ce que je présentais à mes petits Salons, dont les publications où mes fictions avaient été publié. Je désirais les présenter à deux collègues de classe*, mais, comme prise dans une sorte d'adrénaline, je les ai montrés aussi au professeur. Il avait été impressionné par ma plume. Et m'avait fortement encouragé à écrire de nouveau. Je savais de quoi il parlait. Ça concernait ma touche personnelle, tantôt poétique, tantôt comique. Ça m'a fait réfléchir.

À suivre...                                                                                                                             Partie I de III

*Nous étions à la fin de la session d'hiver. Presque plus personne ne demeurait en classe pour réaliser leur projet. Sauf ceux qui n'avaient pas de place pour travailler chez eux, comme moi. 

mardi 2 septembre 2014

Mise en garde contre la nouvelle application de FB

     Désormais, pour avoir accès à ses messages sur Facebook ou pour en envoyer de son cellulaire, il faut télécharger une  application appelée « Messenger ». Or, je ne comprenais pas pour quoi une amie ne le faisait pas. Je suis allée voir par moi-même. J'ai constaté que près de 4 millions d'abonnés l'avaient téléchargé. Or, il en avait le quart (soit plus d'un million) qui détestaient l'arrivée de cette nouvelle application. 1 million!!! What the hell!?!?

     J'ai lu les contre-indications précédent son téléchargement. Ça semble bête, mais il faut les lire. Ce sont des éléments auxquels vous donnerez accès si vous cliquez « oui » pour le téléchargement. Et la liste est longue : le droit de lire (et peut-être même d'enregistrer) votre bottin téléphonique et toutes les données qui s'y attachent (date de fête de vos amis, emploi, leur numéro à eux, même les numéros de ceux qui n'auraient pas de compte Facebook!!) N'est-ce pas pas mal trop invasif à votre goût?

    L'application pourrait également prendre des photos à votre insu ou recueillir celles que vous avez déjà prise? Même chose pour vos textos? etc., etc. C'est un total accès à votre vie privée! Si vous dites oui, sans le savoir, vous risquez de vous vous retrouvez exhibitionniste, sur le web ou ailleurs, malgré vous. 

     Je vous en fait la mise en garde, parce que ce genre de situation peut tellement passée en douce. Et j'ai plusieurs amis FB qui se sont fait avoir par celle-ci. Ce n'est pas parce que c'est FB que c'est nécessairement fiable. 

     C'est ben plate! Parce que ça nous coupe d'un accès quasi-instantané à ses amitiés, proches ou lointaines. Or, peut-être cela signifie-t-il qu'il est temps d'aller voir ailleurs, d'aller voir pour d'autres systèmes plus sûr et plus respectueux de la vie de ses abonnés?