Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

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Crédits

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lundi 29 mars 2010

Critiques des deux derniers Katapulpe - Partie II

Katapulpe, le fanzine de la relève littéraire #8 – thème « Bonbon »


     Le nº 8 est vraiment particulier. En plus d’offrir des exemplaires en magasin dans un sac à surprise de couleurs criardes, même situation pour les imprimés. Ses pages sont un arc-en-ciel de jaune, orange, vert et rose fluo. La couverture présente le dessin inversé – et agrandi – d’une fraise, qui rappelle les petits bonbons rouges enveloppés dans un papier du même style. Les illustrations à l’intérieur sont abstraites, surréalistes ou de simples images d’enveloppe de papier de bonbon. Quand j’ai vu la chose, je me suis écriée (un autre): « WOW! Ceux qui s’affairent derrière l’ouvrage n’ont pas peur du ridicule ».

     Au sommaire, des noms reviennent d’un numéro à l’autre : ici, ceux de Valérie Bonenfant et d’Hans Delrue. J’y vois également le nom d’un blogueur de notre petite communauté de la relève littéraire. Je lirais son texte et le citerai avec mes autres choix (aléatoires) afin de commenter quelques textes. Encore une fois, je ne priorise pas un auteur, à moins qu’il me soit plus ou moins connu. Par exemple, je n’ai pas choisi madame Bonenfant (même si j’aime beaucoup de ce qu’elle écrit!), mais monsieur Delrue.

     Alors voici :


Drama par Alexandre Dumont
Récit très centré sur le sujet des friandises, une démonstration de toutes ses déclinaisons. Fin inusitée, plutôt poétique et énigmatique. L’histoire porte à réflexion. 

Bonbons acidulés par Hans Delrue
Amusant. Chute inattendue (pour ma part). Une histoire d’enquête sur des bonbons meurtriers. L’intrigue est bien peaufinée, au point que nous en souhaitions connaître la fin. 

Mardi soir par Anny Bussière
Bon texte. Bien amené. La fin est inattendue et efficace. Les mots sont à leur place. Tout comme les héros, tiens! ~8-)

Gare aux papilles par Marie-Ève Caron

Jolie nouvelle toute en gaieté. Comme quoi les bonbons peuvent également servir (comparée aux autres textes) à apporter la joie. Une fin moralisante et appréciée! 


Jubilé de cannelle par Pierre H. Charron
Voilà un texte qui m’a posée bien des problèmes de lecture. Je suis d’avis qu’il n’est pas terminé et je lève un sourcil d'apprendre qu’il a été publié. Je m’explique : si l’on m’informe qu’il existerait une différence entre un récit et une nouvelle, je tenterais de désigner ce texte comme étant ce premier. Il se retrouve dans un environnement trop étroit (max. 4 pages) pour bien se déployer et être apprécié de ses lecteurs. Le texte comporte beaucoup trop d’idées lancées ici et là dans un si petit espace. 1) J’ai dû le relire plus d'une fois afin de bien comprendre de quoi il en retourne, car je me suis perdue au fil de la lecture ne sachant plus ce qui devrait ou non capter mon intérêt* 2) les phrases sont très longues (la lecture s’essouffle) 3) la fin est déroutante (voire préférable pour son éventuel lecteur de relire le texte afin de bien la comprendre**).

     Par ailleurs, le texte veut être poétique avec des expressions particulières, dont certaines me semblent étranges, mais qui sont peut-être connues par d’autres. En voici quelques-unes : « un ciel de feu », « dans la prison de sa mémoire », « larron de foire », « ça fesse dans mite »! J’apprécie cette intention poétique. 8-)
     Si jamais son auteur se manifeste, il doit faire de la réécriture. Son texte n’est pas mauvais en soi, il est juste confus avec toutes ces idées qui s’entremêlent et qui n’ont pas toujours – nécessairement – un lien entre elles. Et il a quelques constructions de phrase et de mises en page (celle-ci, suggestion personnelle) qui devraient être à améliorer.


     Sur ce, j’espère que mes commentaires plairont aux curieux, visiteurs ou abonnés de Katapulpe ainsi qu’aux éventuels propriétaires des textes cités!!! Il me fait plaisir que votre lecture se fût agréable et vous aider et vous conseiller me fait plaisir. 

     Si vous avez des questions ou des pépins n'hésitez pas à m'écrire : gsyreeniartiste[arobe]hotmail.com

4 commentaires:

  1. Voici le premier commentaire paru (19 avril 2010) à la suite de la publication de ce billet :

    «Merci pour le petit mot ;)

    Comme j'ai participé également au nº9, j'aurais aussi l'opportunité de te lire (en espérant qu'il me parvienne). »

    Signé Hans Delrue

    ---------

    Voici ma réponse (19 avril 2010) :

    Mais c'est un plaisir! ;-)

    J'espère que tu l'auras bientôt (j'ai reçu les miens la semaine dernière). Mon texte manque un peu de peaufinement (je le vois bien, une fois publié), mais je trouve qu'il est bien en soi. Je suis fière de lui.

    J'écrirais un article sur ce numéro quand j'en aurais le temps.

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  2. Voici le deuxième commentaire (27 avril 2010) qui apparue :

    « Bonjour,

    Effectivement , tu as vu juste. Quand je relis maintenant , je m'aperçois que le texte est dans un carcan trop étroit. C'est que la version originale fait avec un 1000 mots de plus. Je me suis aperçu de l'erreur de longueur de texte 1-2 jours avant la date de tombée. À la lecture de cette dernière version, les points négatifs que tu soulèves pourrait peut-être alors s'estomper.

    Maintenant, un an après l'écriture de cette nouvelle, j'ai beaucoup amélioré mon processus de réécriture et j'ai effectivement raccourci mes longueurs de phrases ;) Beaucoup me disait la même chose sur cet aspect de mes structures de phrases.

    C'était une nouvelle ambitieuse et j'en suis fier, avec ses bons et mauvais côtés. Par contre, j'aurai pu la soumettre dans son intégralité plus tard pour en faire apprécier à son plein potentiel. Erreur du "pitcheur", comme on dit ;)

    Merci de ta lecture et à la prochaine.

    -Pierre H »

    ----------------

    Voici ma réponse(27 avril 2011) :

    J'espérais bien un moment donné que vous écriviez sur mon blogue. C'est beau de voir que vous acceptez que votre écrit n'était pas parfait. Celui que je viens de publier ne l'est non plus.

    Nous sommes fiers de nos créations et nous apprenons de nos erreurs. C'est cette humilité qui nous permet de devenir de bons écrivains. Enfin, je l'espère.

    Bonne chance pour vos prochains projets. Et petit conseil, il vaut mieux prendre son temps pour écrire un récit, plutôt que d'y aller trop vite et de se faire presque instantanément refuser ou pire, de le voir publié avant d'avoir cerner son plein potentiel. Je sais que ce n'est pas évident pour Katapulpe, mais c'est peut-être pourquoi le fanzine demande des textes si court et ne prévient que deux ou trois mois d'avance du prochain thème.

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  3. Voici ce que M. Pierre H. m'avait répondu la journée même de ma propre réponse :

    « Au plaisir de te lire Gabrielle ! »

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  4. Voici le troisième commentaire parue (10 octobre 2010) pour ce billet :

    « Merci pour cette critique élogieuse ! Quoique le texte n'est pas parfait grammaticalement parlant, au moins, l'histoire t'a plu... »

    Signé Michel Gingras

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