Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

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« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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Crédits

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jeudi 14 janvier 2010

Nocturnes, Brins d'Éternité, des fanzines en évolution

     Brins d’Éternité est un prozine qui traite de l’imaginaire (fantastique, fantasy et science-fiction), avec une prédilection pour les fictions (courts récits/nouvelles). En plus, on y trouve des essais, des critiques cinéma, romanesques, faniques; des entrevues, des rétrospectives sur les festivals Fantasia et SPAM, notamment. Brins d’Éternité était autrefois un fanzine, devenu semi-prozine, par la transformation de son équipe, par le souci du détail et de la justesse des idées qui y sont développées, par la couverture couleur, le design aéré et le désir de ne pas faire des clones de chaque numéro en diversifiant les sujets et fictions traités.

     Tandis que Nocturne* est un fanzine sur l’horreur et l’épouvante conçu par des passionnés pour des passionnés. Autant des fictions sur le genre que des articles s’y trouvent d’à peu près les mêmes types que pour Brins d’Éternité à quelques exceptions près. La ligne éditoriale manque s’essouffle. L’un de ses créateurs, Jonathan Reynolds, mentionne que dès le départ, le fanzine devait se consacrer à la littérature d’horreur et d’épouvante. Aujourd’hui, son éditrice, Marie Laporte, souligne que le fanzine se doit de présenter des fictions et des articles sur l’un des six genres : soit l'horreur, le fantastique, la fantasy, le policier, la science-fiction et l'inconnu. Autrement dit, tous les genres précis demandés par la maison d’édition Les Six Brumes.

     Est-ce que Nocturne serait devenu une mini-version des Six Brumes? Pourquoi donc persister à dire, à la première page de chaque numéro qu’il s’agit d’un fanzine destiné à un genre particulier et que la personne en tête du projet dit le contraire ou raconte quelque chose qui passe à côté de la raison d’origine?

*Le site officiel n'existant plus, je n'ai trouvé que ce site pour vous donner un aperçu de l'ancienne version du fanzine, désormais intitulé Nocturne, les charmes de l'effroi



 
     Brins d’Éternité a été créé en 2003, d’abord sous l’apparence d’un fanzine publié en noir et blanc. Son créateur porte le nom de Mathieu Fortin (nouvel auteur qui peu à peu prend sa place dans le milieu de l’édition québécoise). Après quelques numéros parus, il cède son bébé à des personnes qui avaient plus de temps que lui de s’en occuper. Le créateur de Brins d’Éternité laisse, toutefois, de temps à autre, des traces de son passage. Comme dans ce dernier numéro. Un peu, peut-être, pour célébrer le 25e numéro et la régénérescence de son ancien enfant, car dès le prochain numéro, le prozine changera d’aspect. Son format grandira, il acquerra un dos de couverture, sa publication s’établira aux quatre mois plutôt que trimestriellement, et ce, sans élever son coût à l’abonnement. 
     J’avoue que j’ai hâte de voir ce qu’en sera sa nouvelle mouture. Cette nouveauté implique plus d’espace pour l’imaginaire : fictions, critiques, essais, etc. 

À suivre...

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