Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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Crédits

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jeudi 14 janvier 2010

Compte-rendu du 25e Brins d'Éternité

     Bon, maintenant je continue ce que j’avais commencé à la fin de l’année passée, c'est-à-dire mes commentaires sur les derniers numéros de Brins d’Éternité et de Nocturne. Beaucoup de choses à dire.


Côté Fiction

     Le texte du français Phil Becker est génial. (***coup de coeur***) Il me rappelle beaucoup ceux de Natasha Beaulieu même s’il ne traite pas du même sujet! Sa nouvelle, Abyssale partie de pêche. est fouillée, soignée, travaillée… bref, excellente! J’ai peine à croire, d’après sa mini-biographie, que l’auteur n’a commencé à écrire qu’à partir de 2007. Ou c’est un génie ou il a commencé bien plus tôt et que la date affichée n’indique que l’année où il a décidé de rendre publiques ses œuvres.
     Pour les autres textes (sauf celui de Mathieu Fortin et de François Lambert que je n’ai pas encore lus), je dirais qu’ils mériteraient d’être davantage travaillés. Pas dans leurs histoires, mais dans leur rendue. En somme, les textes sont bien. L'un sur le voyage dans le temps, l'autre racontant la vie d’une créature fantastique menant une vie « normale » dans une école humaine. 
     En ce qui concerne la fiction de M. Fortin, je suis incapable de la lire. Elle est beaucoup trop à double sens. Elle m’horripile. N’étant arrivée qu’à lire quelques lignes, je sens que l’auteur a voulu jouer sur la satire et l’exagération. Pour les amateurs d’hémoglobine.


Côté Critique

     Une délectable entrevue avec Patrick Sénécal, qui nous présente un homme simple qui écrit ce qu’il veut écrire. Une seule critique-cinéma et une seule critique-livre. Il serait peut-être souhaitable d’en publier plus d’une à chaque numéro. Ça offrirait plus de choix pour les lecteurs qu’être obligé, par exemple, de s’astreindre à Harry Potter, alors que depuis plusieurs d’autres bons films sont sortis depuis celui-là.
     Toutefois, cette unique critique-cinéma paraissant dans ce numéro est sous ma plume! :-D Et on m'a dit que ce texte était renversant, l'un des meilleurs que je leur ai écrit jusqu'alors - quoique j'en n'ai écrit que trois pour le fanzine..., que je m'améliore de critique en critique. Je remercie grandement cette personne pour son éloquence, c’est apprécié! ~:-)


L'essai du jour

     Un essai de Pierre-Alexandre Bonin, « Le refus du deuil, un processus horrifiant dans Simetierre de Stephen King », un autre texte que je n’ai pas lu, encore. Je ne tripe pas beaucoup sur Stephen King. J’ai lu au cours de ma vie – au complet – deux romans corrects : The Shining et Les yeux du dragon. J’en ai commencé beaucoup d’autres sans jamais les avoir terminés. Le désintérêt s’est fait vite sentir. Peut-être suis-je tombée sur les mauvais romans à lire. Ceux qui n’étaient pas vraiment épeurants. Puisque, dit-on, Stephen King serait un maître de l’horreur. Simetierre, je l’ai lu jusqu’à mi-parcours. Je ne m’en rappelle que les interminables anecdotes et soirées à boire de la bière entre voisins et que le chat de la famille protagoniste revenait à la maison, alors que la veille, il avait expiré. Une lecture que je n’avais pas trouvé palpitante.
     L’essai de Bonin est peut-être utile et bon à lire pour quelqu’un admirant King. Je ne vous empêche pas de le lire. Je ne dis que mon opinion.


Et la couverture?

     Belle, comme toujours, depuis que Brins d’Éternité publie en couleur. Du style bondage (un peu à la Natasha Beaulieu (un écho au texte de Becker?)) La peinture a été réalisée par Cyril Rolando établi en France. On peut jeter un œil à son travail en visitant ce site.


     Comme quoi, le #25 de Brins d’Éternité ne nous laisse pas sur notre faim et offre une place à la curiosité et à la découverte de nouveau auteurs, que ce soit littéraire ou pictural. 

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