Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

Pour un temps indéterminer, cette formule :

« Deux billets par semaine. Pêle-mêle.
Généralement le jeudi et le dimanche, à midi. » sera suspendu jusqu'à ce que je retrouve mes aises dans mon nouveau chez.

Merci de votre attention.


Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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jeudi 19 novembre 2009

Désolantes nouveautés trimestrielles - Automne 2009

Plusieurs déceptions côté nouveautés trimestrielles.

Solaris #172

    J’avais vu la couverture du dernier-né sur le blogue d’une consœur, il y a maintenant un mois. Je croyais qu’il était déjà disponible (d’habitude je préfère voir le nouveau numéro, directement dans mes mains, la joie se fait plus agréablement ressentir), mais j’ai dû attendre deux semaines avant de le recevoir. Une fois fait, je me suis empressée d’y jeter un coup d’œil.

    La nouvelle du Lauréat du Boréal 2009 est intéressante à lire. Un univers comportant des détails rappelant ceux de Philip K. Dick. Les autres textes, heum… leurs auteurs sont tous des hommes, d'une part, et trois sont de Claude Bolduc. Je respecte son travail. J’ai essayé de lire son recueil Les yeux troubles et autres contes de la lune noir et je me suis rapidement rendu compte que son style d’écriture ne convenait pas à mon type de lecture. Il est peut-être un très bon auteur, mais je ne suis pas, pour le moment, capable de le lire. Peut-être un peu plus tard, quand je serais dans la trentaine. C’est mon opinion personnelle. J’ai essayé de lire ceux des autres auteurs, même constat. Le début de chaque texte est trop « intellectuel » ou « philosophique ». Peut-être est-ce encore des textes qui me conviendraient de lire à un âge plus avancé.


Le Passeur - édition d'automne 2009

    J’ai reçu au début du mois le dernier numéro du Passeur. Publication à laquelle je dus m’abonner pour participer au concours 2009 de la FQLL. Je croyais que pour gagner il fallait avoir de la rigueur dans son travail d’écriture; de jouer avec les sens, les mots, tout en utilisant le moins d’espace possible (soit maximum 500 mots). En lisant les textes gagnants, j’étais déconcertée. Qu’est-ce que c’est que ça? Des textes que n’importe qui – ou presque – peut écrire. Des sujets que je qualifierai de très déjà vu, urbain, facile. Les textes ne sont pas pour autant médiocres. Seulement, comparer celui que j’ai écrit… j’ai l’impression que les membres du jury n’ont vu que du feu ou encore visaient un type de texte précis. Les textes de fantaisies, avec beaucoup d’images, de mouvement, de liberté, ont peut-être été écartés. C’est dommage.

    Je pense qu’en fait le concours s’adressait plus à des amateurs d’une littérature « réaliste » ou encore… comme la FQLL est principalement constituée de bénévoles ou, je dirais, de gens de plus de 40 ans, le milieu est plutôt fermé pour des auteurs comme moi.

    J’ai vécu une expérience de vie quoi!


Main Blanche Vol. 15, # 01 Septembre 2009

    Depuis environ deux ans, j’attendais un nouveau numéro de la revue Main Blanche des étudiants Uqamiens en Études littéraire. J’avais entendu dire que l’équipe de la revue était en concertation sur sa raison d’être. Cet automne, j’en ai déniché un sur les présentoirs de l'UQAM. En l’apercevant, j’étais étonnée. Son format avait changé. Il ne ressemble plus à un magazine, mais à une petite publication modeste comme la revue XYZ ou Moebius ne contenant presque plus d’images que du texte. Ce n’est que la lettre qui parle. Encore faut-il que son nouveau contenant souligne l’importance de son contenu.

    J’ai relu avec attention les textes qui s’y trouvent (nous sommes en novembre, ça fait un bout que je possède la revue). Ma conclusion est celle-ci : plusieurs auteurs semblent vouloir y écrire à un degré au-dessus d’une lecture générale. Tant et si bien que cette lecture ressemble plus à celle d’un cadavre exquis qu’à des fictions ayant une narration suivie et sensée. J’ai littéralement décroché en lisant certains textes.

    Beaucoup présentent de la poésie contemporaine. Cette poésie qui ressemble à des haïkus (poème japonais de trois vers de 5/7/5 syllabes) qui doivent exprimer le plus de choses possible en peu de mots. Je dois dire que cette poésie ne m’attire pas du tout. J’en ai écrit des poèmes, il y a quelques années. Mais pas de ce style. Certains sont magnifiques, d’autres à perfectionner ou à oublier. Mais écrire de cette poésie en prose… me fait perdre pied. Il y en a sûrement qui la comprend, si des auteurs actuels et confirmés continuent à en écrire.
    Le seul texte qui ressort du lot - pour moi - est celui de Laurence Olivier. Sa fin m'a fait sourire. C’est un texte narratif, compréhensible, qui ne cherche pas à faire de « l’écriture expérimentale ». Qui a une signification, qui mène quelque part… Pour les autres, ils semblent être une sorte de journal intime, décrivant les états de leur protagoniste. Je ne pourrais me prononcer pour dire si les textes sont mal écrits ou non, étant donné que leur style d’écriture m’échappe.
    Sur ce, espérons que notre prochaine lecture de la revue soit plus agréable, plus digne d’intérêt. Un souhait pour l’équipe de rédaction : « Vous devriez être plus pointu et plus ouvert dans vos choix de textes à publier. Ainsi, votre travail mûrira et sera plus digestif pour vos lecteurs. » Les prochaines thématiques sont :

Plasticine (date de tombée dépassée)        &      Migratoires (pour le 23 novembre)

mardi 10 novembre 2009

Lipdub des étudiants en Communication de l'UQAM


Le 2 octobre 2009 restera dans les annales de l’UQAM. Un projet qui semblait anodin, une « initiation » étudiante filmée et placée sur youtube s’est transformée en un phénomène sans précédent. La vidéo qui présentait un lipdub (que je vous expliquerai un peu plus loin) sur la chanson « I gotta feeling » des Black Eyes Peas a été vu par un million de personnes sur le web, en seulement une semaine. Deux millions, la semaine où je me suis décidée à voir qu’est-ce que c’était, soit une semaine plus tard. Et ce n’est pas fini, l’aventure s’est poursuivie pour les deux créateurs de la vidéo : soit Luc-Olivier Cloutier et Marie-Ève Hébert. À peine quelques jours plus tard, ils ont été interviewer par plusieurs médias, dont non seulement des journalistes de l’UQAM, mais par la CBS, CTV, Global, TVA et même la chaîne américaine CNN!

Bon, vous vous demandez sûrement ce qu’elle a de si fabuleux. Aller la voir. Cliquer la photo ci-dessous. Vous n’en démordrez pas. (Note de contre-indication : la toune risque de jouer longtemps dans votre tête...)


Qu’est-ce qu’un lipdub vous vous demandez? Un lipdub est simplement un montage vidéo d’un groupe de personnes qui « chante » ou plutôt fait lipsync sur une chanson donnée, ainsi qu’une petite chorégraphie à son intention. Ce n’est plus l’artiste seul qui le fait sur scène (comme Britney Spears) ou n’importe quel individu qui s’improvise chanteur. C’est devenu un nouveau hobbies, une nouvelle mode. Et je dois dire qu’elle est spectaculaire cette mode! J’aimerais bien que les étudiants en Arts de l’UQAM fassent la même chose, bientôt! Nous aussi nous pouvons revendiquer la gloire et le fait que les étudiants en Arts ne sont pas que des militants durant les grèves.
Mon appréciation personnelle? Elle est plus qu’enthousiaste! En voyant cette vidéo déjantée, avec ces gens – on le voit – qui le font avec plaisir et multiplie les sourires, mon estime pour l’UQAM a monté d’un cran. C’est sublime ce qu’ils ont réalisé! Ça aurait pu avoir l’air amateur (ex. quelque qui ne suit pas la chorégraphie), mais tous les étudiants étaient dedans. À chaque déplacement, une surprise nous attend. C’est drôle de voir ça. Que ça s’est fait dans mon université, dans des couloirs que je côtoie à journée longue (pavillon Judith Jasmin). On prend plaisir à regarder la vidéo, comme les étudiants le prennent pour la réaliser. Tous les étudiants ont mis leurs mains à la pâte.

Pour une fois que l’UQAM est mise de l’avant. Qu’elle ne rebrousse pas chemin dans son évolution due à son échec financier de l’Îlot voyageur et aux grèves qui se perpétuent – presque – de session en session depuis deux ans. Ça lui donne une tout autre image. Une institution où on peut s’amuser.

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Dans un article de journal, il est dit que les réalisateurs ont eu peur, lors de la journée de tournage fatidique (ils ont tourné la vidéo complète en moins de deux heures!), soit le 10 septembre 2009. Ils ont eu chaud. Ils avaient créé une page sur Facebook et « les nouveaux étudiants en communication avaient reçu les paroles de la chanson dans leur trousse d’initiation, personne ne pouvait savoir le nombre de participants qui oseraient plonger dans l’aventure*». Ils ne s’attendaient pas à voir autant de monde, soit 120 nouveaux étudiants contre 52 anciens.

*Propos de Luc-Olivier Cloutier, recueilli par Le Journal de l’UQAM, p.2


(Photo de la gang des Communications 2009)
S’ensuivit la réalisation d’un making off du projet que vous pouvez consulter à cette adresse (NB : l’entretien n’est qu’en anglais). Et voici d’autres adresses où vous pouvez jeter un œil, concernant la vidéo et nos deux uqamiens.

L’article fait dans le journal de l’UQAM : http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=602

L’entrevue de leur making off : http://www.youtube.com/watch?v=-a29SXbHoRM

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Pendant mes brèves investigations concernant la vidéo afin de rédiger cet article, j’ai découvert d’autres libdubs universitaires. Mais elles ne sont pas d’aussi bonne qualité que celle des Communications. Par exemple, celles de l’école des Hautes Études Commerciales. Le HEC en fait une chaque année avec ses nouveaux étudiants. Et sincèrement, elles manquent d’enthousiasmes : les étudiants y sont nonchalants et un peu « forcés » de faire la chose. J’en ai vu une avec une chanson de Bryan Adams, une de Bon Jovi, une de Mika et une d’ABBA. Les étudiants essayent de capter notre attention, mais c’est le contraire qui arrive, on s’en détourne. Pas de réelles surprises, ni de bout comique à chaque scène. Il n’y a pas vraiment de quoi nous attirer l’œil.

Toutefois, j’en ai trouvé une qui vaut la peine, qui rappelle notre succès uqamien. Mais elle ne provient pas d’une université de notre continent. Elle provient d’Europe, plus précisément de France, et encore plus précisément de la région lyonnaise. La voici :

http://www.youtube.com/watch?v=WJkjDAFuB1M&feature=related


Note

À l'origine, ce billet était paru sur mon ancien blogue tour à tour intitulé « Culture volubile », puis « Les Arts de Syreeni ». Je le réédite parce que je trouve son sujet intéressant et je ne veux pas qu'il tombe dans l'oubli.