Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le jeudi et le dimanche, à 11h. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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mercredi 24 mai 2017

La ''Comtesse de Syreeni'' et ses micro-imprimés sur les Réseaux Sociaux


Je suis sur une lancée! Je ne sais pas si ce que je me suis décidée de faire est bon ou pas. Tout ce que je sais est que je fonce. La tête haute, le coeur battant. Je fonce. 

J'ai ma participation à une foire du livre qui s'en vient. Ma première présence au Festival de BD de Montréal en tant qu'exposante. Je préfère ne pas y penser et avancer dans mes projets en cours. Si j'y pense, le stress grimpera et me paralysera. Je n'y pense pas. 


J'ai mon projet de sociofinancement qui bouillonne. Bonne nouvelle! Sa soumission sur la plateforme Ulule a été accepté! ! ! 😃-V Deux jours et demi à me demander : Est-ce que je fais bien? Est-ce que je suis sur la bonne voie? Est-ce que mon idée est correcte? Assez attirante? Amusante? Intelligente? J'ai pas le temps d'y voir! Pas avant vendredi, en tout cas. Ouf!

J'ai un de mes micro-livres sur les chats à recomposer ce soir dans sa version anglaise. Tout est là et se mets en place, avec précision et attention.

J'ai pensé : Pourquoi pas une page Facebook dédiée à ces petits imprimés qui pourrait également servir de base de promotion pour ma campagne sur Ulule? Et voilà! Hop! Hop ! Hop! La Page montée, dévoilée! Manque juste un peu de visuels, quelques textes explicatifs. Ah! Mais ils s'en viendront avec ma campagne sur Ulule.

L'adresse de cette page : http://bit.ly/2qhLpSo 


Pour le moment, 
cette page s'intitule 

« Les Petites Histoires de la Comtesse de Syreeni »


Cet intitulé se rapporte à une fantaisie qui m'a traversé mon esprit la semaine passée. Une fantaisie, toute belle, toute drôle, toute singulière... D'une part, je pensais à la Comtesse de Ségur qui avait publié nombre de charmantes histoires pour les enfants, dont Les Malheurs de Sophie. Comme cette homologue écrivaine, mes petites histoires sur les chats étaient destinées en premier lieu aux enfants. Puis, suite à mes différentes participations à des foires et mes rencontres que j'y ai faites, mes publications ont trouvé d'autres publics, tout aussi avisé et intéressé. 😏 D'une autre part, je ne sais pas si vous vous rappelez, je vous avais partagé dans mon article portant sur une sculpture/installation que j'avais créé en 2013 en vous expliquant le pourquoi de mon choix de couleur. Eh bien! En faisant son ménage du printemps, une parente remis la main sur cette collection de livres dont l'auteure s'avérait être la Comtesse de Ségur! O.O Je l'avais complètement oubliée! Seule la couverture unique et caractéristique de cette série me revenait en mémoire. Parfois le monde est petit, bien petit!

D'une troisième part, informelle celle-là, je saisie des jeux de mot dans mon expression « La Comtesse de Syreeni ». C'est Celle qui Conte des histoires. Celle qui est habille et maitre* dans son art de la fabulation. Celle qui essaie des choses, des inventions, des idées. Et enfin, celle qui proviendrait « d'un lieu mi-imaginaire, mi-réel où les lilas** sont rois! hihi Une pure fantaisie, je vous dis. En tout cas, pour cette semaine, je peux vous le confirmer : cet odorant arbuste, magnifique dans son allure est ROI. J'en vois partout où (mon nouveau quartier) je vais à présent. Des blancs, des mauves, des rose tendres, des lilas pâles... C'en étourdissant... et ça confirme un peu que c'est vraiment mon nouveau chez moi, ici. 💜


*Je le deviens, lentement mais sûrement. 
**En plus de jouer sur bien des sens du mot « syreeni » (sérénité, sirène (signal), sirène (animal mythique, etc.), celui-ci, d'origine finnoise, signifie « lilas » pour le nom de l'arbuste. Seuls mes amis les plus proches connaissent les raisons cette passion pour ce mot, cet arbre, cette couleur, cette fantaisie. 

Je peux vous confirmer que cette expression sera employée également dans l'intitulé de ma campagne de sociofinancement. Je n'en ai pas encore le lien. Je travaille en ce moment à sa configuration. Dès que je le lancerais, je vous en redonne des nouvelles à coup sûr! 

Sur un coup de tête, ou presque, j'ai décidé de réutiliser mon compte Twitter pour faire la promotion de mes zines, autant pour leur présence à ma prochaine foire, en français et en anglais (comme ce que je fais avec mon compte Instagram), autant pour parler de ma campagne de sociofinancement à venir. (L'adresse de ce lieu de gazouillis)

Plus j'en parle sur différentes plateformes, plus j'atteins du public, plus mes chances de réussites s'accroîssent. Exemple : Il y a deux jours, j'ai partagé sur quatre groupes Facebook différents ma participation à la foire de BD qui s'en vient. D'après les statistiques Facebook, cette « promo » aurait atteint près de 500 personnes. O.O Le truc est que mes petits imprimés attirent peut-être 5% d'intéressé-e-s sur une centaine d'individus. Donc, si j'ai bel et bien atteint 500 personnes (ou comptes Facebook différents), j'estime avoir rejoint une quinzaine de personnes. C'est mieux que de ne l'avoir partagé à personne et espérer que le hasard soit bon pour moi, une fois rendue à ma foire. J'ai fait plus que ce que je ne fais pas, d'habitude. Par manque de temps ou d'initiative.

* * * *

Merci de continuer à me suivre et à me lire, chers lecteurs et lectrices déjà présent-e-s dans cette salle. 💕😍 N'hésitez pas à partager mes nouvelles (ma foire de samedi et ma Campagne à venir). Plus je réunie du monde qui aiment vraiment ce que je fais, plus j'en percevrai sa portée, plus je serais satisfaite du résultat, et saurais l'avenir de mes prochains projets qui me tiennent déjà drôlement à coeur. 

samedi 20 mai 2017

Présence au Festival de Bande Dessinée de Montréal !

Ça y est! Je peux enfin vous faire l'annonce! Cela m'a prise du temps. Je suis occupée. Tellement occupée! Je suis prise un peu partout! Pouvoir consacrer un peu de temps pour ma campagne de financement participatif à venir et ma foire... tient presque du miracle !

Je me suis payé une table (d'une seule journée) au FBDM -- c'est-à-dire LE Festival de Bande Dessinée de Montréal ! ! ! Une vraie folie! Une personne de mon entourage m'avait pratiquement mise au défi. Elle me déclarait tout bonnement que ce n'était pas une place pour moi, que je n'avais pas assez de moyens, de matériels... Ces arguments m'ont poussé à lui démontrer le contraire! hihihi

La folie dont je parle étant le coût de cette prestigieuse table. Elle m'a coûté plus cher encore que celle de la Foire d'artisans à l'automne dernier.  MAIS! Elle n'est pas donnée, avec raisons. Si vous saviez toute la promotion que je constate entourant ce festival. Sur Internet, à travers plusieurs média, dans des lieux publics précis - dont des parcs. 
 
Au Québec, le mois de mai, c'est le mois de la BD

Il y a de la BD un peu partout. Il y a des conférences, des lancements, des primeurs. De l'enthousiasme à revendre. Même les Booktubeurs que je suis depuis un an ont été invités à travailler en partenariat avec l'organisation du festival. Donc, il est possible que mon kiosque soit visité par les Simplement Camille, Audrée M ou MaxBooking de ce monde ! Ah là là! Ça m'intimide un peu. Parce que j'adore leur travail. Et j'aimerais bien – parfois - les imiter. Ah ! J'vais me sentir gênée, un tantinet, j'en suis sûre! O_O

Simplement Camille a été de passage à la conférence de Presse du FBDM, ainsi qu'Audrée M, que l'on voit à partir de 3 minutes.  

* * * * *

Je vous convie à découvrir mon kiosque, dans la section « Autoédition/Fanzine » dans le cadre de ce festival! L'événement se déroulera durant trois jours, soit les 26, 27 et 28 mai 2017, à l'Espace Lafontaine, dans le parc du même nom. Les éditeurs et artisans du fanzinat se retrouveront réunis sous la grosse tente blanche. 

Je serais sur place, à mon kiosque, seulement le 27 mai, de 10h à 18h. J'ai hâte de vous y voir ! Et de vous faire découvrir la version anglophone de « Chat plein d'amour » ^.^ 
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Voici ma première affiche promotionnelle. Faites-la circuler, si le coeur vous en dit. ;o)



samedi 6 mai 2017

Contribuer à la vitalité de la culture québécoise : les campagnes de sociofinancement

Je suis intéressée par la chose, depuis quelque temps. Ce nouvel engouement (le financement participatif) qui peut accomplir des miracles. De la chanteuse Annie Villeneuve qui avait préféré atteindre directement ses admirateurs en leur proposant des produits de sa signature, au lieu de quémander, par un chemin traditionnel au gros projet de BD du groupe théâtral de musique Jardin Mécanique qui espérer rendre au public, leurs folies et fantaisies, de bien des façons (planches originales signées, BD en français ou en anglais, t-shirt, affiches, etc.)

Je cherche à comprendre le fonctionnement des algorithmes des réseaux sociaux comme Instagram et Facebook, afin de comprendre comment y faire mes promotions (boutique Etsy, nouveaux travaux, concours-maison) adéquatement. J'ai lu, récemment, un long article sur le sujet que je conseille à tout le monde de lire pour ne pas commettre d'erreurs en partageant certaines données sur ces plateformes. De plus, mon collègue-bédéiste, Simon Pothier ou SIM (nom d'artiste), avait rapporté le cliché suivant :



Moi qui croyais qu'en simplement « appréciant » une publication, celle-ci reviendrait systématiquement dans le fil des nouvelles de mon entourage virtuel. Eh non! Il faut aussi commenter.



Campagne de sociofinancement du bédéiste SIM


Le bédéiste avait entamé au mois d'avril, pour la deuxième fois, une campagne de sociofinancement sur KickStarter afin d'accumuler des fonds pour imprimer à grand déploiement sa récente publication. Par solidarité, j'ai tâché de parler de son projet sur Facebook pour essayer d'attirer le regard. Je ne sais pas si j'ai aidé beaucoup. Sûrement un peu, parce que je me rappelle qu'en une semaine, le montant des dons atteint était passé de 30% à 45%!

Je ne suis pas particulièrement passionnée par ses dessins. Son style ne m'accroche pas, MAIS comme il s'agit d'un projet local (du QUÉBEC), que c'est une entreprise créative, qui apporte sûrement son lot d'émotions (humour, drame, fantaisie, etc.) dans ce monde, je me suis dit que d'autres pourraient être intéressés-es à y collaborer. Alors, j'ai offert ma contribution, en sachant que parfois, un simple petit geste peut inciter les autres à imiter.

SIM avait choisi pour objectif final le « Tout ou Rien » et ne parvint, en un mois, qu'à atteindre 45% sur 100%. Pauvre lui! Il espérait cumuler un montant de 2500$ et sa campagne n'était parvenu qu'à ressembler 1100$* des donateurs.

D'un certain regard, il aurait peut-être dû choisir une autre stratégie que le « Tout ou Rien ». Et préférer être financé par d'autres options, parce qu'elles existent. Peut-être est-ce KickStarter qui l'empêchait de faire autrement.


*À noter que j'ai remarqué à l'instant de la publication de ce billet que le montant avait été dépassé. Je ne sais pas depuis quand.



Expériences de vie pour ce collègue et pour moi


SIM a tenté quelque chose. Il a lâché son projet dans le monde. Et… ce dernier n'est pas devenu le prochain Best-Seller! Son créateur a perdu le pied, mais il a appris quand même de cette aventure.

J'ai appris à mon tour. J'ai suivi sa campagne, pas à pas, comme celle dédiée au groupe théâtral de musique Jardin Mécanique qui s'était terminée, tout juste avant. Et en cours, il y a celle de la Maison d'Édition Les Six Brumes, dont je vous parlerai prochainement.


Et si j'en lançais une, de mon côté?


En étudiant pour chacun, leurs paramètres, leurs avancées, leurs défaites, leur visuel, je me suis mise dans l'idée d'en organiser une, de mon côté, prochainement. Une version bien plus modeste que les trois que je vous ai rapporté l'existence dans ce billet.

Mes raisons d'en partir d'une :

1) trouver mes publics (ceux que j'ai déjà parmi mes proches, ceux que j'aurais du côté des amis de mes proches, ceux de ma famille, celui parmi mes lecteurs de blogues et abonnés à mes plateformes, et enfin, ceux que j'ai atteints par le biais de mes kiosques d'exposante.)

2) rassembler des fonds pour financer mes présences dans la cadre de foires et mes travaux d'édition en vue.

Si j'obtenais un petit coup de main par mes admirateurs et admiratrices, ça ne serait pas de refus! ;o) Un peu comme les Patreon que mes collègues-auteurs et bédéistes ont entamé. Je suis tentée également par la chose. Or, j'attends qu'il en sorte une version québécoise. Cette première, Patreon, est américaine. Je sais qu'il existe Tipeee, en France. S'ils ont sorti Haricot, comme KickStarter québécois, la version « Patreon » ne saurait tarder.

Je sais que ce ne sera pas facile de me lancer dans pareille aventure. Surtout que, sur l'heure, mon entrain habituel n'est pas au rendez-vous. Je ne peux vous en parler ici. Je me dis que j'y arriverai coûte que coûte…, au moins que cette activité m'encourage à tenir debout. Comme ce blogue qui a toujours été pour moi une épaule sur laquelle compter pour l'écriture.

dimanche 30 avril 2017

...pour de la poésie (fin de mon billet « Quitter une mauvaise ambiance»)

Vous vous en doutez, le processus long dans lequel s'amoncelait un amas de difficultés lié au déménagement de mes pénates est terminé – à quelques détails près. Je suis épuisée par tout ce que cette activité demande. Un bon mois à m'habituer à mon nouvel environnement, qui est vraiment différent de l'endroit où je vivais avant. C'est tellement silencieux.

Un bout de texte lyrique pour conclure  :

Déménagée!

Mon nouveau chez moi est tellement autre chose. 
Je me sens à la campagne ici.

Pourtant, je n'ai pas quitté Montréal.

Le silence est prenant.

La moindre voiture passant sur ma rue
semble être un événement, comme à la campagne.

Les oiseaux se posent sur les cordes à linge, 
les fils électriques,
joyeusement, tranquillement, 
chez eux.

 Les enfants du voisinage courent, rigolent... 
n'ont pas à s'inquiéter de l'environnement qui les surplombe.

La neige tombe en poésie.

Je me réveille, au matin ou quitte mon écran d'ordi 
et fais « Mais où je suis déjà? » 
Et me perd dans les pièces de cette maison, grande, grande comme ça se peut pas.

Ici, c'est la sérénité qui mène et me mènera loin.

Enfin...

vendredi 28 avril 2017

Quitter une mauvaise ambiance... (et des douceurs du quartier)

Je ne vis plus dans Hochelaga. Hochelaga est un quartier qui se meurt. Les autorités ont beau rénover les parcs, créer de nouveaux espaces verts, rallonger les pistes cyclables, ce n'est pas ce dont les citoyens ont le plus besoin. Leurs demandes quotidiennes d'écoute, d'entraide, leur soif de sécurité et de quiétude, sont ignorées. Les citoyens ont besoin de se sentir chez eux, et non jugés à la volée parce qu'ils vivraient dans un quartier stigmatisé « malfamé » depuis trop longtemps. À force de continuer à le dire, l'endroit n'évolue pas, il reste minable. Ce n'est pas une façon de faire! Pas une façon de respecter les gens! De respecter la vie!

Je ne regrette pas d'avoir vécu dans ce quartier. Ce que je regrette ce sont des mentalités qui demeurent là, condamnées comme l'adhésif d'une vieille étiquette, autant chez certains qui y vivent que chez certains qui y promeuvent leur commerce ou immobilier. L'hypocrisie, le non-respect de l'autre, voire d'eux-mêmes, un désintérêt de travailler à avoir un environnement sain et sauf. Ce que je déplore et suis impuissante à remédier.

Pauvre est celui qui détruit les autres!
La méchanceté n'a jamais rendu personne plus heureux !

Proverbe chinois

J'ai appris - trop tard hélas - que je ne vivais pas dans le bon secteur d'Hochelaga. Personne n'avait jugé bon de me prévenir par le passé. Encore de l'insouciance, de l'imprudence.

J'y ai quand même vécu des jours, des mois, des années heureux. J'en conserve de beaux et doux souvenirs. Je n'avais pas peur de me promener sur la grande rue des magasins qui était intitulée « Les promenades Ontario ». (Je dis ça, parce que j'ai déjà vécu à des endroits où se promener seule octroie des rencontres bizarres et indésirables... oui, même à Montréal... ce genre de bêtises humaines arrivent.)

Mais pourquoi l'avoir changé pour seulement « Hochelaga » ? Tandis que nombre de commerces sont clos à présent. Je ne parle pas pour le super Club Vidéotron – le seul club vidéo du coin -, qui a fermé ses portes un peu partout dans la ville. Je parle pour les artisans du secteur : les restaurants de nourriture maison (comme Chez Clo, dont je suis tellement triste que le projet ne soit jamais revenu sur la table), les boutiques qui vendent des objets utilitaires ou décoratifs, les librairies qui peinent à demeurer vivantes...

Quand je parle de « librairie », je parle de Plume et Chocolat qui se consacrait à la cause des enfants (et du chocolat ;-D ) qui n'a survécu que deux ans après ouverture. Rien avoir avec la Librairie Z  qui demeurera sur place, parce qu'il a derrière un beau bassin de souteneurs issu de la Bande Dessinée Québécoise.

Je ne m'inquiète donc pas. Pour l'actuelle librairie La Flèche Rouge, est-ce que ses jours sont comptés?
1) pourquoi subsisterait-elle plus longtemps que ma première mentionnée ci-dessus? 
2) j'ai lu qu'un projet de Place Publique allait émerger pile devant ce commerce, sur l'espace du stationnement de l'église se trouvant de l'autre côté. Comme il s'agit de financement politique (lié au 375e anniversaire de la création de la Ville de Montréal), comment pourrait-elle vivoter, car elle y accueille nombre de gens de gauches (pas que je suis contre... si seulement la Gauche était vraiment la Gauche de Charles Dickens ou de Victor Hugo...), alors qu'habituellement, les relations entre autorités et ces gens sont assez tendues et compliquées merci ?
Je ne m'avance pas davantage sur ce sujet. Je suis touchée par le propos (de l'origine de la librairie et des fanzines qu'elle y promeut), parce qu'il s'agit de sociofinancement et de DIY, mais pour les autres sujets, je ne me sens pas concernée.

Je retournerai sur les non « Promenades Ontario » rien que pour visiter mes commerces préférés comme la Fruiterie Papaye et Mangue où j'y déniche à chacune de mes visites des aubaines à petits prix. La Biscuiterie Oscar qui fait le bonheur des petits et grands en offrant tous les bonbons et chocolats possibles et inimaginables (dont les friandises Harry Potter), y compris la vente de biscuits en vrac qui est pratique, si un client en désire plus que le simple paquet pré-mésuré vendu dans les épiceries et aussi, pour éviter le gaspillage d'emballage. Il y a aussi les boutiques Aliments Merci (une sur Ontario, une au Marché Maisonneuve – plus à l'est) où on trouve vraiment de tout : fruits séchés en vrac, bio comme non-bio, céréales de toutes sortes, produits végans, etc. La Papeterie de L'Est qui fonctionne comme un magasin général, mais qui a aussi des rangées garnies de matériel de bureau. C'est bien simple, j'y trouve plus ce dont j'ai besoin – en particulier – qu'au Bureau en Gros, voire à la COOP de l'UQAM. Et il vend parfois des produits pratiques et meilleurs encore que chez Dollorama – entreprise riche à craquer – qui lui fait face, à l'autre bout d'un stationnement interminable.

Bon, j'ai assez faite ma promo pour ces commerces. hihi ^ ^