Bio

Femme de lettres enjouée et engagée, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée, franc-tireuse qui n'a pas sa langue dans sa poche, promotrice d'événements, de moments mémorables ou inusités, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

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samedi 24 septembre 2016

Découvrez mon univers grâce à Etsy, Instagram, YouTube et ma FAQ

Je ne suis plus trop certaine de mon concept de blogue dédié à ma boutique Etsy. Je n'y ai rien publié de nouveau depuis son ouverture (en juin). Toutefois, il demeurera ouvert. Peut-être parce que c'est l'été, ma tête est ailleurs - comme chaque été, finalement.

Je compte rafraîchir l'entrée de cette boutique. Je ne peux pas en modifier l'interface, mais je peux choisir ce que mes visiteurs pourront voir en premier, au moins. Cette fois, ce sera un dessin représentant une partie de mon imaginaire. D'ailleurs, je ne me rappelle plus si je vous en avais déjà parlé... j'ai changé le nom de ma boutique. Avant, quelque chose de trop déjà vu, « Les Créations de Syreeni », à présent « L'Imaginarium de Syreeni ». D'autres artisans emploient également ce type d'expression, mais en moins grand nombre. Ce titre est aussi celui définitif que j'ai choisi pour deux médias sociaux sur lesquels j'oeuvre. D'un côté, il y a le compte Instagram que j'ai décidé d'ouvrir et d'alimenter, d'un autre, une chaîne YouTube qui est en exploration.


Découvertes des YouTubeuses littéraires!


Littéralement par le biais de YouTube, que je connaissais déjà depuis belle lurette, je suis en train de découvrir un univers à ma portée, mais pour lequel, pourtant, j'ignorais jusqu'en mai dernier l'existence : celui des BookTubeuses!

Plusieurs chaînes YouTube sont animées par ces femmes – je n'ai pas encore trouvé un homme qui le fait* –, surtout d'origine française et belge, qui y présentent leurs lectures du moment, leurs coups de coeur et parfois, leur quotidien, de lectrices ou simplement, d'amoureuses des livres. Au Québec, il n'y en a pratiquement pas. Pas de manière aussi pensée que nos consoeurs françaises. Je n'ai trouvé qu'Audrée Archambault et Camille Thériault**. 


Booktubeuse québécoise I - Elle M Bouquiner

Pour la première, Audrée Archambault ou Elle M Bouquiner et Elle M ses animations (sous la forme de Vlog ou de comptes-rendus écrits sur son blogue) sont instructives. Ses sujets tournent autour du livre, d'une vie en santé, et comment atteindre ou aspirer à un bien-être pour soi? J'apprends beaucoup, beaucoup plus que ce à quoi je m'attendais. Quand elle diffuse un Vlog de lectrice, il est très rare qu'elle se lance dans des romans de SFFM***. En réponse, dans ma tête ç'avait sonné comme suit : « Ta littérature blanche, elle te passionne peut-être, mais moi, elle m'ennuie. Sans fantaisies ou de réelles intrigues, je n'y ai pas d'intérêts. Et si je remplissais le vide que cette Vlogueuse ne comble pas? » Facile d'y penser, mais pas évident à réaliser. Pas que j'ai un problème pour monter des vidéos ou en filmer. Le truc c'est... que ce serait moi le personnage central de ces vidéos et c'est... étrange pas évident. Ce pour quoi mon projet à ce sujet demeure à l'étude. 


Booktubeuse québécoise II - Les lectures de Camille

L'autre BookTubeuse s'appelle Camille Thériault. Elle se concentre et même littérature réaliste et de l'imaginaire, sans que cela me paraissaient ennuyant. Non, Camille présente ces lectures comme étant des nouveautés/découvertes dont le nom de leur auteur ne lui dit rien - elle n'a que 22 ans - alors que moi, je les entends prononcer souvent, ça et là, sans être attiré une fois pour toute par leur ouvrage. Un peu comme faisant partie du murmure du quotidien. De mon quotidien de littéraire. 

*En fait, il y en a des hommes animateurs, mais eux présentent des jeux de société à découvrir. Autrement, la lettre est pour les dames, et les jeux de stratège, pour les hommes.
**C'est une des seules Booktubeuses qui n'a pas de blogue en parallèle. Alors, nous n'arrivons à la découvrir que par ses vidéos. 
***Mon néologisme-acronyme pour SF : science-fiction, F : fantastique, M : merveilleux.

Difficultés de s'ouvrir un Instagram sans passer par la méthode ordinaire


Pour Instagram, une personne de mon entourage - qui a aussi son Instagram - m'avait fortement conviée d'en ouvrir un et d'y publier des clichés de mon univers, qu'il existait un moyen de le faire sans passer par un cellulaire Androïd. J'ai répondu : Ok, j'essayerai! Or, ce système, je ne l'ai pas trouvé facilement. Il fonctionne de la même manière qu'un émulateur qui permet de jouer directement sur un ordinateur un jeu de console. Donc, c'est un émulateur d' « applications Androïd ». Mais je crois que celui-ci, Bluestack, n'est pas à point. L'interface d'accès est horrible, et minuscule - je n'arrive pas à en changer la taille -, des publicités de jeux vidéo abondent. Ouf! Je survis. J'en ai essayé d'autres... N'y pensez même pas ni ne m'imitez. Et il y en avait un que je trouvais pas mal intrusif... comme le Messenger de Facebook (lien vers un billet à ce propos), et ceux sur lesquels j'étais tombée fonctionnaient plutôt similairement...

J'aime Instagram :) 


En arpentant ce nouveau média social, j'y ai découvert son côté pratique pour y présenter mes intérêts, mes passions, mon art et mes créations décoratifs ou utilitaires. En le favorisant en détriment de Twitter, dont je n'en trouve plus d'attraits, en plus de ne plus appartenir à une organisation neutre. (Je ne m'étirerais pas davantage sur ce sujet) L'emploi d'Instagram me semble beaucoup plus de près de mes activités de créatrice, d'artiste et de passionnée de l'imaginaire. Une variante plus imagée de mon blogue. 

Pour l'instant, je n'y ai partagé que des activités récentes (dessin, intérêts pour la nature, de l'insolite) dans ma vie. Éventuellement, je partagerai des créations plus anciennes, histoire de présenter au public, de manière plus directe, mes styles de dessins.

Création d'une FAQ


Par ailleurs, j'ai créé une Foire aux Questions (FAQ) qui remplace l'onglet « Suivez-moi » et qui se retrouve au-dessous de ma mini-bio, en-tête de Tout en Syreeni. J'y expose plusieurs aspects de ma vie jamais vraiment traités de front auparavant. Je n'ai pas encore beaucoup de réponses. Le concept s'affirmera davantage avec le temps. En voici quelques-unes :

1. Dans quels domaines avez-vous fait vos études ? 
2. Quels sont vos genres littéraires de prédilection ?
3. Derrière quelles écoles proviennent vos bagages de connaissance?
4. Est-ce que vous accepteriez des contrats en rédaction? En coaching d'écriture?
5. Sur quels réseaux sociaux vous vous trouvez ? 
Etc. 

Sur ce, j'espère que ces nouveautés dans mon univers vous ravissent autant que moi!

À la prochaine!

vendredi 16 septembre 2016

Les Québécois ont un sérieux problème de communication!

Quel curieux titre, ne trouvez-vous pas? 

Certes, je suis québécoise moi-même ;oP Mais je ne me mets pas dans ce bain, parce que j'oeuvre dans les communications depuis m'on incursion dans les études postsecondaires (soit il y a plus d'une décennie), que je suis la personne qui observe la problématique et émet un commentaire à son sujet. Puisque les autres (les locuteurs) semblent avoir des problèmes à émettre* des messages clairs, directs et précis envers moi (leur destinataire).

« Com-mu-ni-quer » pour moi est non seulement ma façon de me faire entendre, mais aussi de comprendre comment la société fonctionne et d'échanger avec un peu tout le monde. Si je ne communiquais pas, je ne serais pas là. Ni ici, sur la Toile, ni à mes engagements, ni pour mes projets personnels. Je serais ailleurs. Je serais fantôme, extraterrestre, autre chose. Je ne vois pas la vie sans communication*. C'est la base.

Mais à cette heure, la situation est intenable! Insensée! Une totale incompréhension! Une situation exagérée.

Je tente de me rapprocher des gens, d'échanger davantage avec eux. Avec certaines personnes, ça va, elles sont très communicatives - comme moi. Nous nous comprenons. Mais avec d'autres, je ne comprends rien. 

*Si vous êtes mêlés question schéma de la communication, je vous encourage à visiter ce site. Il répondra à toutes vos questions. :) 


Des exemples

Exemple I : un ancien camarade me disait à répétition – sur un espace de clavardage - qu'il trouvait que nous n'avons pas grand-chose en commun, alors que nous avons eu de grandes discussions – en personne - autour du cinéma, sommes amusés à divers jeux de société, avons partagé de délicieux mets (asiatique et bien québécois). Celui-ci oeuvre, comme moi, dans le domaine des communications. Nos univers tournent autour des langues et des mots, mais... nous n'avons rien en commun.

Exemple II : Je propose une activité de groupe avec l'aide de Doodle. Une seule personne me répond ses disponibilités. Les autres? Des courants d'air. (!?!?)

Exemple III : Une collègue-blogueuse racontait ne pas trop savoir à quoi s'attendre comme cadeaux de Noël et finie par présenter une liste-guide de ses envies, sur son blogue. Et moi, de comprendre : Mais ces choix, ce ne sont pas des cadeaux! Un cadeau, un vrai, ça vient du fond du coeur. Ces faux-cadeaux-là sont pour les adolescents et enfants que nous avons peur de déplaire en leur offrant quelque chose qu'ils n'aimeraient pas. Je lui présente (ok, j'avais été un peu vague) par courriel le concept de mes nanolivres sur les chats. Jamais eu de retour. Pourtant, je sais que cette personne adore les chats. Y'a comme une partie de la communication qui n'a pas fonctionné. Et cette partie... ce blocage ne vient pas de mon côté... o.O Si elle n'est pas intéressée par ma proposition, qu'elle me le dise, au moins, joual vert! Qu'elle ne m'abandonne pas comme ça dans le silence!

Joual vert de québécois silencieux!!!

Exemple IV : J'ai aussi vécu l'envers du décor. Auparavant, comme je n'avais pas Internet chez moi, si je programmais un rendez-vous ou une rencontre, je tâchais d'appeler la personne pour confirmer ladite activité. En fait, je le fais encore, par politesse et pour le sérieux de ma proposition. Mais ça l'air qu'il y en a – dites-moi pas que ça, ce sont des gens modernes? - qui ont la tête en l'air et ne jurent que par la Toile!

J'appelle une camarade pour lui proposer une activité. Au courant de la semaine d'après, je confirme sur un espace de clavardage notre rendez-vous pour ladite activité. Le jour J, je me rends au lieu de notre rencontre. J'attends. Attends. Attends. Personne. J'appelle ma camarade. À plusieurs reprises. Pas de réponses. Mais qu'est-ce qui se passe? Je m'inquiète. Stresse. Ne comprends rien. Pourtant, c'était du sérieux. Une idée me traverse l'esprit : voir sur l'espace de clavardage s'il n'y aurait pas quelque chose. (J'ai le téléphone avec moi, mais aucun forfait de données. J'ai pas besoin de l'user (dans le sens de le rendre usé) de cette façon-là.)) Je parviens à une bibliothèque qui est très loin de mon lieu de rencontre. J'apprends que le matin même – rappelez-vous, je n'avais pas Internet chez moi le rendez-vous de cet après-midi avait été annulé! Comment aurais-je pu le savoir pour éviter de me déplacer pour rien? Demandez à un ami par téléphone : Hé! J'vais te donner mon mot de passe... Va voir à telle place pour savoir si j'ai du neuf! (?!%%$?)

L'apprendre de cette façon ma mise à terre! Comme si j'avais reçu un coup de massue. Comme si avoir un contact humain en vrai ne comptait plus. Et je m'étais dirigée quand même vers l'endroit, comme une conne, parce que je ne savais pas. Parce qu'on n'avait pas jugé bon et respectable de me prévenir. J'avais même eu l'impression d'avoir été snobée parce que je n'avais pas accès directement à la Toile. Et aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on se ?%$*& carrément de moi, maintenant que je l'ai. Parce que je ne reçois pas plus de nouvelles de mes proches, collègues, camarades – sauf de mes pairs communicatifs.


Par conséquent, être honnête, transparent, intègre, c'est la base d'une société intelligente et civilisée, me semble! Il y a des manières de dire la vérité tout en demeurant poli, vous savez. Par exemple, si j'avais été à la place de collègues qui ont levé le nez sur mes nanolivres lors de mes foires passées, je me serais exprimé ainsi : Je ne suis pas intéressée par tes nanolivres, parce que je ne saurais quoi faire avec eux une fois chez moi! OU Je ne suis adepte de ce genre d'objets. Ça se dit. Est-ce que vous le lisez quelque chose de bête ou méchant?


Des bouts de vie arrachés

Je me demande comment ils font, ceux qui oeuvrent sur les réseaux sociaux à longueur de journée? Est-ce qu'ils ont une vie autre part? Est-ce qu'ils arrivent à avoir des communications saines lors de leurs rencontres en vrai? Et ceux qui ont tout le temps le nez plongé dans leur cellulaire, en tentant de trouver quelque nouvelle qui pourrait les inspirer... et finalement, tombe sur du vide, parce qu'il ne peut pas y avoir de nouvelles éclatantes en tout temps. Je sais c'est quoi, je l'avais expérimenté à plusieurs reprises. Et comme j'ai prise la décision de ne plus être cyberdépendante, mais CyberIndépendante, je ne comprends pas le pourquoi de leur obstination à demeurer le nez collé à cette forme, plus que détestable, de toxicomanie?


Tout ceci pour dire que même si nous avons les meilleures intentions du monde, la communication sur la Toile est horrible. X_X 

mardi 13 septembre 2016

Une rencontre unique



Savez-vous que j'ai déjà rencontré Cthulhu?

« Où ça!

Quand ça!!

Sérieux ça!!!? »
  
vous allez me dire. 




Oui, oui, à la sortie d'un métro

un été

Il est apparu devant moi!








Regardez : 



Pour les non-Montréalais, il s'agit de la sortie Place-des-Arts
 du métro du même nom, rue Ste-Catherine, côté Est.

  Arrrgggghhhh!!!!

~:op

vendredi 9 septembre 2016

Le Do It Yourself (2) : Une expérience accessible à tous

Le DIY consiste à enseigner à soi-même (autodidaxie) comment créer un objet culturel (fanzine-revue-magazine, scrapbooking, album de photographies, livres d'artiste, confection de jouets pour enfant, de vêtements, de jeux de table, CD musicaux, etc.) sans l'entremise d'une institution particulière. En quelque sorte un éloignement des grandes autorités qui trônent autour de la création d'un produit culturel donné. L'exemple le plus simple est de concevoir un livre en auto-édition (s'éditer soi-même) sans avoir reçu à juste titre une formation reliée. Concevoir un produit de A à Z à sa façon, selon ses moyens, avec les connaissances personnelles déjà acquises par un individu ou un groupe.
Ex. Créatures à concevoir soi-même

Dans ce contexte, nous sommes tentés de croire que ce ne sont que des passionnés-amateurs qui s'adonnent à ce genre de réalisation. Or, plusieurs universitaires et professionnels de métier se lancent dans cette aventure. Leurs travaux dépassent alors - et bien souvent - l'état d'amateurisme d'un débutant, puisqu'ils ont déjà les outils à leur disposition pour créer un produit de qualité. Nombre de raisons sont énumérées pour vaquer à cette activité. En voici quelques-unes :
  • Pour objectif de concevoir un objet qui nous satisfasse, comme nous l'entendons, hors d'un cursus universitaire - comme l'entendrait des enseignants, par exemple.

  • Par désir d'acquérir une forme d'indépendance*

  • Par plaisir de créer soi-même un objet et le voir prendre vie sous nos yeux. (Pas juste à l'émission Comment c'est fait? diffusée au Canal Z. ;o) )

  • Pour démontrer ce dont nous sommes capable et de faire avec les moyens du bord, soit le matériel que nous avons déjà chez soi.

Au Québec, cette liberté artisanale n'était pas très en vogue en 2012 (date de la première parution de ce billet), mais prend du poil de la bête aujourd'hui. Pratiquement comme un mode de vie. Toutefois, pour diffuser cette autoproduction, les ressources sont rares et peu accessibles, dès qu'il est question de sélection. Soumettre son dossier de créateur n'est pas toujours roses (je parle pour les projets alimentaires ou vestimentaires), car les organisateurs choisissent selon leur propre intérêt ou l'intérêt d'un certain public et non pas, une véritable ouverture sur le monde où tous et chacun a le droit d'avoir sa place ou du moins, une petite place. 

Ressources

Court reportage sur le Distroboto et aperçu d'Expozine en 2011.

Le reportage ci-dessous porte un des grands salons de la culture alternative Française (parce que le mouvement est très fort, en France, ces dernières années) Je le mentionne, si ça vous intéresse, pour en avoir un avant-goût et en découvrir la nature. 


Entrevue vidéo - en 2014 - où M. Louis Rastelli, l'un des seuls fondateurs d'Expozine demeurant encore au sein de l'équipe annuelle, présente sa foire, les artisans qui s'y trouvent et les raisons d'y faire un tour. Présence aussi à cette entrevue de la bédéiste Zviane et de l'éditeur de Pow Pow, Luc Bossé.

Une visite visuelle d'Expozine 2015 - vidéo sans parole - par Archives Montréal.

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Mon premier billet portant sur ce sujet.