Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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lundi 18 septembre 2017

Un Coup de Foudre : rencontre avec mon double (partie 1/4)

La deuxième partie de cet article : Bientôt

La troisième partie de cet article : Bientôt

La quatrième partie de cet article : Bientôt


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Cette série de billets se dédie à un sujet dont je ne parle jamais publiquement : mes amours. J'ai décidé de vous faire part de mon tout dernier, car je l'ai vécu d'une manière si particulière et si intense que je ne me vois pas taire son existence. Et qui plus est, cet amour-passion, je le perçois à la manière d'un amateur d'art percevant une oeuvre qui se démarquerait du lot en étant en total contraire avec son époque. Ou comme une performance artistique dont la nature ne peut être comprise qu'en la côtoyant (ou la vivant) en vrai. J'espère arriver à vous traduire suffisamment mon expérience pour que vous puissiez la vivre un peu à vôtre tour. :)

Comme je n'étais pas satisfaite de mes premières écritures de ces billets, j'ai décidé de les réécrire et de vous les partagez, un peu sous la forme d'un conte, un peu avec des intonations médiévales à la Game of Thrones (dont j'ai pu enfin entamer la deuxième saison (Je suis en retard, je sais. Je me rattrape!)) Billets qui seront plus agréables à lire, moins directe, plus fantaisiste, comme j'aime écrire mes fictions, dans mes habitudes. ;o)

À noter qu'il ne s'agit pas d'un texte final. 

Ce texte ne comporte pas de titre, hormis les intitulés de mes billets 
et leurs sous-titres.

Tous droits réservés. 2017
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Quand la soif de vivre appelle


Il y eut Dame Syri, Maîtresse des Mots et des Rêves, qui croyait sincèrement à l'Amour : le Grand, fort et vibrant. Celui qui donne le goût d'avancer, de croire en son devenir humain/non-humain/poussière dans l'univers. Au courant de son existence, elle avait croisé nombre de gentilhomme. Parfois, elle se demandait si l'un ou l'autre était le bon. Serait-il celui avec lequel elle partagerait ses secrets, ses songes, ses passions et vivrait des péripéties incroyables, car elle ne craindrait plus d'y aller seule.

Une malencontreuse fois, elle rencontra un seigneur plus âgé, esseulé et à l'esprit de contrariétés qui ne lui déplaisait pas. Il était habile et drôle à créer des jeux de mots, aurait vécu un passé similaire et proviendrait du même secteur ce qui faisaient sourire la dame. Tous deux tissèrent des liens et ne virent pas les années passées. Or, impossible à sa compagne de partir à l'aventure avec lui. Rien que l'idée de sortir dehors rendait son compagnon bête et froid. Un ermitage peu appréciable pour une personne ayant soif de vivre, de conquête du monde et de se remémorer, dans le futur, les expériences de sa vie unique à son entourage et ses enfants.  


 Au fond de son coeur, 
Dame des Mots et des Rêves doutait 
que Seigneur Ermite était le bon. 

Année après année, sa compagne tâchait de passer sous silence les noirceurs de son dit homme, dont il n'osait lui révéler l'essentiel, comme si elle ne lui était pas SI sienne que cela. 

Un jour, elle décida de quitter seigneur Ermite, car son quotidien vide, gouverné d'indifférences et de silences, et d'attitudes hypocrites, n'augurait rien de bon pour l'avenir. Entre temps, elle avait rencontré d'autres gens au personnalité éclatée et vivante - qui l'inspirait, lui redonnait un peu de liberté, de forces, de courage, d'entrain -, suffisamment de quoi pour méditer. Elle retrouvait quelques amis, éparpillés ça et là, dans des villes voisines, leurs appris la nouvelle, se sentait grandir et réapprenait à avoir une vie normale, sans être brimée dans ses droits, ses choix, ses visions de voir la vie. Elle était désormais libre d'aimer qui elle est voulait et comment elle le voulait. Libre!


Jusqu'au jour où elle vécu une expérience qui la plaça dans un tout nouvel univers, avec du tout nouveau monde et, sans le réaliser immédiatement, y rencontra l'amour, l'amour avec un grand A. Elle subit la ferveur d'un coup de foudre qui jour après jour, rencontre après rencontre, l'animait au plus au point. Elle se demandait si elle pouvait réellement se permettre tant d'émotions, surtout pour un semi-étranger? Elle savait qu'habituellement un coup de foudre demande une attirance immédiate et sans réflexion pour un inconnu. Les siens (elle en a si peu vécu... mais les fois où elle en vit, elle ne les oublie jamais) ne sont jamais complètement sur l'instant, jamais complètement envers un parfait inconnu. Elle établit d'abord un ou plusieurs liens avec autrui : un contact minimum, une amitié, au mieux. Ensuite, sans pouvoir l'expliquer, il y a un déclic. Un détail insignifiant ou inéluctable qui engendrera, de fil en aiguille, une montagne de passion. L'Autre avec un grand A devient alors son seul centre d'attentions. Il n'y a plus rien d'autre dans l'univers. Elle en oublie sa vie d'avant. Or, elle n'avait cru avant, aussi fortement, à une variante réciproque. Jamais ils ne le sont. Pourquoi, avec ce gentilhomme-là, ce serait le cas? 


Nouvelle expérience, nouvelles rencontres


Ce Coup de Foudre là, elle le vécu à la troisième ou quatrième journée de son nouvel emploi de figurante pour une gargantuesque pièce* de théâtre sur une place publique. Pas exactement sur la place publique. Dans le coulisses, là où elle et ses collègues attendaient le mot d'ordre pour rejoindre ce plateau.

Dame Syri ne se rappelle pas exactement comment son affaire avait commencé. Elle avait discuté un peu à tout le monde pour glaner des infos sur cet emploi, sur d'autres à venir, sur comment ses collègues en étaient arrivés là, etc. Chemin faisant, ces discussions lui permirent également de rencontrer de nouveaux visages et de lui changer les idées. Là-bas, les gens sont génialissimes et intéressants! (Quelques-uns l'avaient importuné, par leur distance, leur grossièreté ou leur cynisme. Au lieu de rester avec ces gens, elle s'en éloignait, sachant qui lui était impossible de s'entendre avec tout le monde.) Beaucoup de ses collègues furent encourageants et bienveillants. Parce que c'est un milieu pas toujours facile. Parce qu'on ne sait jamais si un ou l'autre sera pris, pour une pièce, alors, on se dit « à chacun sa chance ». Dame Syri appris ainsi énormément en peu de temps. Elle lia plusieurs amitiés. Et plus les jours avançaient, plus certaines amitiés se serraient.

*pièce = plateau. 


Rencontre avec son clone masculin


Un après-midi, pendant une ou deux heures d'attente, un collègue avait installé sur une table un jeu de cartes qu'il avait apporté. Dame Syri, maîtresse des mots et des rêves, s'était naturellement dirigée vers cette première, parce qu'elle adore les jeux de société!!! Mais sacre bleu qu'elle était gênée en commençant à jouer, car 1) elle ne comprenait pas comment le jeu fonctionnait (un jeu de date*) et 2) elle ne me sentait pas à l'aise, parce qu'il y avait dans son groupe un joueur grossier qui lui déplaisait. Outre cet indésirable, le jeu brisait la glace et elle pu découvrir ses pairs autrement que par le biais de leurs expériences en figuration. L'un d'entre eux la fascinait plus que les autres. En jouant au jeu et en discutant un peu de ci et de ça, elle en apprenait son goût immodéré pour les romans de SF, au point d'emporter avec lui un lot de livres sous la main à lire en même temps (lui aussi semblait adepte du « lire plein de livres en même temps et être capable d'en retrouver le fil pour chacun, malgré ce que les autres pourraient croire »). Il avait étudié en théâtre (cinéma) et conservait sa passion pour tout ce qui touchait ce domaine. Il avait même suivi un ou deux cours avec l'un de mes maîtres à penser de Dame Syri, puisqu'elle avait eu la chance, elle aussi, d'aller s'instruire dans la même école que lui. Qu'il aimait faire du GN, s'adonner à des Jeux de rôles, jouer à des Jeux de Société modernes, avait même imaginé les siens (comme Dame Syri!), etc. Il trippait sur une espèce de saga futuriste (une variante d'un univers médiéval classique que Dame Syri connaissait et aimait bien), il connaît et va de temps à autre à la deuxième maison de Syri, un endroit où les loisirs étaient rois. C'en finissait plus les intérêts et points en commun... Sans compter son attitude face à la vie, d'un optimiste assuré et s'exprimant souvent sur un ton de défi, comme s'il y avait toujours quelque chose à dire, même sur un sujet dont on avait fait le tour. Ce gentilhomme réussissait à encore trouver un petit plus à dire. Une vraie machine à idées! Et souvent, par le biais de l'humour. Ciel qu'il était drôle! Dame Syri n'arrêtait pas de rire – un peu trop même - à toutes ses folies. S:oD Ciel qu'il avait de l'esprit, de la vivacité, de l'imagination, de l'invention! Ciel qu'il avait une belle personnalité! Et une bien unique, bien à lui. 😊 Jamais Dame Syri n'avait rencontré une personne comme ça avant! Et de si loin qu'il puisse venir (il n'habite pas sur une île au coeur d'un grand fleuve grouillant d'esturgeons à la bouche sur la poitrine... Brrrrhhh!), elle se trouva chanceuse de la croiser dans pareil endroit! 

Dame Syri ne savait pourquoi, elle se sentait bien à ses côtés. Comme si toute gêne naturelle s'était envolée. Alors qu'habituellement, elle s'empare d'elle quand arrivent les moments où certains sujets arrivent sur la table et dont elle préférait taire son opinion. Auprès de cet homme, c'était comme si elle ne devait avoir aucune crainte. Tout pouvait être dit, sans jugements, sans malaises. 

* * * * *

En soirée ou le lendemain matin avant de retourner au travail, Dame Syri essaya d'en apprendre un peu plus sur son collègue en parcourant Internet. Malgré que possédant ses nom et prénom, elle ne trouva pas grand-chose**, outre des éléments « publics » de son compte Facebook auquel elle avait seulement accès alors qu'il n'avait pas encore accepté sa présence parmi sa liste de contacts...

À suivre...

*Ça ne peut pas être plus mise en abime que de tomber amoureuse d'un collègue tandis que nous jouons à un jeu de date. Ah ah! Curieux adon! 

**Sauf qu'il a le même nom qu'un joueur de hockey et d'une compagnie de distribution. Ça doit être fatigant à la longue, surtout quand il essaie de percer dans un domaine précis des arts et de la culture. Je lui proposerai de joindre à son nom public, une lettre, un peu à la manière de J. K. Rowling. De cette façon, il sera retrouvé plus facilement sur la Toile, pour ceux et celles qui opteront pour ses talents. 

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Je me sens inspirée. J'ai envie de vous partager, pour chacun de ces billets, un ou deux vidéo-clips qui expriment bien mon ressentie face à cette rencontre, à ce puissant coup du coeur ou de l'âme. 


« Here with me » de Dido (une de mes chansons d'amour préférée)

vendredi 15 septembre 2017

Une expérience extraordinaire - comme une colonie de vacances (partie 2/2)



Pour faire suite à mon billet précédent, j'ai effectué dans cet endroit éloigné de tout, une belle semaine de tournage. Comme figurante, dans un film dont je suis dans l'obligation de taire le nom et la nature. Belle à un certain point. Souvent, avec très peu de temps de sommeil entre chaque journée de présence. Mais j'étais prête à vivre un tel horaire chaotique. Pourquoi pas? 


Chacun s'amenait sur place par ses propres moyens (lift, voiture, navette), et moi, à plusieurs reprises, en navette, qui était en fait, un autobus d'une certaine couleur. Et je rapportai parfois, à moi-même et à certains collègues que j'avais l'impression que je m'en allais dans une sorte de camp de jour. Un camp de jour pour adultes. Voici mes arguments qui me suggèrent cette vision : 

1) En autobus, où tout le monde jase bruyamment, pitonne ou se déplace d'avant en arrière, autant au départ de Montréal qu'au départ de l'endroit où nous étions. 

2) Un lieu au milieu de nul part, dans le grand air d'un boisé ou je ne sais pas. Un espace, là-bas. Loin. 

3) Tous réunis au même endroit, pour vivre des activités en groupe. Tantôt sur le plateau de tournage, tantôt dans une aire d'attente. 

4) La nourriture était fournie. Excellente. On n'arrêtait pas de me dire que c'était toujours comme ainsi sur les plateaux de tournage. Sur celui de mon emploi, nous étions nourris presque tout le temps. À peine arrivée, il y avait toute une ribambelle de viennoiseries, de sorte de boissons, de fruits sur un immense plateau. Après deux heures environ de travail, une collation était apportée, et elle n'était pas petite, mes amis. Des sandwichs, de la soupe, du chili, une salade... Et ensuite, il y avait une sorte de buffet pour le diner (salades, repas chaud, accompagnements, desserts, cafés, etc.). Et un peu plus tard, une autre « collation ». Un collègue m'avait soufflé qu'ils fonctionnaient de cette façon afin de ne jamais connaître de coups de fatigue. O.O Eh ben! C'est vrai qu'après avoir mangé, malgré la chaleur sur place ou le temps sec ou humide, j'avais pas trop envie de dormir. À avoir sous les yeux tous ses plats, desserts et compagnie, je me sentais comme dans les moments où Katniss, - dans les romans de la série Hunger Games - avait l'occasion de manger à sa guise, une fois au Capitol. Vraiment, à guise! Je me suis dit, une personne qui est goinfre et serait choisie comme figurant dans un tel film se sentirai chez lui! Après quelques jours, j'ai fini par sauter des repas. J'avais pas envie de ressembler à Hansel et Gretel en retournant chez moi. lol

5) Et, cinquième point. Vraiment, je ne m'y attendais pas. Déjà que j'ai jamais vécu ça être dans un « camp de jour ». Je n'étais pas de cette génération d'enfants à y aller. Je suis tombée en amour... un amour d'été. Je le vois comme ça. Bon, ok, je suis déjà en amour avec l'endroitJe suis déjà en amour avec le filmJe suis déjà en harmonie avec plein de collègues et maintenant, avec plusieurs, nous sommes amis. Et j'espère ne pas les perdre de vu! 🙆😇 Je suis en amour avec cette folie de me retrouver làJe suis en amour avec cette expérience de vie. Et je ne crois pas avoir l'occasion d'en revivre une pareillement. Parce que c'était une première. Les suivantes seront des deuxièmes, des troisièmes. Et celles-ci laisseront moins de traces dans l'esprit...


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Voilà un peu comment je me suis sentie pendant plusieurs jours d'affilés. Un souvenir d'adolescente qui m'est revenue spontanément dans la tête. 



« Crush » de Jennifer Paige



Mais... je sais que ce que j'ai vécu n'est pas qu'une amourette d'été. C'est plus intense que cela. Vous en apprendrez des détails durant mes prochains billets, car j'ai décidé de les dédier à cette histoire particulière. 😃

À suivre...

mardi 12 septembre 2017

Une expérience extraordinaire : du cinéma dans chacune de mes pores de peau (partie 1/2)

La deuxième partie de cet article : Bientôt. 


J'ai vécu une aventure extraordinaire et j'ai envie de vous en parler. Celle-ci m'a fait tellement du bien. M'a fait prendre du grand air (ce qui est vrai, pour le lieu où nous étions.) et rencontré tellement de gens généreux, brillants, sympathiques, éclatés parfois. Ahh! 😄 Je n'en reviens pas! Maudit virtuel dans lequel j'arrêtais pas d'essayer d'avoir une vie. Il y en a des tellement meilleures, des tellement belles là-bas, dans la réalité!!!!

Je ne peux pas vous en parler en détail, car j'ai signé un contrat d'exclusivités. En gros, j'ai fait de la figuration dans un film. Un film anglais. Oh oh ! Un film fantaisiste!!! Je ne peux pas vous en dire plus. Ce film sortira en temps et lieu, l'année prochaine, autour d'octobre. J'ai hâte de le voir, comme vous aurez hâte de le voir pour d'autres raisons. J'vais m'y voir, malgré qu'en même temps, est-ce que j'ai vraiment envie de m'y voir? Heu... J'vais y voir aussi mes camarades. Et je compte visionner d'autres films dans lesquels ils paraissent. Qui sincèrement  s'arrête au décor?


Décor, décor, quand tu viens me parler


Saviez-vous que le décor d'un film est important? Il exprime en écho un sentiment mis au premier plan. Par exemple, un pique-nique entre les personnages principaux qui discutent de sujets-clés. Dans le décor, au dernier plan, il peut avoir un lot de figurants qui eux aussi pique-niquent. Qu'est-ce que ça signifie? Que le sujet est « familier » ou « non-confidentiel ». Qu'il peut atteindre tout public ou un public dans la confidence, qui « pique-niquera aussi ». Cela fait partie du langage cinématographique, car le cinéma ne fait pas que communiquer une ou des idées à travers des personnages ou des dialogues. Il y a plus de profondeur. Bien sûr, cette profondeur n'existe pas dans tous les films. Essentiellement dans les films d'auteur. Ou un film de masse dont le réalisateur choisira de le traiter comme un film d'auteur. Des exemples : Easy A, Lady in the water, Silent Hill



Easy A - un film que j'ai aimé dès le premier visionnement






Lady in the water - un film que je donne souvent en exemple






Silent Hill - mon exemple préféré 💙

Quant à mon emploi, il n'y avait pas grand-chose à accomplir, à part attendre, attendre, attendre. Quand le directeur technique se décidait à utiliser un plan dans lequel l'un de ses assistants m'avaient positionné (avec d'autres), je suivais leurs indications avec précision. Parfois, un autre assistant-superviseur me le disait tellement vaguement que l'hésitation me happait et me stressait. Est-ce que je fais comme il faut? Est-ce que je « regarde » sensiblement du bon côté? 

Je ne compte pas en faire une carrière, ce n'est pas mon intérêt. J'y suis allée en qu'artiste... en tant que passionnée de cinéma qui désirait mettre un pied dedans, depuis longtemps, sans savoir comment. J'y suis allée par passion aussi, pour le film qui était en train de se préparer. Par passion pour son univers, ses personnages, ses accomplissements. Joual vert que j'ai hâte d'y voir le bout du nez!!! :D

Une première fois


Tout le temps que j'ai pu avoir la chance de vivre sur place, j'étais comme sur un petit nuage. C'était une première dans ma vie. Quand j'ai appris la nouvelle que j'allais me retrouver dans un film, j'ai CAPOTÉ!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

AaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhh! J'voulais crier. Je ne pouvais pas. J'ai dansé!!!! Dansé une bonne heure!! Dansé mon bonheur! 

Ça faisait un bout de temps que j'avais soumis mon dossier. J'désirais essayer quelque chose. C'est quand même une branche des arts et de la culture, le cinéma. Peu importe à quel endroit on se trouve. Je m'en rappelle très bien : ce fut un matin, en ouvrant mes courriels. Je remarquai en avoir reçu de mon agence de Casting - parce qu'il faut s'inscrire quelque part pour aboutir là et ce n'est pas un Agent en tant que tel - la veille, autour de 23h45. O_O Je réponds immédiatement « OUI OUI OUI ». À peine une dizaine de minutes après, je reçois un appel. Celui d'une costumière. 😲 Je suis tellement contente, stressée et fatiguée à la fois. Cette dame avait une voix si douce, si reposante, qu'elle m'a tranquillisée. Nous nous fixons un rendez-vous pour un essayage. Je raccroche. Je CAPOTE!!!! Je danse, danse, danse, danse, danse, ah là là là là! Je crois que la seule autre fois où je me suis sentie de même, et même, pas de manière aussi intense, s'était la fois où j'avais appris que mon texte de SF avait été sélectionné pour la revue Katapulpe.



Il y a eu un « après »


Je me suis calmée. Malgré que les étoiles dans mes yeux ne cessaient de scintiller. J'ai reçu d'autres courriels. Des invitations express à confirmer ma présence à telle(s) date(s), pour me rendre à tel endroit, avec tel moyen de transport. Car le tournage où la production m'avait positionnée n'était pas à Montréal. 🙊

La première journée, mon émotion de joie intense était toujours présente. Je découvrait un univers qui me laissait fébrile, mais fébrile! Un décor déjà monté « WOW »; les gens autour de moi, aussi figurants, « WOW »; une équipe de production et même le réalisateur dont j'avais déjà vu la binette ailleurs « WOW »; et les comédiens connus, j'en ai vu quelques-uns. Je les connais tous. Leurs noms, leurs rôles, leurs volontés de vivre à travers le cinéma. 

Je suis une passionnée. 

Certains collègues affirmaient que j'en faisais trop. Que voulez-vous que je leur réponde? Leurs idées qui me rendaient mal à l'aise, peu sûre de moi. Je faisais comme si je les entendais pas. Je préférais vivre mon moment à fond que de n'y être que de manière superficielle. Je rapportais ce type de pensée à ceux - d'autres collègues - qui étaient des passionné(e)s comme moi : « C'est mieux de bien connaître le contexte, comme ça, on joue comme il faut ». 😁 

J'avais relevé que ceux qui étaient plutôt négatif étaient des gens qui 

1) ne connaissent pas bien ce type de film, 

2) n'ont même jamais vu les autres films des comédiens qui s'y trouvaient - donc, n'en connaissaient pas le travail à proprement parlé. 

3) n'aiment pas les films non réalistes. 

Autrement dit, ils ne sont là que pour faire de l'argent. Je dirais surtout ceux qui n'arrêtaient pas de demander l'heure. Parce qu'il est vrai que là-bas, on ne voyait pas le temps passer. Moi, j'étais là pour plein de raisons et ma cinquième, c'était un peu pour me faire de l'argent...

À suivre...

dimanche 30 juillet 2017

Vacances pour Tout en Syreeni

J'ai décidé que pour ces prochaines semaines (soit jusqu'à fin août) que les activités de mon blogue seraient suspendues - je pense que vous vous en êtes déjà rendus (es) compte ces trois dernières semaines. Je pensais vraiment pouvoir le maintenir à jour pendant l'été. Je n'y suis pas arrivée. Ma tête s'oriente encore une fois vers multiples projets et obligations professionnelles.

Même situation pour mon Infolettre dont je parlais dans mon billet précédent. Je l'ai carrément suspendue jusqu'à début octobre. Il est possible, dans un avenir rapproché, que je lègue nombre de mes activités virtuelles à un tiers, car j'ai réalisé que j'en faisais trop à la fois (site internet, Blogue, Infolettre, Communications, Vitalité sur Facebook pour Les Petites Histoires de Syreeni, pour ma vie d'auteure, ma vie d'Artiste, et j'en avais même créé un pour ma revue en vue... 🙎😾😲, sur Twitter, Instagram, Boutique Etsy (suspendue également), etc.). Faisant en sorte que quand j'espère pouvoir me concentrer sur mes petites activités créatives, cet intérêt fini par tomber pour mes plateformes virtuelles et j'en perds le fil, pour le reste.  

Je m'excuse de ce désagrément. J'espère pouvoir revenir en grande pompe, et avoir fait un bon bout de chemin quant à ma vie professionnelle, car j'ai de bonnes idées qui germent et que j'espère pousser bientôt, grâce à un programme spécial que j'aimerai suivre... Si la Vie me le permets!

Sur ce, je vous souhaite un bel été, un plein d'énergies et de vous amuser comme des fous!!

À la revoyure!



lundi 3 juillet 2017

Une cyberlettre plus attrayante?

Après réflexions, j'ai choisi de redonner du lustre à ma CyberLettre. Je vous avais parlé de sa réévaluation dans mon précédent billet.

Parfois, je manque de temps pour parler de toutes mes p'tites affaires, en dehors de mes travaux d'éditrice et de mes travaux d'écrivaine. J'estime que vous pouvez vous-même d'explorer en long et en large, et découvrir les différentes entrées et liens de ce blogue.

Concernant ma CyberLettre, j'en avais eu l'idée en m'inspirant de celle de Dominic Bellavance (dont je parle d'une de ses publications ici) à laquelle je me suis abonnée l'an dernier. Outre d'avoir eu accès gratuitement à deux de ses écrits (que je n'avais absolument pas lu, car je n'en trouve pas le temps, ni apprécie vraiment leur format virtuel), j'apprends une fois par mois son devenir en tant qu'auteur, les derniers billets parus sur son blogue, ses présences dans les Salons du livre, etc. La mienne est née en novembre 2016, je la nourris d'un courte introduction qui relate où j'en suis dans ma propre vie d'auteure, puis une autre, dans ma vie d'artiste-conceptrice. Ensuite, je présente mes petites annonces. En juin, c'était concernant la campagne de sociofinancement des Six Brumes. En mai, c'était de déclarer ma présence au Festival de BD de Montréal. Enfin, comme mon collègue, je rapporte mes 3-4 dernières parutions de billets sur mon blogue.


Contrairement à Bellavance qui doit rejoindre un bon lot de gens (parce qu'il a publié chez différents éditeurs, tantôt très connu, tantôt à peine (je parle avant que Les Six Brumes deviennent une maison d'édition agréée)), je n'attire pas des foules. J'ai deux abonnés (es) – officiels - à mon actif. Je réalise de la promotion ici et là, pour rejoindre plus de monde et essaie de trouver la perle qui attirera les regards. J'ai déjà essayé par le biais de tirage de prix pour remercier mes abonnés de ler inscription. Or, impossible d'effectuer un tirage s'il n'y a que deux personnes inscrites sur un minimum de 10 individus visés. Impossible ou nul.

Il y a certaines personnes qui me disent « Mais pourquoi toujours te comparer, Gabrielle ? » Parce que comme je commence un processus, c'est par mimétisme que j'apprends à le connaître, à le « conduire » et éventuellement, je n'aurais plus à y penser, parce que tout roulera tout seul. Or, à l'heure actuelle, mon processus est encore à l'état de théorie. Même après 8 mois de mises en route.


Trois nouveautés, dont deux exclusivités


  1. Mon InfoLettre s'intitulera désormais comme suit : Un énoncé qui vous renvoie au concept du temps (peut-être moins, peut-être plus) que vous accorderiez à mes activités/créations/travaux à chaque mois » Je vous remercie chaleureusement, bien sûr, si vous m'accordez effectivement un quart d'heure de votre temps.

    2. J'ai suivi un conseil implicite du magazine web La République du Centaure et j'ai entamé la rédaction d'une sorte de roman-feuilleton. J'espère pouvoir avoir étirer l'histoire durant 12 « épisodes », soit de juillet 2017 à juin 2018, et peut-être, je dis bien peut-être, l'inclure dans mon fanzine, au moment où enfin il verra le jour.

    3. En rédigeant ce texte – complètement loufoque, vous allez voir ! -, j'ai réalisé combien j'étais amoureuse des mots. Amoureuse de leurs sonorités, de leurs significations, de leurs origines. J'ai décidé d'inclure également dans « L'Heure de Syreeni » un article qui raconte l'origine d'un mot qui m'anime ou encore d'expressions qui me troublent par leurs mauvais emplois en français. De cette façon, je ferai découvrir à mes abonnés (es) exclusifs « la magie des mots » sans passer par un cour à l'université ou par la lecture d'un livre-documentaire compliqué. ;o)
J'espère que mes p'tites nouvelles sont parvenues à susciter chez vous un intérêt, voire une envie de les découvrir de plus près? N'hésitez pas à m'écrire si vous désirez plus d'informations ou me poser une question concernant Tout en Syreeni. Ici : gsyreeniartiste [arobe] hotmail.com

vendredi 30 juin 2017

Je me demande... une vie à rebâtir

Pssst! J'ai un aveu à vous faire. Je n'ai pas écrit une seule ligne de fiction depuis octobre. Et ça me manque. La dernière fois que je m'étais mise au travail, je projetais (et avais entamé) deux sortes de réécriture. D'un côté, celle d'un conte de mon enfance, de l'autre, celle d'une nouvelle que j'avais soumise dans le cadre d'un atelier d'écriture et je désirais y mettre un point final. Pour ce deuxième écrit, en l'évaluant, j'avais décidé d'impersonnalité son décor qui se situait à l'origine dans un pavillon de l'université où j'ai passé une bonne partie de ma vie. Pour moi, ce texte est l'un des deux souvenirs que je conserve de mon passage sous son toit. (Je vous en avais déjà parlé ici. Et je vois que ce billet date d'un certain temps. Comme quoi, quand un auteur sent qu'un projet se tient, il peut en avoir foi des années!) Mon autre souvenir étant le Lipdub qui avait fait le tour de la planète en 2009. (un billet que j'avais fait paraître sur le sujet) ^ ^

Je pourrais vous en parler des semaines de ces projets. Or, j'ai l'impression que la magie les entourant se dissiperait à trop vous en dévoiler. Je ne vous en rapporterai des détails que s'ils avancent et que si j'en retire des expériences d'écriture particulières qui me donne envie de vous les partager.

Repartir à zéro

Je me sens rendue à une étape de ma vie où tous ses aspects ont décidé de repartir à zéro en même temps, et ce, autant du côté personnel que du côté professionnel. Ce sont de nouveaux départs auxquels j'aspirais depuis un certain temps. Le temps que les choses se calment, se stabilisent. Il en va également de mon problème de cyberdépendance qui a encore fait des siennes. Or, il m'est arrivé un événement lequel je pense a été assez troublant pour faire en sorte que mon inconscient réagisse avec force, pour qu'il bloque à long terme cette envie indésirable qui ne fait qu'engendrer peines, colères, retards, maux de tête, grandes fatigues, etc. Je vous en reparlerai un jour... dans mon autobiographie d'écrivaine âgée... :)


Pour les prochaines semaines, sur Tout en Syreeni, j'aspire à ne vous parler que de littérature. De littérature et d'écriture. Je n'ai pas d'autres expositions en vue. Les activités de ma boutique Etsy seront suspendues pour l'été. J'ai décidé de revisiter mon site Wix d'artiste-conceptrice-auteure plus professionnellement (saviez-vous que j'en avais un?) Je continuerai, toutefois, de diffuser mensuellement ma CyberLettre, pour laquelle je cherche encore son identité. Peut-être m'inspirais-je de celle de La République du Centaure que je viens de recevoir?


Je pourrais peut-être diffuser dans ma propre Infolettre, pour la première fois et en fragments, un texte de ma création? Ce pourrait être une parution feuilletonesque, sans que mon texte, en lui-même, soit un feuilleton. Ou peut-être un défi que je pourrais me lancer? Que je rédige un texte de fiction, que je sectionne à tous les 500 mots environ et que je le dévoile, un peu plus, chaque mois, à mes chers abonnés, admirateurs, amoureux transis... – public féminin compris. J'avais pensé à ce genre de concept également pour le projet de fanzine que je projetais. J'veux y voir la binette, moi!



Ça me rappelle ma propre campagne de sociofinancement que j'ai laissé de côté sur Ulule. Aïyayaïe! Je crois que... inconsciemment j'attendais que celle des Six Brumes se termine pour ne pas être dans ses pattes et vice-versa. Elle est terminée depuis 7 jours. Ce serait le bon moment pour que je revoie à la mienne, non?

Donc, j'ai beaucoup à faire, et je commence dès cet instant! Bonne fin de semaine estivale et Fête du CA-NA-YA! ;o)
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